L’éducation en temps de crise au Venezuela

Il y a une semaine jour pour jour, le Venezuela vivait une tentative de soulèvement militaire en faveur du président autoproclamé Juan Guaido. Le pays plongé dans une grave crise économique depuis plusieurs années est aujourd’hui au bord de la paralysie. Reportage dans une école du pays, où sont formés les Vénézuéliens du futur.

Source : [Reportage] l’éducation en temps de crise au Venezuela – Amériques – RFI

Au Venezuela, les universités tentent de survivre

Les étudiants et professeurs qui persistent à rester dans leur pays confronté à la crise économique et aux pénuries, font face à l’insécurité et au manque de moyens. Tous les cursus sont affectés, notamment la médecine.

Source : Au Venezuela, les universités tentent de survivre

Venezuela : les enfants font face au décrochage scolaire

La vie quotidienne devient de plus en plus difficile au Venezuela. Les problèmes économiques et politiques dans le pays en viennent jusqu’à déstabiliser le système scolaire. Comme dans l’Hexagone, l’école au Venezuela est pourtant gratuite, mais la crise a éloigné de nombreux enfants de la salle de classe. De leur côté, les enseignants mènent une campagne de sensibilisation auprès des élèves sur la situation du moment. Notons que celle-ci touche également les établissements universitaires.

Source : Venezuela : les enfants font face au décrochage scolaire – LCI

Au Venezuela, les conséquences de la fermeture des écoles

Après la panne d’électricité, survenue jeudi 7 mars, le pays a été presque totalement paralysé. À tel point que le gouvernement a dû décréter trois jours chômés cette semaine, ainsi que la fermeture des écoles sur l’ensemble du territoire.

Même si certaines activités ont finalement repris jeudi 14 mars, avec le rétablissement progressif de l’électricité, le ministre de l’information Jorge Rodriguez a déclaré que les activités scolaires ne reprendraient que lundi 18 mars. Le temps pour l’ensemble des établissements de se mettre en état d’accueillir les élèves. Notamment à cause des pénuries d’eau courante qui affectent encore de nombreux quartiers : les pompes du réseau sont en effet particulièrement consommatrices en électricité et leur remise en route prend du temps. Difficile pour une école d’accueillir les enfants dans ces conditions.

Source : Au Venezuela, les conséquences de la fermeture des écoles – La Croix

Quand le ministre oublie son passé de syndicaliste enseignant

Aristóbulo Istúriz fut ministre de l’Éducation entre 2001 et 2007. Au cours de sa gestion, il fut critiqué pour faire la sourde oreille aux protestations de ses ex-collègues. Avant d’arriver au pouvoir, Istúriz était professeur de sciences sociales et d’histoire. Dans les années 1980, il se fit connaître comme un dirigeant syndical de premier plan. Il fonda et présida le Sindicato Único del Magisterio (SUMA), ainsi que la Federación de Trabajadores del Magisterio (Fetramagisterio). Si quatre décennies ont passé, les enseignants se souviennent encore de lui. Ils pointent le fait qu’il aurait oublié son passé d’enseignant.

Quand il était dirigeant syndical, il était de coutume de le voir mener des actions de grève. Il fermait des écoles avec des cadenas, soudaient les serrures pour empêcher l’entrée en classe. Il s’enchaîna même une fois à l’entrée d’une école pour exiger un meilleur salaire.

Source : Quand le ministre oublie son passé de syndicaliste enseignant – Barril.info

Au Venezuela, des étudiants d’Equateur et de Colombie dans les facs désertées

Alors que nombre de Vénézuéliens quittent leur pays pour fuir la crise, des étudiants d’autres pays d’Amérique latine tirent parti des universités désertées pour venir y suivre un cursus.

Ils sont Equatoriens ou Colombiens, chercheurs ou doctorants, et vivent parfois à des milliers de kilomètres du Venezuela. Et régulièrement, ils se rendent dans le pays voisin pour parfaire leur cursus universitaire, tirant profit de la désertion des étudiants vénézuéliens qui quittent un pays en très grande difficulté, constate le site BBC Mundo.

Source : Au Venezuela, des étudiants d’Equateur et de Colombie dans les facs désertées | Courrier international