[Vidéo] Venezuela : être médecin à Maracaibo

Une population affaiblie par la malnutrition, l’absence de médicaments et de matériel médical de base, le tout aggravé par une fuite du personnel hospitalier vers des pays étrangers. Cette accumulation de facteurs a mis les Vénézuéliens à genoux, alors que le président Maduro nie l’existence d’une crise humanitaire dans son pays. Reportage à Maracaibo, deuxième plus grande ville du pays, où nous avons suivi le quotidien d’une chirurgienne.

Source : Venezuela : être médecin à Maracaibo | ARTE

Cuba et ses combattants pour la vie au Venezuela

Dans le camp de ceux qui aiment se trouvent les troupes pour la vie, nos médecins qui, d’un bout à l’autre du pays, travaillent au Venezuela, du côté du devoir. En République bolivarienne, des milliers de spécialistes cubains de la santé, du sport, de la culture, de l’éducation, de la communication, de l’agriculture, de l’alimentation, de l’industrie, des sciences, de l’énergie et des transports apportent eux aussi leur solidarité.La Révolution bolivarienne a placé l’être humain au centre de tout, pour la première fois des millions d’oubliés et de marginalisés ont eu accès aux programmes de protection sociale d’un gouvernement qui a consacré 73 % de son PIB à l’investissement au profit de la majorité.

Source : Cuba et ses combattants pour la vie au Venezuela | Investig’Action

Venezuela: la dramatique situation des patients dans les hôpitaux

Alors que la situation politique semble suspendue, le quotidien des Vénézuéliens continue de sombrer dans le chaos. Entre crise économique et corruption, la nourriture et les médicaments sont devenus hors de prix voire introuvables, les hôpitaux eux même peinent à s’en procurer, alors que leurs installations ne sont pas entretenues.

Source : [Reportage] Venezuela: la dramatique situation des patients dans les hôpitaux – Amériques – RFI

Les sanctions économiques en tant que punition collective : le cas du Venezuela

Cet article examine certains des impacts les plus importants des sanctions économiques imposées au Venezuela par le gouvernement américain depuis août 2017. Il constate que la plupart des conséquences de ces sanctions n’ont pas été ressenties par le gouvernement, mais par la population civile.

Les sanctions ont réduit l’apport calorique de la population, augmenté les maladies et la mortalité (tant chez les adultes que chez les nourrissons) et déplacé des millions de Vénézuéliens qui ont fui le pays en raison de l’aggravation de la dépression économique et de l’hyperinflation. Ils ont exacerbé la crise économique du Venezuela et rendu presque impossible la stabilisation de l’économie, ce qui a contribué à la surmortalité. Tous les impacts ont touché en priorité les Vénezueliens les plus pauvres et les plus vulnérables.

Encore plus sévères et les plus destructrices que les sanctions économiques générales d’août 2017 ont été les sanctions imposées par le décret exécutif du 28 janvier 2019 et les décrets ultérieurs de cette année, ainsi que la reconnaissance d’un gouvernement parallèle qui, comme on le verra ci-dessous, a créé un nouvel ensemble de sanctions financières et commerciales encore plus contraignantes que les décrets exécutifs eux-mêmes.

Source : Les sanctions économiques en tant que punition collective : le cas du Venezuela (Center for Economic and Policy Research) — Mark WEISBROT, Jeffrey SACHS

Photos: journée intégrale de santé à Curiepe

S’il est une particularité du gouvernement bolivarien, c’est de maintenir tant bien que mal, malgré la chute des cours du pétrole et la guerre économique déclarée en 2013 par les Etats-Unis, les programmes sociaux. Ce n’est pas une tâche facile: départ de personnel parti à la recherche de meilleurs salaires, pénurie de médicaments… Euroclear a gelé plusieurs milliards d’euros avec lesquels le gouvernement vénézuélien veut acheter des vivres et des médicaments, ce qui place cette entreprise dans la figure de complicité de crime contre l’humanité. S’y ajoute le sabotage contre le réseau électrique, entraînant des coupures d’eau, qui se multiplie depuis la nomination par Donald Trump d’Elliot Abrams, condamné pour ses crimes de guerre, concepteur des politiques de terreur contre-insurrectionnelles dans l’Amérique Centrale des années 80.

Mais le Venezuela n’est pas seul. La grande majorité de la communauté internationale reconnaît le président Maduro. Plus : des pays comme le Mexique, la Chine, l’Inde et la Russie ont passé récemment des accords avec Caracas pour livrer mensuellement les tonnes de vivres et de médicaments qui permettent de résister à ces sanctions états-uniennes multiformes. Exemple de ces politiques sociales systématiquement occultées par les grands médias depuis vingt ans, la Fundación Misión Negra Hipólita organisait il y a quelques jours une journée intégrale de santé et de remise de matériel médical à la population de Curiepe, dans l’Etat de Miranda, avec l’aide de la mission médicale cubaine.

Source : Photos: journée intégrale de santé à Curiepe | Venezuela infos

[Audio] Venezuela: la colère des médecins

Au Venezuela, cela fait maintenant plus d’un mois que la frontière avec la Colombie est fermée. Dans l’État de Tachira, certains produits qui s’achetaient dans le pays voisin manquent cruellement. Paradoxalement, dans le pays aux plus grandes réserves de pétrole au monde, les habitants de cet État frontalier manquent aussi d’essence. Faire le plein nécessite des heures, voire des jours d’attente. Et ceux qui vont travailler avec leur voiture, comme les médecins, sont les premiers à en pâtir. Reportage de Marie Normand, de retour de San Cristobal.

Source : Venezuela: la colère des médecins – RFI