Venezuela | Du spiritisme pour en finir avec la COVID-19

La cérémonie fait partie d’un rituel de « spiritisme » sur la montagne « sacrée » de Sorte où se regroupent tous les ans le 12 octobre (jour de la résistance indigène) des milliers d’adeptes. Certains pratiquent « Santeria », le culte des saints proche du vaudou haïtien ou du candomblé brésilien.

Selon les croyances, c’est à Sorte qu’est apparue Maria Lionza, la figure centrale et déesse de cette religion syncrétique, mélangeant des éléments des religions indigènes, africaines et du catholicisme, la religion dominante du pays.

Cette année, la pandémie de COVID-19, qui avait empêché la tenue du rassemblement en 2020, est au cœur des cérémonies.

Torse nu, Victor continue sa transe et tourne autour du feu tandis qu’un autre adepte, Jeancarlos Liscano, le poursuit en crachant de l’eau de vie.

Les tambours résonnent. « Qu’ils viennent ! Qu’ils viennent ! Je n’ai pas peur », crient ensemble devant quatre feux des spectateurs, dont la plupart disent être vaccinés contre la COVID-19.

Source : Venezuela | Du spiritisme pour en finir avec la COVID-19 | La Presse

Venezuela : des footballeuses de l’équipe féminine dénoncent les abus sexuels d’un ex-sélectionneur

Des joueuses de la sélection vénézuélienne, dont la star du football féminin Deyna Castellanos, ont dénoncé dans un texte diffusé sur les réseaux sociaux les abus sexuels de leur ancien sélectionneur, le Panaméen Kenneth Zsemerata.

« Nous avons décidé de rompre le silence pour éviter que les situations d’abus et harcèlement physiques, psychologiques et sexuels commis par l’entraîneur de football Kenneth Zseremetra ne fassent d’autres victimes ».

Dans un texte, 24 joueuses de l’équipe féminine de football du Venezuela ont dénoncé les agissements de l’ancien sélectionneur Panaméen, Kenneth Zsemerata. Signataire du texte, c’est la joueuse de la sélection Deyna Castellanos, attaquante de l’Atletico Madrid et qui figurait parmi les trois meilleures joueuses au monde en 2017, qui l’a diffusé sur les réseaux sociaux.

Source : Venezuela : des footballeuses de l’équipe féminine dénoncent les abus sexuels d’un ex-sélectionneur | LCI

AMÉRIQUE/VENEZUELA – Enquête nationale (ENCOVI) : la pauvreté est au plus haut, l’emploi diminue, seulement 5% des émigrants reviennent

L’année dernière, l’extrême pauvreté a augmenté de plus de 8 % au Venezuela, l’emploi formel a perdu 1,3 million de postes et la couverture éducative a diminué de 5 %. Ce sont les données recueillies par l’Institut de recherche économique et sociale (IIES) de l’Université catholique Andrés Bello (UCAB), pour l’enquête nationale sur les conditions de vie (ENCOVI) pour l’année 2021, réalisée entre février et mars, dans 22 États, en interrogeant 17 402 familles.

Source : AMÉRIQUE/VENEZUELA – Enquête nationale (ENCOVI) : la pauvreté est au plus haut, l’emploi diminue, seulement 5% des émigrants reviennent – Agenzia Fides

Venezuela: la coiffure afro s’affirme contre le racisme

Tresse après tresse, Victoria, 28 ans, se libère de « l’esclavage » des cheveux lisses pour embrasser une coupe Afro, souvent décriée et critiquée au Venezuela où le métissage de la population n’empêche pas le racisme de prospérer.

« J’en avais assez des coiffeurs, de ne pas pouvoir me mouiller les cheveux. Je le ressentais comme un esclavage », explique Victoria, alors que le styliste arrange ses cheveux dans un salon du centre de Caracas.

Aujourd’hui, elle se sent « divine » alors qu’il y a quelques années elle avait encore honte de sa chevelure.

Car les cheveux naturels ou crépus ont longtemps eu mauvaise réputation au Venezuela, régulièrement qualifiés de « mauvais cheveux » par une partie de la société.

« Ma mère a commencé à me lisser les cheveux quand j’avais 12 ans. Je me sentais obligée de me montrer comme ça. Les cheveux lisses te donnent un statut », explique Victoria.

La population vénézuélienne est pourtant diverse, résultat de mélanges entre les populations indigènes, les conquistadores espagnols, les esclaves africains victimes de la traite, et enfin l’arrivée massive d’immigrants européens au XXe siècle.

Malgré cette riche diversité, « tout ce qui vient de la +négritude+ est considéré comme mauvais ou exotique… cela ne rentre pas dans la norme », explique la sociologue Zulima Paredes, qui a écrit sur l’esthétique des cheveux afros.

Source : Venezuela: la coiffure afro s’affirme contre le racisme

Venezuela : avec un prix de l’électricité bas, le minage de cryptomonnaies a le vent en poupe

De nombreux Vénézuéliens se sont lancés dans le minage de bitcoins, alors que le prix de l’électricité est actuellement très bas dans le pays.

Un bon business. Le bruit est assourdissant dans ce local d’un immeuble de Caracas où des machines « minent » des bitcoins. Profitant d’un prix de l’électricité dérisoire, de nombreux Vénézuéliens se sont lancés dans la création de cryptomonnaies. Refroidis par des ventilateurs, quelque 80 ordinateurs – de la taille d’une boîte de chaussures- tournent en permanence. Chacune des machines génère environ 125 dollars par mois. La facture d’électricité : « Elle ne dépasse pas 10 dollars par mois », crie Theodoro Toukoumidis, en expliquant le fonctionnement des appareils. Son entreprise Doctor Miner installe des « fermes minières » de bitcoins et vend les appareils aux particuliers désireux de se lancer dans l’aventure.

Source : Venezuela : avec un prix de l’électricité bas, le minage de cryptomonnaies a le vent en poupe – Capital.fr

Quand la crise au Venezuela crée une mafia sur Runescape

Vous ne connaissez peut-être pas Runescape, ce ne serait pas si étonnant. Le MMO n’a jamais percé dans les pays francophones, pourtant outre-Atlantique c’est un béhémoth. Rien de moins que le MMO gratuit le plus populaire de tous les temps. Il a bercé l’enfance des Américains qui grandissaient dans les années 90, un peu comme Dofus a pu le faire dans nos contrées.

Aujourd’hui encore c’est une référence, mais une ombre s’étend depuis quelques années sur le jeu, une ombre aux implications biens trop graves pour l’univers coloré de Runescape.

Il est toujours impossible d’accéder aux meilleures zones de farm de Runescape sur certains serveurs. Un groupe extrêmement organisé de joueurs vénézuéliens s’est approprié l’endroit et répond tel une armée entraînée à la moindre incursion de joueurs extérieurs à leur groupe.

On utilise souvent le jeu pour échapper aux épreuves de la vie quotidienne, mais qu’arrive-t-il lorsque la réalité apporte ses problèmes à l’intérieur du jeu ?

 

Source : Quand la crise au Venezuela crée une mafia sur Runescape – Millenium