Marée noire au Venezuela : Maduro annonce la capture d’un «espion américain»

Vendredi, alors que les autorités restaient muettes sur la marée noire, le président Nicolás Maduro a annoncé la capture d’un « espion américain » qui, selon lui, surveillait les raffineries d’Amuay et Cardon. Il s’agit d’« un marine, qui servait comme marine sur les bases de la CIA en Irak », a déclaré Maduro. « Il a été capturé avec des armes spécialisées, il a été capturé avec de grosses sommes d’argent, de gros montants de dollars et d’autres objets », a-t-il ajouté.

Ni le Département d’Etat américain ni la Maison Blanche n’ont immédiatement répondu aux demandes de commentaires de la presse.

Source : Marée noire au Venezuela : Maduro annonce la capture d’un «espion américain» – Le Parisien

Au Venezuela, une fuite sur un oléoduc provoque une immense marée noire

Au Venezuela, l’entreprise nationale Petróleos de Venezuela SA (PDVSA) a annoncé samedi 12 septembre une fuite sur un de ses oléoducs dans le nord-ouest du pays. Des images satellites montreraient une marée noire étendue sur plus de 13 kilomètres.

Source : Au Venezuela, une fuite sur un oléoduc provoque une immense marée noire – Geo.fr

Venezuela: une réserve naturelle marine souillée par des nappes de pétrole

Des nappes de pétrole d’origine incertaine souillent depuis dimanche les plages et la mangrove, riches en faune et en flore, d’une réserve naturelle marine du Venezuela, ont indiqué des défenseurs de l’environnement et l’opposition au président Nicolas Maduro. Sur des vidéos tournées par des pêcheurs, la mangrove du parc national de Morrocoy apparaît recouverte d’une couche noirâtre, tandis que des nappes de pétrole s’échouent sur les plages. Cette zone côtière, située à l’ouest de Caracas, abrite une faune riche et variée, dont quatre espèces de tortues menacées.

Source : Venezuela: une réserve naturelle marine souillée par des nappes de pétrole

Venezuela : un jaguar tué « pour le déjeuner », symbole de l’insécurité alimentaire généralisée

Un jaguar a été tué dans le nord-ouest du Venezuela, comme le montre une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux à la mi-juillet, dans laquelle un homme dit qu’il s’agit du « déjeuner ». Ces images ont choqué de nombreux internautes, car il s’agit d’une espèce menacée d’extinction, tandis que d’autres ont estimé que cet acte était compréhensible, dans la mesure où de nombreux Vénézuéliens ne mangent pas à leur faim.

Source : Venezuela : un jaguar tué « pour le déjeuner », symbole de l’insécurité alimentaire généralisée

Entre le Venezuela et Trinité-et-Tobago, le trafic d’oiseaux s’envole

Les volatiles qui savent chanter se monnaient à plus de 4.000 euros. Certaines espèces sont menacées d’extinction.

Début juin, quarante-sept oiseaux sauvages sont morts après avoir été jetés d’un bateau près des côtes de Trinité-et-Tobago. Parmi eux, des aras, des caïques et des amazones aourous. L’équipage voulait échapper aux gardes-côtes.Ces trois hommes, originaires de Cedros (Trinité-et-Tobago), transportaient apparemment une cargaison d’oiseaux sauvages, capturés illégalement au Venezuela pour être vendus sur les deux îles des Caraïbes.

Les animaux venaient probablement du Delta Amacuro. Une partie des populations indigènes de cet État vénézuélien, proche de l’île de Trinité, enfreignent la loi pour s’approprier des espèces protégées afin de les vendre, en partenariat avec des organisations criminelles.

Source : Entre le Venezuela et Trinité-et-Tobago, le trafic d’oiseaux s’envole | korii.

Forêt amazonienne au Venezuela : l’autre massacre

Grâce au silence de la communauté internationale, prompte à dénoncer le Brésil, le Venezuela détruit la forêt, pille son or, pollue ses rivières et assassine ses Indiens.Déforestation de l’Amazonie à un rythme fou, pollution des rivières par les chercheurs d’or, menaces sur les Indiens, assassinats, déplacements de population, prostitution…

Cette litanie trop familière vous dit quelque chose ? Et non, il ne s’agit pas du Brésil, mais du Venezuela ! Après avoir détruit la démocratie et anéanti l’industrie pétrolière, le régime de Nicolás Maduro a en effet entrepris de ravager, aussi, le « poumon vert » de la planète, en orchestrant le pillage effréné de ressources aurifères dans le dernier sanctuaire des peuples indigènes, au sud de l’Orénoque. Ainsi, depuis quatre ans, 1058 kilomètres carrés de forêt (l’équivalent de 141 000 terrains de football) ont été dévastés et des centaines d’affluents du majestueux Orénoque pollués au mercure (utilisé par les orpailleurs). Un millier d’Indiens ont fui au Brésil, d’autres ont abandonné leur mode de vie traditionnel pour devenir des SDF dans des cités vénézuéliennes.

Source : Forêt amazonienne au Venezuela : l’autre massacre – L’Express