Le Venezuela, dévasté par la crise, a perdu 5 millions d’habitants

Le Venezuela subit depuis fin 2015 une crise économique et politique dévastatrice. Un phénomène qui a mené 4,9 millions de personnes à « abandonner » le pays, rapporte la Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, déplorant la poursuite des violences contre l’opposition. Faisant le point devant le Conseil des droits de l’Homme sur la situation au Venezuela, Michelle Bachelet a averti que « les actes de violence des forces de sécurité et des partisans du gouvernement contre les parlementaires de l’opposition se poursuivent ».

Source : Le Venezuela, dévasté par la crise, a perdu 5 millions d’habitants – Capital.fr

Au Venezuela, la crise migratoire déchire des familles entières

Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), près de 5 millions de Vénézuéliens ont quitté leur pays depuis 2015. Une crise migratoire qui déchire des familles entières. Les conditions difficiles de l’exode poussent souvent les parents à laisser leurs enfants au Venezuela. Des enfants qu’on appelle les « dejados atras », littéralement les « laissés derrière ». On évalue leur nombre à près d’un million et ils vivent généralement très mal cette séparation.

Source : Au Venezuela, la crise migratoire déchire des familles entières

Réfugiés: échauffourées à la frontière entre le Brésil et le Venezuela

Des échauffourées ont eu lieu lundi pour la quatrième journée consécutive dans la ville de Paracaima. Des manifestants ont bloqué la route qui mène au poste-frontière avec le Venezuela, et ont forcé les habitants à fermer boutique. La police a dû intervenir pour rétablir l’ordre à coups de grenades lacrymogènes.

Les habitants de cette ville frontalière se plaignent de l’augmentation de la violence depuis l’arrivée des réfugiés vénézuéliens, à la suite de la crise politique, économique et humanitaire que traverse le pays voisin depuis des années. Ils se plaignent également de la détérioration des soins dans les hôpitaux, qui sont surchargés.

La tension a été exacerbée par le viol d’une adolescente vendredi dernier attribué à un Vénézuélien. Le Brésil a reçu plusieurs milliers de réfugiés vénézuéliens sur son territoire dans le cadre de l’opération « Acolhida », qui signifie « Accueil ».

Source : Réfugiés: échauffourées à la frontière entre le Brésil et le Venezuela

Pérou. Le pays renvoie illégalement les Vénézuéliens en quête de protection

Le Pérou tourne le dos à sa tradition de solidarité envers les Vénézuéliens et Vénézuéliennes en quête de protection et refoule maintenant délibérément ces personnes à la frontière, a révélé Amnesty International le 4 février 2020 dans le nouveau rapport intitulé In search of safety: Peru turns its back on people fleeing Venezuela.

Les demandeurs et demandeuses d’asile vénézuéliens qui essaient d’accéder au territoire péruvien par la frontière du pays avec l’Équateur sont renvoyés, bien que ces personnes semblent remplir tous les critères concernant la protection internationale. Le Pérou refuse même l’entrée aux Vénézuéliens et Vénézuéliennes se trouvant très manifestement en situation de vulnérabilité, y compris les personnes âgées et les mineurs non accompagnés.

Source : Pérou. Le pays renvoie illégalement les Vénézuéliens en quête de protection | Amnesty International

Miami, en plein essor, est un havre de paix pour les Juifs du Venezuela

Miami accueille une large population juive originaire d’Amérique latine. La toute première vague d’immigration juive était venue de Cuba, après la révolution de Fidel Castro, en 1959. Le secteur, depuis, a accueilli des Juifs d’un certain nombre de pays de la région – en particulier venant du Venezuela, de Colombie, d’Argentine et du Pérou.

Source : » Miami, en plein essor, est un havre de paix pour les Juifs du Venezuela

Ces personnes LGBT+ qui fuient le Venezuela

Près de 1,5 million de Vénézuélien·nes ont fui le régime de Nicolas Maduro pour la Colombie. Parmi ces personnes, nombre de LGBT+ ont trouvé refuge à Medellin, une ville réputée gay-friendly.

Source : Ces personnes LGBT+ qui fuient le Venezuela | Slate.fr