Le Pape félicite la Colombie pour son aide aux migrants vénézuéliens

À l’issue de la prière de l’angélus, dimanche 14 février, le Souverain pontife argentin a salué la récente décision du gouvernement colombien de régulariser de nombreux migrants du Venezuela. Une décision faite malgré les difficultés rencontrées par le pays, a précisé le Pape.

Source : Le Pape félicite la Colombie pour son aide aux migrants vénézuéliens – Vatican News

La Colombie offre un statut à près d’un million de sans-papiers vénézuéliens

Le président colombien Ivan Duque a annoncé, lundi 8 février, la création d’un « statut de protection temporaire » pour les Vénézuéliens fuyant leur pays. Au cours des dernières années, 1,7 million d’entre eux ont trouvé refuge en Colombie, en majorité sans papiers.

Source : La Colombie offre un statut à près d’un million de sans-papiers vénézuéliens

Güiria (Venezuela). Acheter à manger, l’autre raison qui pousse les Vénézuéliens vers Trinité-et-Tobago

En tentant la périlleuse traversée vers l’archipel voisin de Trinité-et-Tobago, nombre de Vénézuéliens rêvent de laisser derrière eux un pays en crise. Mais d’autres cherchent d’abord à acheter à manger à meilleur marché, au risque d’y perdre la vie.

Plus d’une centaine de migrants ont péri depuis 2018 en tentant de rejoindre Trinité, une des deux îles de ce pays insulaire de 1,3 million d’habitants situé juste en face des côtes du nord-est du Venezuela.

Parmi la trentaine de personnes ayant péri lors du dernier naufrage survenu en décembre, certains passagers souhaitaient juste faire quelques achats de nourriture en prévision des fêtes de Noël et du Nouvel an.

Source : Güiria (Venezuela) (AFP). Acheter à manger, l’autre raison qui pousse les Vénézuéliens vers Trinité-et-Tobago

Venezuela : le désespoir conduit à la tragédie

Au Venezuela, le diocèse de Carupano pleure la mort de 27 personnes décédées lors d’un naufrage au large des côtes de Güiria (nord-ouest du pays).

Des bateaux partent pratiquement toutes les semaines de Güiria. Les mafias font payer 500 dollars. L’itinéraire emprunte des routes dangereuses que les contrebandiers utilisent depuis longtemps pour le trafic d’essence et de drogue, et maintenant pour ce trafic d’êtres humains. « Nous avons une équipe de travailleurs sur place, et nous avons une maison pour abriter les migrants de passage. Nous y faisons beaucoup pour que les jeunes et les autres n’aient pas à partir, au risque de leur vie, et pour que ces tragédies n’aient pas à se produire. Malheureusement, on ne peut pas freiner le mouvement, et le deuil continue pour les familles d’ici, de ce diocèse, ainsi que du Venezuela en général », déclare avec affliction l’évêque, originaire de l’Île Margarita, située au nord de Güiria.

Source : Venezuela : le désespoir conduit à la tragédie

Venezuela – La «surcharge» à l’origine du naufrage meurtrier de migrants

Le gouvernement du Venezuela a indiqué vendredi qu’une «surcharge» avait entraîné le naufrage d’une embarcation de migrants vénézuéliens tentant de rejoindre clandestinement Trinité-et-Tobago, qui a fait une trentaine de morts début décembre.

«La principale cause du naufrage a été la surcharge de l’embarcation» en fibre de verre, qui transportait «41 personnes pour un poids d’environ 4 tonnes» alors qu’elle ne pouvait embarquer que «huit personnes pour un poids maximum de deux tonnes», a affirmé le ministère de l’Intérieur et de la justice dans un communiqué.

Par ailleurs, les migrants «ne disposaient pas de gilets de sauvetage, ni d’équipements de sécurité nécessaires à la navigation», alors que le mauvais temps qui sévissait sur la zone du naufrage provoquait des vagues de deux à trois mètres.

Selon un dernier bilan des autorités, 29 personnes sont mortes lors du naufrage, le 6 décembre à vingt kilomètres au large du village côtier de Güiria, dans l’État de Sucre (nord-est). Des proches des victimes ont rapporté vendredi à l’AFP que 34 corps ont été retrouvés.

Source : Venezuela – La «surcharge» à l’origine du naufrage meurtrier de migrants | 24 heures

Migrants : le calvaire de 16 enfants entre le Venezuela et Trinidad-et-Tobago

« On arrive à Trinidad ! On arrive ! » Dans la frêle embarcation, des femmes et des enfants se protègent des embruns. Enveloppé dans des linges, un bébé est serré contre une poitrine. Un petit garçon aux cheveux mouillés s’accroche au centre de la barque. Dans un horizon brumeux, on aperçoit la côte de Trinidad-et-Tobago. Pour cette trentaine de migrants, dont seize enfants, c’est la fin provisoire, ce mardi 24 novembre, d’un calvaire de plusieurs jours entre le Venezuela et l’archipel caribéen.

Le sort de ces jeunes migrants jette une lumière crue sur le drame que vivent les 5 millions de Vénézuéliens qui ont quitté leur pays ces dernières années, fuyant la famine et la misère. Environ 40 000 d’entre eux ont émigré vers Trinidad-et-Tobago, petit pays insulaire de 1,3 million d’habitants situé à seulement 15 km à l’est du Venezuela, et dont le premier ministre, Keith Rowley, est un allié indéfectible du président Nicolas Maduro.

Source : Migrants : le calvaire de 16 enfants entre le Venezuela et Trinidad-et-Tobago