La crise au Venezuela entraîne un bond des demandes d’asile dans l’UE

La crise politique à Caracas a entraîné un bond de 50% des demandes d’asile de Vénézuéliens en Europe en février, cette nationalité dépassant pour la première fois les Afghans dans le trio de tête, a annoncé lundi le bureau européen d’appui pour l’asile (Easo).

Derrière les Syriens, les Vénézuéliens ont été les plus nombreux (près de 4.000) à demander la protection internationale dans les pays européens (UE, Suisse et Norvège), a précisé dans un communiqué l’organisation établie à La Vallette.

Source : La crise au Venezuela entraîne un bond des demandes d’asile dans l’UE

Venezuela: le HCR appelle l’Amérique latine à garder ses «portes ouvertes»

Filippo Grandi, Haut commissaire aux réfugiés des Nations unies, a demandé aujourd’hui aux pays d’Amérique latine accueillant des réfugiés du Venezuela de garder leurs «portes ouvertes» et de ne pas limiter les arrivées d’exilés.»

«La solidarité en Amérique latine a une nouvelle fois été remarquable» face à la crise au Venezuela, a-t-il relevé lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur la situation des réfugiés dans le monde. «En dépit de la charge qui pèse sur vous, laissez la porte ouverte et allégez les restrictions imposées aux Vénézuéliens» qui cherchent à fuir leur pays, a-t-il souligné à l’intention des pays d’accueil. Devant des médias, il a précisé qu’il ne fallait pas restreindre l’accueil aux gens cherchant à fuir. Certains pays d’Amérique latine exigent des papiers d’identité pour permettre à des exilés de séjourner chez eux.

Selon le responsable de l’ONU, «3,4 millions de Vénézuéliens ont quitté le pays», qu’il s’agisse de migrants ou de réfugiés fuyant pour des raisons diverses: problèmes de sous-alimentation, recherche de médicaments pour des maladies chroniques ou aussi fuite en raison de la violence et de l’insécurité.

Source : Venezuela: le HCR appelle l’Amérique latine à garder ses «portes ouvertes»

Chavisme Sud : vénézuéliennes, féministes et révolutionnaires en Argentine

Dayana Lopez et Farelis Silva sont toutes deux Vénézuéliennes, chavistes et militantes féministes. Elles vivent en ce moment en Argentine où elles organisent des activités pour expliquer la situation de leur pays qui fait actuellement la une de tous les journaux. Loin de leur patrie caribéenne, ces femmes tentent de démonter les matrices d’opinion médiatiques et luttent contre les falsifications et les clichés dont se sert la presse dominante pour bombarder le Venezuela, le grand sujet à la mode actuellement.

Source : Chavisme Sud : vénézuéliennes, féministes et révolutionnaires en Argentine | Venezuela infos

Les migrants vénézuéliens entre deux feux

Longtemps sujet d’actualité internationale, le désastre humanitaire vénézuélien est amplement exploité comme un repoussoir par des droites politiques qui ont retrouvé des couleurs après l’hégémonie progressiste du début du siècle. Mais les Vénézuéliens alimentent désormais les colonnes des journaux locaux. Ils apparaissent dans les statistiques du taux de chômage et le coût de leur accueil est calculé en fonction du PIB. On constate leur présence grandissante dans certains secteurs d’activité : de la restauration à la vente de rue en passant par… la prostitution. Le « nouveau continent » ne se distinguant pas du « vieux », crimes, altercations ou simples rumeurs sont montés en épingle par une certaine presse et par des politiciens opportunistes qui alimentent un sentiment xénophobe. Certaines régions frontalières et de transit sont sous pression, les infrastructures étant saturées.

Source : Les migrants vénézuéliens entre deux feux – Barril.info

Entre Brésil et Venezuela, par les chemins interdits

La fermeture de la frontière du Venezuela avec le Brésil, surveillée par des hommes de la Garde nationale, n’a pas laissé de choix à Edile et César: ils sont passés d’un pays à l’autre par des chemins interdits, à leurs risques et périls.

Des petites grappes de Venézuéliens arrivent au Brésil, généralement des familles, en passant par des collines, a constaté l’AFP à la frontière bouclée la semaine dernière par le président Nicolas Maduro. Celui-ci a ainsi voulu empêcher Juan Guaido, l’opposant et président par intérim reconnu par une cinquantaine de pays, de faire entrer l’aide humanitaire au Venezuela.

Dans l’autre sens, ce sont des Vénézuéliens aussi, qui ont trouvé refuge au Brésil dans l’Etat frontalier de Roraima, et qui font une incursion dans leur pays pour apporter des médicaments ou de la nourriture à des proches, dans de lourdes valises.

Source : Entre Brésil et Venezuela, par les chemins interdits – La Croix

« Ça ne peut pas être pire qu’au Venezuela »: la diaspora vénézuélienne trouve refuge en Espagne

Alors que le Venezuela s’enfonce dans la crise, ils sont de plus en plus nombreux à fuir la faim, l’insécurité et l’autoritarisme de Nicolas Maduro, et à se réfugier en Espagne. Depuis 2017, les Vénézuéliens sont même devenus les premiers demandeurs d’asile en Espagne. Franceinfo est allé à la rencontre de cette diaspora.

Source : « Ça ne peut pas être pire qu’au Venezuela »: la diaspora vénézuélienne trouve refuge en Espagne