De la Colonie à la Révolution bolivarienne : comment se sont formées les femmes vénézuéliennes

Les femmes vénézuéliennes sont devenues une figure marquante de la révolution bolivarienne. Chávez a su identifier le rôle que les femmes jouaient dans la structure socio-familiale des classes populaires vénézuéliennes et l’a toujours exprimé dans ses récits sur l’éducation donnée par sa grand-mère paternelle, Mama Rosa, et dans les autres sources féminines de sa formation.

Beaucoup d’entre nous nous sommes senties revendiquées dans les anecdotes présidentielles parce qu’en général, dans chaque foyer vénézuélien (non bourgeois) de la vie paysanne ou à la périphérie des villes, il y a une forte présence de la femme comme mère protectrice, qui dirige les activités économiques de la famille et étend les liens de protection aux noyaux familiaux dérivés du sien, et aux autres espaces de la communauté dans laquelle ils vivent, sans qu’existe nécessairement de lien familial.

En caractérisant le chavisme à partir de sa condition de classe, nous passerons en revue de manière générale l’évolution des femmes des secteurs populaires, en cherchant à décrire ce « ferment féminin » que Chávez, citant Karl Marx, demandait d’étudier afin de l’intégrer dans la construction de la Cinquième République : « Il n’y a pas de changements sociaux si nous n’atteignons pas le ferment, et comment atteint-on le ferment ? Une combinaison d’éléments pour que quelque chose fermente ; les mots sont précis, on ne peut pas dire qu’il y a participation des femmes simplement parce qu’il y a un groupe de ministres, ni en les plaçant sur un piédestal, non ! Ici, il faut créer le ferment, le ferment avec la passion, avec la connaissance, avec l’action, avec le mouvement« .

Source : De la Colonie à la Révolution bolivarienne : comment se sont formées les femmes vénézuéliennes | Venezuela Infos

[Vidéo] Classe II de l’Ecole de Communication des Mouvements Sociaux « Hugo Chávez ». Analyse de « Las Mercedes, la forge d’un héritage »

Humilité, patience, écoute, souplesse, dignité… Comment réaliser un documentaire au service d’un mouvement social sans répéter le schéma classique des interviews avec questions/réponses induites ? Ce deuxième cours de l’Ecole de Communication des Mouvements Sociaux « Hugo Chavez » raconte une expérience menée avec le mouvement paysan vénézuélien (dont la genèse est lisible ici). Il a été réalisé par Jorge Henriquez et Victor Daniel Rivera, formateurs/réalisateurs intégraux de Terra TV et de l’Ecole Populaire et Latino-américaine de Cinéma.

Source : Classe II de l’Ecole de Communication des Mouvements Sociaux « Hugo Chávez ». Analyse de « Las Mercedes, la forge d’un héritage » | Venezuela Infos

[Vidéo] L’IALA, une école d’agroécologie en résistance au Venezuela

La télévision paysanne Terra TV continue de former les étudiant(e)s de l’IALA, une école latino-américaine d’agroécologie qui comme beaucoup d’autres projets résiste aux épreuves que traverse le Venezuela aujourd’hui. Voici un nouvel épisode de leur chronique audiovisuelle et un résumé des tâches récemment accomplies, rédigé par Leiber Montana

Source : L’IALA, une école d’agroécologie en résistance au Venezuela | Venezuela Infos

Alto Apure, victoire paysanne (Terra TV)

Le documentaire s’ouvre sur le « courtois » dialogue de sourds entre les « héritiers » des terres abandonnées et les paysans qui veulent les faire produire. Les premiers sont obligés de négocier avec les seconds qui ont commencé à délimiter leurs parcelles à force de marches épuisantes dans les marais. Reflet d’un rapport de force qui, ici, dans l’Alto Apure, a basculé en faveur des paysans grâce à la révolution bolivarienne… Dans l’ensemble la lutte initiée sous l’impulsion des mouvements paysans et du volontarisme agraire du président Chavez reste difficile.

Le 8 août, le président Maduro a de nouveau exigé des Forces Armées qu’elles protègent les paysans et a exigé un rapport sur les 370 paysan(ne)s assassiné(e)s par les grands propriétaires en vingt ans de lutte pour la terre.La genèse de ce film produit par une équipe de la télévision paysanne Terra TV (Betzany Guedez, Jorge Henriquez, Thierry Deronne, Miguel Escalona) pour défendre la lutte des pionniers du campement « Hugo Rafael Chavez Frias », et coproduit par la Coordination paysanne CRBZ (Corriente Revolucionaria Bolivar y Zamora), est narrée ici : https://venezuelainfos.wordpress.com/2019/10/22/vivre-le-venezuela-3-au-pays-du-bucheron-perdu/

Source : Alto Apure, victoire paysanne (Terra TV) | Venezuela Infos

Goliath n’est pas invincible

L’an dernier je me promenai avec Mariela Machado à travers son complexe de logements baptisé Kaikachi, dans le quartier de La Vega (Caracas, Venezuela). Après la victoire d’Hugo Chavez aux présidentielles de 1999, un groupe de travailleur(se)s urbain(e)s vit un terrain vide et l’occupa. Mariela et d’autres se réunirent avec le gouvernement et lui dirent : “Nous construirons cette cité, nous pouvons construire nos propres maisons. Tout ce que nous voulons, ce sont les machines et le matériel”. Le gouvernement les appuya. Ce fut ainsi qu’ils construisirent ce complexe enchanteur de plusieurs étages habité quatre-vingt-douze familles.

Source : Goliath n’est pas invincible, par Vijay Prashad (Institut Tricontinental de Recherche Sociale) | Venezuela Infos

Venezuela : le collectif Cacri brosse la vie populaire en temps de pandémie

Cacri est un collectif vénézuélien qui a décidé de mettre la photographie dans la rue. Le groupe des sept ami(e)s est resté actif pendant la période de confinement que traverse le pays et profitent des heures ouvrables (les magasins essentiels ouvrent jusqu’à 14 heures) non seulement pour effectuer leurs emplettes ou démarches, mais aussi pour peindre le moment particulier que vit la nation caraïbe.

Le collectif est composé des photographes Maxwell Briceño, Cacica Honta, Carlos Foucault, Marcelo Volpe, Nica Guerrero, Dikó Betancourt et Giuliano Salvatore.

Source : Le Venezuela au fond des yeux (5) : le collectif Cacri brosse la vie populaire en temps de pandémie | Venezuela Infos