Radiographie des groupes Chavez: quels gangs armés contrôlent chaque région du Venezuela et qui sont leurs dirigeants

 

Parler de «Collectif» au Venezuela est de se référer à le sentiment de danger que tout citoyen perçoit s’il expose des différences avec le gouvernement sur les voies publiques. On parle de groupes armés De des armes entraînées pour tirer et terroriser la population. D’où viennent les groupes?, La première référence vient de Cuba – comme de nombreuses initiatives bolivariennes – ils représentent une version pro des Brigades de réponse rapide que les Castro ont mises en place pour défendre la «révolution» dans les années 60 du siècle dernier. À l’ère naissante de Hugo Chávez, ils ont été appelés Cercles bolivariens, à partir de ce moment, se sont démarqués des noms comme Lina Ron, qui est entré dans l’histoire comme l’un des premiers partisans de Chavismo qui a promis une balle à ceux qui s’opposaient au gouvernement.

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Prison au Venezuela: Au moins 10 détenus tués lors d’une guerre des gangs

Au moins dix prisonniers sont morts lors d’affrontements entre plusieurs gangs survenus dans un centre de détention provisoire de l’Etat de Zulia, dans le nord-ouest du Venezuela, a annoncé mardi une ONG vénézuélienne de défense des droits des prisonniers.

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Venezuela: moins d’homicides en 2019, dans l’un des pays les plus violents du monde

Le Venezuela a enregistré 16.506 «morts violentes» en 2019, un chiffre sensiblement en baisse dans ce pays sud-américain en crise où la violence reste toutefois endémique, a annoncé vendredi une ONG spécialisée.

Roberto Briceño-Leon, le directeur de cette organisation non-gouvernementale, l’Observatoire vénézuélien de la violence, a noté à cet égard une baisse du nombre des morts survenues au cours d’opérations de la police vénézuélienne, celui-ci étant passé de 7.523 en 2018 à 5.286 cette année. Au total, il y a eu 16.506 «morts violentes» au Venezuela en 2019 contre 23.047 l’an dernier, a expliqué M. Briceño-Leon, au cours d’une conférence de presse à Caracas. Cette baisse est due, selon lui, au fait que les Vénézuéliens se risquent beaucoup moins que par le passé à sortir de chez eux, notamment le soir, de peur d’être agressés. En outre, a-t-il souligné, l’émigration de 4,5 millions de Vénézuéliens qui ont fui la crise alimentaire et sanitaire depuis 2015 a provoqué une baisse du nombre des habitants et, par conséquent, une baisse de celui des agressions armées.

Mais le Venezuela reste en tête des pays les plus violents du monde avec un taux d’homicides de 60,3 pour 100.000 habitants, soit 10 fois la moyenne mondiale qui se situe à 6,1 homicides pour 100.000 habitants, d’après l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime.

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Au Venezuela, l'effondrement de l'économie pousse à la cybercriminalité

La cryptomonnaie soutirée par les hackers est beaucoup plus stable que la monnaie d’un pays plongé dans le chaos.

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Venezuela: un mort et 19 blessés dans une bousculade avant un concert de rap

Une jeune fille est morte et 19 personnes ont été blessées dans une bousculade survenue samedi avant un concert de rap qui devait avoir lieu dans un parc de Caracas, a-t-on appris auprès des services de secours vénézuéliens.

Source : Venezuela: un mort et 19 blessés dans une bousculade avant un concert de rap | JDM

Insécurité, police et droits de l’Homme au Venezuela

Durant des années, le système médiatique a dénoncé sans relâche l’insécurité au Venezuela. Dès lors que le gouvernement s’est attelé -tardivement- à apporter un ensemble de solutions, les accusations se sont soudainement transformés en « violations des droits de l’Homme ».

La campagne médiatique actuelle, qui ne se base que sur les dires d’ONGs financées par les Etats-Unis, a un but précis: désarmer l’Etat vénézuélien. En premier lieu, il s’agit de le désarmer économiquement, c’est le rôle du blocus criminel qui étouffe le pays. Ensuite, désarmer l’Etat-nation, au sens de morceler le territoire vénézuélien, afin de faire passer les zones stratégiques sous contrôle paramilitaire ou sous celui des structures criminelles.

Or, cet objectif ne peut se réaliser que si l’Etat vénézuélien ne dispose plus de capacité de défense de son territoire. C’est le sens de cette campagne contre la police. Il faut désormais désarmer l’Etat, c’est à dire  réduire à néant la possibilité d’affronter le crime organisé, et le paramilitarisme colombien.

Source : Venezuela en Vivo: Insécurité, police et droits de l’Homme au Venezuela