Au Venezuela, quand les coqs combattent, on parle de dollars, « jamais de politique »

« Tue-le ! Tue-le ! »: le rhum aidant, les esprits des parieurs s’échauffent vite pendant le sanglant combat que se livrent deux coqs dans l’arène de ce gallodrome de Caracas. Signe des temps, ici, on parie désormais en dollars et on laisse la politique hors des gradins.

Source : Au Venezuela, quand les coqs combattent, on parle de dollars, « jamais de politique » – Le Point

Venezuela : Violents abus dans des mines d’or illégales

Dans l’État du Bolivar au Venezuela, des groupes armés exploitent illégalement des mines d’or, parfois avec la complicité du gouvernement. Ils soumettent les habitants locaux à de graves abus, dénoncés par HRW.

Source : Venezuela : Violents abus dans des mines d’or illégales | Human Rights Watch

Le Venezuela annonce le rapatriement d’un rocher sacré exposé à Berlin

Le gouvernement vénézuélien a annoncé lundi le rapatriement d’un rocher sacré de la communauté amérindienne Pemon exposé depuis plus de vingt ans dans un parc de Berlin, après un « accord à l’amiable » avec l’Allemagne.

« La restitution du rocher sacré du peuple Pemon a commencé », a écrit sur Twitter Jorge Arreaza, ministre des Affaires étrangères de Nicolas Maduro, ajoutant que le rocher avait déjà été « retiré » du Tiergarten, immense espace vert au coeur de la capitale allemande.

Jorge Arreaza a joint à son message des photos et des vidéos de l’opération qui a consisté à hisser le rocher Kueka (grand-mère, en langue pemon) et ses 30 tonnes pour le placer sur la plateforme d’un camion.

Source : Le Venezuela annonce le rapatriement d’un rocher sacré exposé à Berlin | Metro

Ces personnes LGBT+ qui fuient le Venezuela

Près de 1,5 million de Vénézuélien·nes ont fui le régime de Nicolas Maduro pour la Colombie. Parmi ces personnes, nombre de LGBT+ ont trouvé refuge à Medellin, une ville réputée gay-friendly.

Source : Ces personnes LGBT+ qui fuient le Venezuela | Slate.fr

Venezuela: moins d’homicides en 2019, dans l’un des pays les plus violents du monde

Le Venezuela a enregistré 16.506 «morts violentes» en 2019, un chiffre sensiblement en baisse dans ce pays sud-américain en crise où la violence reste toutefois endémique, a annoncé vendredi une ONG spécialisée.

Roberto Briceño-Leon, le directeur de cette organisation non-gouvernementale, l’Observatoire vénézuélien de la violence, a noté à cet égard une baisse du nombre des morts survenues au cours d’opérations de la police vénézuélienne, celui-ci étant passé de 7.523 en 2018 à 5.286 cette année. Au total, il y a eu 16.506 «morts violentes» au Venezuela en 2019 contre 23.047 l’an dernier, a expliqué M. Briceño-Leon, au cours d’une conférence de presse à Caracas. Cette baisse est due, selon lui, au fait que les Vénézuéliens se risquent beaucoup moins que par le passé à sortir de chez eux, notamment le soir, de peur d’être agressés. En outre, a-t-il souligné, l’émigration de 4,5 millions de Vénézuéliens qui ont fui la crise alimentaire et sanitaire depuis 2015 a provoqué une baisse du nombre des habitants et, par conséquent, une baisse de celui des agressions armées.

Mais le Venezuela reste en tête des pays les plus violents du monde avec un taux d’homicides de 60,3 pour 100.000 habitants, soit 10 fois la moyenne mondiale qui se situe à 6,1 homicides pour 100.000 habitants, d’après l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime.

Source : Venezuela: moins d’homicides en 2019, dans l’un des pays les plus violents du monde

« Venezuela, l’ombre de Chavez » : un film « pour sensibiliser au grand désespoir vénézuélien »

Vingt ans après l’avoir quitté, notre collaboratrice, Laurence Debray revient au Venezuela, où elle a grandi. Elle qui avait laissé, à la veille de l’élection d’Hugo Chavez, un pays prospère, le plus riche d’Amérique Latine, retrouve un état exsangue, à l’agonie. Dans le film «Venezuela, l’ombre de Chavez», diffusé sur Arte le 3 décembre prochain, elle tente de comprendre et d’analyser comment cette révolution chaviste, à laquelle elle croyait aussi, a conduit le Venezuela au désastre et poussé des millions de Vénézuéliens à fuir.

Source : « Venezuela, l’ombre de Chavez » : un film « pour sensibiliser au grand désespoir vénézuélien »