Fin de l’évacuation du brut du FSO « Nabarima » au large du Venezuela

Les opérations de déchargement du pétrole brut stocké à bord du FSO Nabarima, au large du Venezuela, sont terminées, a annoncé le 8 avril Joe Romero, le président de Petrosucre, sur son compte Twitter.

Le dirigeant espère que cela ouvrira la voie à une reprise de l’exploitation du champ pétrolier offshore Corocoro, dont la production était entreposée dans l’unité de stockage. L’évacuation du pétrole du FSO avait débuté en décembre, alors que le mauvais état de l’unité faisait craindre une catastrophe environnementale. Ancré dans le golfe de Paria, non loin de la frontière maritime avec Trinité-et-Tobago, le Nabarima recelait 1,3 million de barils.

Le gisement de Corocoro est opéré par Petrosucre, une coentreprise entre la compagnie étatique vénézuélienne PDVSA (74 %) et l’italien Eni (26 %). Les ventes de son brut avaient été interrompues en 2019 par les sanctions américaines contre Caracas, laissant le gisement inexploité et le Nabarima rempli de pétrole. Le brut du gisement était auparavant vendu au raffineur Citgo, une filiale de PDVSA aux États-Unis.

Source : Fin de l’évacuation du brut du FSO « Nabarima » au large du Venezuela

[Vidéo] Once Upon A Time In Venezuela · FIFDH-Genève

Il était une fois, au Venezuela, Congo Mirador – un village sur le lac Maracaibo frappé de décomposition à mesure que le pétrole remonte des profondeurs des eaux. Deux femmes refusent de céder à la léthargie : Tamara, qui vénère Chavez, et son opposante Natalie, qui dénonce la corruption endémique. Ce film, sélectionné dans les plus grands festivals, révèle un talent inouï. Anabel Rodríguez  Ríos tisse un village et un pays teintés de réalisme magique, d’utopies, de poésie et d’espoirs qui s’effondrent. Co-présenté avec le Musée d’Ethnographie de Genève (MEG) et L’Abri

Source : Once Upon A Time In Venezuela · FIFDH Genève

Au Venezuela, le glacier tropical de Humboldt « meurt » et « laisse la vie » émerger

 

A plus de 4.000 mètres d’altitude, mousses, lichens et oiseaux colonisent peu à peu les vestiges du dernier glacier de la Cordillère des Andes vénézuélienne : la fonte des neiges, accélérée par le réchauffement climatique, suscite le désarroi, mais ouvre aussi des champs d’observation uniques pour les scientifiques.

Selon des données compilées par des scientifiques vénézuéliens qui cherchent à documenter les effets du changement climatique, le glacier de Humboldt, situé sur le pic du même nom au sein de la Sierra Nevada de Mérida, dans l’ouest du Venezuela, aurait perdu plus de 99 % de sa surface depuis 1910.

« Pour les habitants de Mérida, c’est très triste, très difficile », reconnaît auprès de l’AFP la scientifique Alejandra Melfo, membre du projet « Dernier glacier du Venezuela » lancé par l’Institut de sciences environnementales et écologiques de l’Université des Andes (ULA), en partenariat avec la chaîne National geographic.

Mais « c’est extrêmement intéressant pour un scientifique d’avoir la possibilité d’observer comment la vie apparaît progressivement sur la roche » mise à nu par la fonte de la glace, ajoute la physicienne qui a participé à plusieurs expéditions sur le terrain.Le glacier du pic Humboldt (4.940 mètres), du nom du naturaliste allemand Alexander von Humboldt (1769-1859) qui a traversé une partie du Venezuela et émis l’hypothèse que le climat peut être modifié par l’homme, est le dernier des cinq principaux glaciers tropicaux du pays sud-américain.

S’il disparaissait, le Venezuela pourrait être le premier pays du monde à voir s’effacer tous ses glaciers.

Source : Au Venezuela, le glacier tropical de Humboldt « meurt » et « laisse la vie » émerger – Le Point

Nabarima : un désastre pétrolier au large du Venezuela en perspective

1,3 million de barils de pétrole brut : c’est la cargaison de ce pétrolier à l’abandon dans le golfe de Paria à 38 km des côtes vénézuéliennes, une région qui abrite des zones de pêche essentielles à l’économie du pays ainsi qu’une vie marine fragile. Sur les clichés les plus récents, le FSO Nabarima (Unité flottante de stockage d’hydrocarbures) apparaît en mauvaise posture : incliné, rouillé et prenant l’eau, les craintes de le voir provoquer une nouvelle marée noire sont bien réelles.

Destiné à l’origine aux raffineries Citgo du Texas et de la Louisiane, cela fait bientôt deux ans que le pétrole est bloqué dans le golfe de Paria après l’imposition de sanctions par le gouvernement américain à Petróleos de Venezuela, S.A. (PDVSA), la compagnie pétrolière détenue par l’État vénézuélien qui a produit le pétrole en question. Le fournisseur italien d’énergie ENI est actionnaire minoritaire de cette coentreprise. Le but de ces sanctions est d’exercer une pression sur le régime autoritaire de Nicolás Maduro dont le mandat présidentiel n’est pas reconnu comme légitime par l’administration Trump.

Source : Nabarima : un désastre pétrolier au large du Venezuela en perspective | National Geographic

[Vidéo] Un pétrolier vénézuélien endommagé fait craindre une catastrophe environnementale

Un pétrolier vénézuélien endommagé menace de déverser 1,3 million de barils de brut qu’il contient dans les eaux qui séparent le Venezuela et Trinité-et-Tobago, affirment l’opposition vénézuélienne et des responsables du secteur pétrolier, qui redoutent une « catastrophe environnementale ».

Un pétrolier vénézuélien menace de déverser 1,3 million de barils, Trinité-et-Tobago rassurant

Le pétrolier vénézuélien endommagé qui menace de déverser 1,3 million de barils de brut, dans les eaux qui séparent le Venezuela et Trinité-et-Tobago, est « stable » et « sans risque de couler », ont assuré jeudi 22 octobre les autorités de cet archipel caribéen.

« Le navire est droit et stable, sans risque visible de couler », a déclaré le ministre trinidadien de l’Energie Franklyn Khan, lors d’une vidéoconférence à Port of Spain.Le Nabarima est ancré dans le golfe de Paria, entre les côtes vénézuéliennes et celles de Trinité-et-Tobago, depuis plusieurs mois.

Sur une vidéo datée du 16 octobre et diffusée par l’ONG Fishermen and Friends of the Sea, on peut voir le Nabarima, un navire destiné au stockage d’hydrocarbures de 264 m de long, fortement incliné.

Source : Un pétrolier vénézuélien menace de déverser 1,3 million de barils, Trinité-et-Tobago rassurant