L’Australie reconnaît la présidence par intérim de Juan Guaido

L’Australie reconnaît le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne Juan Guaido comme président par intérim du Venezuela jusqu’à ce que des élections aient lieu, a annoncé lundi 28 janvier la ministre des affaires étrangères australienne. Cette reconnaissance par l’Australie survient après celles des Etats-Unis, du Canada et de plusieurs pays d’Amérique latine qui considèrent comme illégitime le second mandat présidentiel pour lequel Nicolas Maduro a été investi le 10 janvier.

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[Vidéo] Au Venezuela, Juan Guaido appelle à manifester pour faire basculer l’armée

Au Venezuela, Juan Guaido lance un appel à manifestation mercredi et samedi, et cherche à s’attirer les faveurs de l’armée. De son côté, Nicolás Maduro mise sur ses soutiens militaires et sur celui de la Russie.

A Caracas, le non à «l’ingérence» face au oui à «la liberté»

La France, l’Allemagne, l’Espagne et le Royaume-Uni se sont dits samedi prêts à reconnaître l’opposant Juan Guaidó président par intérim si Maduro n’annonce pas d’élections sous huit jours. Dans la capitale vénézuélienne, chacun défend son camp.

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Cinq questions sur la crise politique au Venezuela depuis que Juan Guaido s’est autoproclamé « président par intérim »

 

Le président du Parlement vénézuélien, figure de l’opposition, a pris les manettes du pouvoir mercredi, estimant que le chef de l’Etat actuel, Nicolas Maduro, avait « usurpé » la présidence. Un nouvel épisode qui illustre les tensions qui fracturent le pays depuis plusieurs mois, sur fond de grave crise économique. Résumé de la situation.

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Crise au Vénézuela : comment s’informer au pays de la censure ?

Face à la censure et aux coupures de réseaux, les Vénézuéliens s’organisent pour avoir accès à l’information et communiquer. Témoignages.

« Ici, quand il y a une nouvelle importante, la lumière et les moyens de communications sont coupés pour qu’on ne puisse pas se tenir au courant et communiquer », assure Emilio, quinquagénaire vivant dans l’Ouest du pays. Au Vénézuela, réseaux sociaux, enregistrements qui circulent par Wattsapp et moyens digitaux ont pris le relais d’une presse accusée d’être au mieux muselée, au pire à la solde de la révolution bolivarienne.

« Le régime tient les médias et la communication sous contrôle depuis des années. Les radios et télévisions nationales n’ont pas le droit de faire mention de la mobilisation de l’opposition » déplore Jorge, de San Cristobal.

Les gros titres du 25 janvier lui donnent raison : « Trump dirige un coup d’Etat et Guaido est sa marionnette pour y arriver » en titre principal du Correo del Orinoco, précisant un peu plus bas : « Pompeo trébuche à l’OEA et la majorité des pays n’appuient pas l’autoproclamation (NDLR, de Guaido) ». Ultimas Noticias donne la parole à Nicolas Maduro en Une – « Je ne renoncerai jamais à mes engagements envers la Patrie » – et au ministre de la Défense : « C’est un coup d’Etat contre la démocratie ». Ciudad MCY l’assure de son côté : « Nicolas Maduro sera le président constitutionnel jusqu’en 2025 ».

« Et si l’un d’eux a l’idée saugrenue de passer outre, mal lui en prend. En général, durant les manifestations et marches, on a le droit à des séries, des documentaires, mais pas d’information. » poursuit Jorge.

Source : Crise au Vénézuela : comment s’informer au pays de la censure ? – Le Parisien

La neutralité ambiguë du Mexique sur le Venezuela

Alors que la grande majorité des pays d’Amérique latine ont reconnu Juan Guaido dans la foulée des États-Unis, le Mexique, conjointement avec l’Uruguay, a opté pour une position à équidistance entre l’opposition et le pouvoir vénézuélien, en prônant un dialogue entre les deux camps. «L’ingérence ne peut devenir la norme. Elle est toujours dangereuse, d’où qu’elle vienne», a insisté le sous-secrétaire mexicain aux Affaires étrangères chargé de l’Amérique latine, Maximiliano Reyes.

Un virage à 180° en termes de politique extérieure: le président Andrés Manuel Lopez Obrador (gauche) en revient à la doctrine Estrada, un texte mis de côté depuis dix-huit ans, et qui fixe les principes de «non-intervention», et d’«auto-détermination des peuples» dans la Constitution.

Source : La neutralité ambiguë du Mexique sur le Venezuela