Venezuela: 18 morts dans un accident de car

Au moins 18 personnes sont mortes dimanche dans un accident d’autocar survenu dans une zone rurale de l’ouest du Venezuela, a appris l’AFP auprès de la police.«Quatorze décès ont été constatés sur le lieu de l’accident. 33 blessés ont été transférés à l’hôpital de Villa del Rosario, où quatre d’entre eux ont succombé», indiquent les forces de l’ordre dans un rapport auquel l’AFP a eu accès.

L’accident s’est produit dans la matinée dans une zone rurale, sur une route de Zulia, un Etat vénézuélien frontalier de la Colombie. Selon les premiers éléments de l’enquête, un pneu aurait éclaté alors que le car roulait «à une vitesse excessive».

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Quand la crise au Venezuela pousse les habitants dans l’enfer des squats de Caracas

Dans la capitale du Venezuela, des centaines de personnes attendent dans des squats un logement que le gouvernement leur a promis.

Source : Quand la crise au Venezuela pousse les habitants dans l’enfer des squats de Caracas – International | LaVieImmo.com

De la crise au Venezuela au conflit armé en Colombie

Mines anti-personnel, enrôlement forcé par les groupes armés, réseaux de prostitution : fuyant la crise au Venezuela, des migrants se heurtent en Colombie à la violence d’un conflit complexe. Vulnérables, ils sont la cible de tous les trafics.Sur le fleuve Arauca, le va-et-vient incessant des chaloupes donne le vertige : d’un côté la Colombie, en face le Venezuela.

A proximité, il y a un pont, désert : la frontière entre les deux pays frères ennemis reste fermée depuis février. De là, des policiers impuissants regardent au loin des centaines de personnes débarquer chaque jour sur les berges boueuses.

Durant des décennies, les Colombiens ont trouvé refuge au Venezuela. Aujourd’hui, les Vénézuéliens viennent acheter nourriture, médicaments et autres produits qui manquent chez eux. Beaucoup migrent, en quête d’une vie meilleure. Les uns serrent contre eux leurs bébés. D’autres portent un vieillard dans sa chaise roulante.

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Au Venezuela, les gangsters ne peuvent plus s’acheter de balles

Il est d’usage d’imaginer le crime prospérer dans la misère et la crise. Au Venezuela, plongé dans une abyssale crise économique et politique, la pauvreté est telle qu’elle a fait une victime collatérale surprenante: la criminalité, qui y côtoyait autrefois de sombres sommets.

Pour The Associated Press, le journaliste Scott Smith est allé enquêter dans les coins interlopes de Caracas. Il a notamment rencontré «El Negrito», un gangster de 24 ans qui dit ne plus compter les victimes tombées sous les balles qu’il a tirées.

El Negrito raconte que tirer une seule de ces balles est dorénavant un «luxe» qu’il ne peut plus se permettre, dans un pays où le salaire moyen est de 6,5 dollars par mois [5,8 euros].

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Venezuela : au moins 29 prisonniers tués lors d’une intervention des forces spéciales

Au moins 29 prisonniers sont morts et 19 policiers ont été blessés vendredi 24 mai au Venezuela dans des affrontements dans un centre de détention surpeuplé à Acarigua, dans l’Etat de Portuguesa (ouest), ont annoncé les autorités. Une intervention des forces spéciales de la police (FAES) pour empêcher « une tentative d’évasion de masse » s’est soldée par « un bilan de 29 personnes mortes parmi la population pénale », a déclaré à la presse le responsable de la sécurité de l’Etat de Portuguesa, Oscar Valero.

Source : Venezuela : au moins 29 prisonniers tués lors d’une intervention des forces spéciales

« Ils ont brûlé vif mon fils parce qu’il était noir et chaviste »

L’alliance du suprématisme Brasilia-Washington et de la globalisation médiatique a produit un genre nouveau de déstabilisation. Des “blitzkrieg” dont les acteurs jouent sur des espaces réduits et dans des temps limités, des « stories » destinées essentiellement à l’exportation. Le modus operandi est le suivant : des commandos de droite cherchent l’affrontement avec les forces de l’ordre… dont la réaction est guettée par les caméras du monde entier, arrivées sur place à l’avance. A New York ou à Berlin, les monteurs inverseront la chronologie de la scène: le “régime” réprime le “peuple”.

Aucun journaliste n’analysera pourquoi les victimes sont plus nombreuses chez les militants de gauche, les passants et les forces de l’ordre. Encore moins pourquoi dans ces manifestants “pacifiques”, il y plus du planteur de Haïti qui jetait au four les mauvaises cuisinières noires, ou du porteur de torche du Ku Klux Klan, ou du terroriste de l’Etat Islamique, que du “combattant pour la liberté”.

Source : « Ils ont brûlé vif mon fils parce qu’il était noir et chaviste  | «Venezuela infos