Migrants : le calvaire de 16 enfants entre le Venezuela et Trinidad-et-Tobago

« On arrive à Trinidad ! On arrive ! » Dans la frêle embarcation, des femmes et des enfants se protègent des embruns. Enveloppé dans des linges, un bébé est serré contre une poitrine. Un petit garçon aux cheveux mouillés s’accroche au centre de la barque. Dans un horizon brumeux, on aperçoit la côte de Trinidad-et-Tobago. Pour cette trentaine de migrants, dont seize enfants, c’est la fin provisoire, ce mardi 24 novembre, d’un calvaire de plusieurs jours entre le Venezuela et l’archipel caribéen.

Le sort de ces jeunes migrants jette une lumière crue sur le drame que vivent les 5 millions de Vénézuéliens qui ont quitté leur pays ces dernières années, fuyant la famine et la misère. Environ 40 000 d’entre eux ont émigré vers Trinidad-et-Tobago, petit pays insulaire de 1,3 million d’habitants situé à seulement 15 km à l’est du Venezuela, et dont le premier ministre, Keith Rowley, est un allié indéfectible du président Nicolas Maduro.

Source : Migrants : le calvaire de 16 enfants entre le Venezuela et Trinidad-et-Tobago

Etrangers à Brest : venue du Venezuela il y a six ans, Andreina est venue à Brest pour les études et un monde meilleur

Venue du Venezuela, Andreina Gil Santander vit à Brest depuis six ans. Sa fille y est née. Elle espère devenir décoratrice d’intérieur et rester en France. Portrait.

Source : Etrangers à Brest : venue du Venezuela il y a six ans, Andreina est venue à Brest pour les études et un monde meilleur | Côté Brest

De la Colombie au Venezuela, l’odyssée d’un émigré sur la route du retour

Comme des centaines de milliers de Vénézuéliens, Ronaldo a émigré en Colombie dans l’espoir d’une vie meilleure. Ce magazine espagnol raconte comment, rattrapé par la pandémie et la crise économique, il a dû rebrousser chemin après deux ans d’exil.

Source : De la Colombie au Venezuela, l’odyssée d’un émigré sur la route du retour

Au Venezuela, le pouvoir accuse les migrants qui rentrent de propager le coronavirus

Si, pour Donald Trump, le coronavirus est chinois, pour Nicolas Maduro il est colombien. « Nous livrons une terrible bataille pour stopper le virus colombien qui s’étend au Venezuela », lançait le président vénézuélien le 6 juillet lors d’une allocution télévisée. En évoquant une « explosion des cas importés », M. Maduro accuse son homologue colombien et féroce ennemi, Ivan Duque, de vouloir délibérément « infecter » le Venezuela.

Pour le gouvernement chaviste, les milliers de migrants vénézuéliens qui rentrent au pays représentent un danger sanitaire. Jeudi, le ministre de l’intérieur, Nestor Reverol, « déclarait la guerre » aux migrants du retour qui passent la frontière clandestinement.

Sur Twitter, un jésuite sympathisant du chavisme, le père Numa Molina, les qualifiait de « bioterroristes ». La Compagnie de Jesus a publié vendredi un communiqué pour condamner les propos de son disciple.

Source : Au Venezuela, le pouvoir accuse les migrants qui rentrent de propager le coronavirus

Au Venezuela, le « cauchemar » du coronavirus assèche les envois d’argent des émigrés

Avant le « cauchemar » de la pandémie, Carolina arrivait à faire bouillir la marmite grâce aux « remesas », ces envois de devises de proches installés à l’étranger vers le Venezuela. Mais en trois mois, tout a changé.

Elle peut aujourd’hui à peine se payer un peu de riz et de farine. Il faut en chercher la raison à des milliers de kilomètres du Venezuela, pays dont l’économie est à genoux depuis plus de six ans.

Avant la pandémie due au coronavirus, la fille de Carolina était manucure au Chili et sa soeur était femme de ménage dans un hôtel aux Etats-Unis. A elles deux, elles envoyaient 200 dollars chaque mois à Carolina, une somme correcte pour le Venezuela où le salaire minimum mensuel est d’à peine 5 dollars. Mais c’était avant.

Source : Au Venezuela, le « cauchemar » du coronavirus assèche les envois d’argent des émigrés – Le Point

Au Venezuela, le Covid-19 sonne le signal du retour au pays

Frappées durement par le confinement dans les pays où elles se sont réfugiées, des dizaines de milliers de personnes n’ont d’autre choix que de rentrer, par tous les moyens.

Source : Au Venezuela, le Covid-19 sonne le signal du retour au pays | Slate.fr