Venezuela: dans le lac de Maracaibo, « une marée noire permanente »

A l’odeur, on se croirait dans une raffinerie. Au toucher, le brut imprègne tout de sa viscosité. Dans l’ouest du Venezuela, le lac de Maracaibo, dont les sous-sols regorgent de pétrole, vit « une marée noire permanente » alimentée par des oléoducs et des puits en manque cruel d’entretien.

« Regardez, à cause du vent du sud, le pétrole est partout », se désole Paul, pêcheur à Cabimas sur la rive orientale du lac, une immense étendue d’eau de 13.200 km2 qui débouche sur la mer des Caraïbes. C’est peu de le dire : la coque de sa barque est recouverte d’une couche de brut et ses filets ont pris une teinte noir de jais à force d’être plongés dans l’eau gorgée de pétrole.

Source : Venezuela: dans le lac de Maracaibo, « une marée noire permanente »

Venezuela : quelle vie après la fonte du dernier glacier ?

Le glacier du pic Humboldt se meurt. Il s’agit de la dernière roche de glace présente au Venezuela. Scientifiques et écologistes cherchent à comprendre ce qu’il se passera lorsqu’il aura totalement disparu. Pour en savoir plus, les experts doivent grimper à 5 000 m d’altitude.

« Le glacier va disparaître et nous devons être là quand ça arrivera. Cette zone se réchauffe, le changement climatique est palpable et nous devons le documenter », estime Alejandra Melfo, physicienne à l’Université des Andes. Mais la crise qui frappe le pays perturbe la mission des scientifiques : les coupures d’électricité menacent la conservation des prélèvements.

L’écosystème s’adaptera-t-il ?Malgré les obstacles, ils veulent savoir quel écosystème remplacera ce glacier et en combien de temps. La faune et la flore s’adapteront-elles à cette altitude ? D’autant que la température augmente plus vite sur les hauteurs que dans les peines. D’ici une vingtaine d’années, il ne restera plus rien du dernier des cinq glaciers du Venezuela.

Source : Venezuela : quelle vie après la fonte du dernier glacier ?

Au Venezuela, un gratte-ciel de deux cents mètres menace de s’écrouler (vidéo)

À Caracas, un gratte-ciel de 200 mètres connu sous le nom de Tour de David est sur le point de s’effondrer. Selon le ministre de l’Intérieur du Venezuela, Nestor Reverol, les cinq derniers étages du gratte-ciel inachevé se sont inclinés de 25% suite au tremblement de terre de magnitude de 6,3 à 7,0 ayant secoué le pays, comme le rapporte la chaine NTN24.

Source : Au Venezuela, un gratte-ciel de deux cents mètres menace de s’écrouler (vidéo) – Sputnik France

Un puissant tremblement de terre frappe le Venezuela

Un fort tremblement de terre, d’une magnitude comprise entre 6,3 et 7,3 selon les sources, s’est produit mardi 21 août après-midi au Venezuela. La secousse, qui a provoqué la panique parmi la population, n’aurait fait aucune victime. Le séisme a été enregistré avec une magnitude de 7,3 par l’Institut américain de géophysique (USGS), et de 6,3 par la Fondation vénézuélienne d’enquêtes sismologiques (FUNVISIS).

Source : Un puissant tremblement de terre frappe le Venezuela

Au Venezuela, un autre pont Morandi suscite la crainte

Plus ancien et près de huit fois plus long que son « jumeau » de Gênes, le pont Morandi de Maracaibo, au Venezuela, inquiète également après la tragédie italienne, d’autant qu’un incendie du réseau électrique circulant sur cette structure vient de s’y produire.

Long de 8.678 mètres, contre 1.182 pour celui de Gênes, le viaduc Général Rafael Urdaneta, également conçu par Riccardo Morandi, a été inauguré en 1962, soit 5 ans avant l’ouvrage italien qui s’est partiellement effondré mardi, faisant près de 40 morts.

Ce pont, seul axe qui traverse le vaste lac de Maracaibo, est resté fermé de vendredi à lundi après l’incendie d’une armoire électrique située à une de ses extrémités. A cet endroit, passe le réseau qui alimente la deuxième ville du Venezuela et coeur battant de l’industrie pétrolière du pays.

Source : Au Venezuela, un autre pont Morandi suscite la crainte

Au Venezuela, les inondations aggravent la crise économique

Déjà durement frappé par la crise économique, le Venezuela doit aussi faire face aux aléas climatiques : dans le sud du pays, des milliers de familles sont touchées par les inondations qui affectent maisons et récoltes et favorisent la résurgence de maladies, à l’heure d’une grave pénurie de médicaments.

Les crues du fleuve Orénoque concernent huit Etats, selon le gouvernement, sur les dix-sept que traverse le plus important cours d’eau du pays. Dans certaines zones inondées, les réfrigérateurs flottants au niveau des toits des voitures témoignent des ravages de plus de deux mois de pluie et du passage d’une trentaine d’ondes tropicales. Par endroits, la barque est le seul moyen de transport.

Environ 5 500 personnes se trouvent encore dans des abris mis en place par les autorités dans des écoles, a déclaré jeudi à Caracas le ministre de la communication, Jorge Rodriguez.

Source : Au Venezuela, les inondations aggravent la crise économique