Coronavirus: au Venezuela, « à la pêche au wifi » pour assister aux cours à distance

Le matin, l’unique souci de Jonathan est de trouver la connexion wifi que sa voisine lui prête pour télécharger ses devoirs sur WhatsApp. En pleine pandémie, les écoliers vénézuéliens ont cours à distance, mais ils doivent composer avec la désastreuse couverture internet.

« C’est compliqué. Parfois je ne comprends rien du tout », souffle Jonathan Figueroa, 14 ans, élève dans un établissement public de Caracas. Et cela fait plus de six mois que cela dure.

Mi-mars, lorsque le président Nicolas Maduro a décrété un confinement pour lutter contre la propagation du coronavirus, les 8,2 millions d’élèves vénézuéliens ont été exemptés de cours « en présentiel » et les classes à distance par internet ont été généralisées.

Mais la famille de Jonathan, comme la majorité des Vénézuéliens, n’a pas les moyens de lui payer un ordinateur.

Source : Coronavirus: au Venezuela, « à la pêche au wifi » pour assister aux cours à distance – Challenges

Le Venezuela suspend les cours d’école en présentiel pour le reste de l’année | TVA Nouvelles

«Sans aucun doute, le retour en présentiel en classe n’est pas favorable à un contrôle de la pandémie.»

Source : Le Venezuela suspend les cours d’école en présentiel pour le reste de l’année | TVA Nouvelles

Au Venezuela, l’histoire vraie d’une amitié avec un caïman

Parution de l’album : Le Caïman de María Eugenia Manrique et Ramón París

Adapté d’une histoire vraie, Le Caïman retrace l’étonnante vie d’un caïman domestiqué qui fut la coqueluche des enfants, l’autrice y comprise. Le format oblong choisi pour raconter cette histoire reprend la longueur dudit caïman pour mieux entrer dans cette histoire inédite dont la singularité ne manquera pas de marquer le jeune lecteur.

L’histoire commence en sensibilisant au massacre perpétré sur les caïmans, chassés pour leur peau et laissant dans les eaux de nombreux orphelins. Cependant, ce n’est là qu’une anecdote, l’autrice préférant se concentrer sur la fidélité au long cours de la relation entre un caïman et l’homme qui l’a hébergé.

Pour se plonger dans cette histoire passée, l’illustrateur Ramón París a choisi de se référer à une esthétique et un graphisme d’une époque révolue pour marquer le poids du temps et faire de cette histoire un touchant récit universel. Celui-ci permet encore d’affronter une peur, celui que peut générer un prédateur marin semi terrestre dénommé caïman.

Le Caïman/La Caimana (édité initialement en espagnol en 2019 par Ediciones Ekaré) de María Eugenia Manrique (autrice) et Ramón París (illustrateur)

traduction de l’espagnol par Angèle Cambournac

Nombre de pages : 40

Date de sortie (France) : 28 mai 2020

Éditeur : La Martinière Jeunesse

Source : Au Venezuela, l’histoire vraie d’une amitié avec un caïman | Le Club de Mediapart

Venezuela : la bibliothèque de l’Université d’Oriente détruite

Les étudiants de l’Université d’Oriente, région administrative située au nord du Venezuela, n’ont pu que constater la destruction de leur bibliothèque. Les circonstances de cette destruction sont encore floues, mais le contexte politique du pays semble avoir joué un rôle : la rectrice Milena Bravo a récemment fait part de son soutien à Juan Guaidó, président autoproclamé face au contesté Nicolás Maduro, qui reste officiellement à la tête du pays.

Source : Venezuela : la bibliothèque de l’Université d’Oriente détruite

Inflation et dépréciation monétaire au programme de la rentrée des classes au Venezuela

Comment payer à ses enfants 12 crayons quand le salaire minimum n’atteint pas 3 dollars? Pour les parents d’élèves vénézuéliens la rentrée des classes se résume à une équation à deux variables: dépréciation de la monnaie et hyperinflation à 7 chiffres.

Source : Inflation et dépréciation monétaire au programme de la rentrée des classes au Venezuela

Inflation et dépréciation monétaire au programme de la rentrée des classes au Venezuela

Comment payer à ses enfants 12 crayons quand le salaire minimum n’atteint pas 3 dollars? Pour les parents d’élèves vénézuéliens la rentrée des classes se résume à une équation à deux variables: dépréciation de la monnaie et hyperinflation à 7 chiffres.

Source : Inflation et dépréciation monétaire au programme de la rentrée des classes au Venezuela – L’Express L’Expansion