Venezuela  | Rentrée en présentiel après 19 mois d’interruption due à la COVID-19

Les écoles vénézuéliennes ont rouvert leurs portes lundi après 19 mois de suspension des cours en présentiel en raison de la pandémie de COVID-19, mais la fréquentation était faible.

Quelque 8,7 millions d’élèves doivent retourner dans les écoles et lycées du pays, mais certains établissements n’avaient pas encore ouvert lundi pour mieux s’organiser alors que d’autres n’avaient prévu d’accueillir qu’une partie des élèves.

Le retour en classes coïncide avec le début de la vaccination des enfants de plus de 12 ans, annoncée vendredi par les autorités. Le président Nicolas Maduro a promis dimanche soir que les établissements scolaires allaient accueillir des centres de vaccination.

Source : Venezuela  | Rentrée en présentiel après 19 mois d’interruption due à la COVID-19 | La Presse

« Tous ignorants »: la vie sans école dans les villages lacustres du Venezuela

Les pupitres sont entassés les uns sur les autres dans une salle sombre et poussiéreuse. L’école d’Ologa, village sur pilotis isolé sur le lac de Maracaibo (ouest du Venezuela), est fermée depuis plus de 4 ans et ses enfants ne sont plus scolarisés.

Et si les autorités ont annoncé une rentrée des classes en octobre après un an de suspension en raison de la pandémie de Covid-19, l’école d’Ologa n’ouvrira pas ses portes.

« Seul un de mes huit enfants sait lire et écrire. On est tous des ignorants. Les enfants ne vont plus à l’école parce qu’elle est fermée », se désole Angel Villasmil, pêcheur de 58 ans, en démêlant son filet.

Le taux d’alphabétisation au Venezuela dépasse les 97 %, selon l’Unesco. Mais la crise touche durement le village, déjà défavorisé par sa situation géographique à plusieurs heures de bateau de la ville de Puerto Concha, au sud du lac.

Source : « Tous ignorants »: la vie sans école dans les villages lacustres du Venezuela – Le Point

Venezuela. « Le salaire est indigne » : six professeurs sur dix ont arrêté l’enseignement

Un professeur de lettres devenu plombier, un autre, d’anglais, reconverti dans les soins du visage… Au Venezuela, six professeurs sur dix ont arrêté l’enseignement pour une autre activité, selon une enquête réalisée en mars 2021 par le Syndicat vénézuélien des enseignants.

La faute à la pandémie, avec des écoles qui ont très rarement rouvert leurs portes depuis mars 2020 et à un enseignement à distance aléatoire, faute d’équipements numériques. Mais pas que…

Avec l’hyperinflation et la dévaluation du bolivar, un salaire de professeur équivaut désormais à moins de 4 € par mois.Le risque est donc grand de ne plus retrouver le personnel après la pandémie. Nous qui aimons notre travail, nous le faisons bien et avec dignité ! », veut croire Maria Francia, institutrice de 55 ans, lors d’un atelier syndical dans la capitale à Caracas, destiné à remotiver des collègues désespérés.

Source : Venezuela. « Le salaire est indigne » : six professeurs sur dix ont arrêté l’enseignement

Venezuela: un toit végétalisé pour « sensibiliser » au changement climatique

Un toit végétalisé réalisé par deux étudiants fonctionne désormais comme une classe en plein air autosuffisante et respectueuse de l’environnement à l’université catholique Andres Bello de Caracas, au Venezuela, pour éduquer les gens sur les énergies renouvelables et le changement climatique.

Source : Venezuela: un toit végétalisé pour « sensibiliser » au changement climatique

« Ça me permet de manger » : au Venezuela, les enseignants se réinventent pour survivre

À cause de la crise économique qui frappe le pays, la plupart des professeurs de l’enseignement public cherchent d’autres activités plus rémunératrices. Selon le Syndicat vénézuélien des enseignants, 60 % des professeurs ont quitté l’enseignement public pour émigrer ou faire autre chose.​​​​​​

Source : « Ça me permet de manger » : au Venezuela, les enseignants se réinventent pour survivre

Venezuela : l’Eglise s’oppose à l’Etat sur l’enseignement privé

Le gouvernement socialiste présidé par Nicolas Maduro souhaite faire passer la gestion des personnels de l’enseignement catholique sous le contrôle de l’Etat. Une prétention contre laquelle s’élève l’épiscopat vénézuélien, dans un pays ruiné par une crise politique et financière sans précédent.

Le torchon brûle entre le gouvernement vénézuélien et l’épiscopat. En cause, une circulaire du 9 mars 2021 émanant du ministère du pouvoir populaire pour l’Education – l’équivalent français de l’Education nationale – qui stipule que les salaires des employés de l’enseignement privé catholique seront désormais versés via la plate-forme numérique gouvernementale Sistema Patria, sur laquelle ils devront être inscrits.

Le chef de l’Etat vénézuélien, le socialiste Nicolas Maduro, a créé un réseau public baptisé Sistema Patria en 2015. Il s’agit de collecter et d’unifier toutes les données sociales des usagers, et de les utiliser ni plus ni moins à des fins de contrôle de la population.

Officiellement, il s’agit de faire face aux « effets de la guerre économique » avec les Etats-Unis, ou aux ravages de la Covid-19.

Source : Venezuela : l’Eglise s’oppose à l’Etat sur l’enseignement privé – FSSPX.Actualités / FSSPX.News