Venezuela, cette terrible dictature

Le premier jour, la terrible dictature que nous attendions s’est présentée à nos yeux comme ceci : métro gratuit, wifi (pas toujours actif) sur les places publiques (au moins du centre ville) et livres vendus à 0,5€ grâce aux subsides de l’État (5000 bolivars, l’équivalent d’un pain bon marché) sur les étals d’un salon littéraire à ciel ouvert. Dans le métro, pas une publicité, mais de nombreuses campagnes de sensibilisation comme celle-ci, jamais vue ailleurs : une campagne pour la participation des pères à l’allaitement, en partenariat avec l’UNICEF. A l’entrée du musée d’histoire naturelle (gratuit) une enseigne montre un sans-abri avec une plaque « bienvenue au peuple ». De la poudre aux yeux diront certains. Qu’importe. Des gestes éminemment nécessaires qu’on est loin de voir dans les démocraties libérales d’Occident.

Source : Venezuela, cette terrible dictature | Le Club de Mediapart

[Vidéo] « Venezuela, le coup d’Etat manqué » : le documentaire d’Ahmed Kaballo (2019)

« Venezuela, le coup d’Etat manqué », le nouveau documentaire du journaliste britannique Ahmed Kaballo est un antidote documenté, très précieux pour se libérer de ce que martèlent 99 % des médias depuis si longtemps.

Six semaines passées sur place en 2019 à la rencontre des diverses sensibilités politiques font pivoter le regard des effets vers les causes et permettent de découvrir les invisibles du champ médiatique. Kaballo démonte les catégories du storytelling (« Etat répressif », « crise humanitaire ») et les stratagèmes états-uniens. Il décrit la violence exercée par les insurrections de l’extrême droite contre les personnes identifiées au chavisme.

Source : « Venezuela, le coup d’Etat manqué : le documentaire d’Ahmed Kaballo (2019) sous-titré en français | «Venezuela infos

Une journaliste canadienne sur le Venezuela: «Les médias fabriquent une crise qui n’existe pas»

En quoi l’image du Venezuela dressée par les médias mainstream diverge de ce qui se passe sur le terrain? Une journaliste canadienne s’est rendue sur place pour répondre à cette question.

«J’ai décidé de rester car les médias occidentaux disaient à ce moment-là qu’au Venezuela tout le monde était affamé, il n’y avait pas de nourriture dans les magasins, des inventions fabriquées de toute pièce», explique au micro de Sputnik Eva Bartlette, journaliste indépendante canadienne qui s’est rendue cette année dans l’État bolivarien.

Au cours de sa visite qui a pris plus de temps que prévu suite à l’annulation de tous les vols des compagnies aériennes américaines, elle a eu l’occasion de visiter différents endroits et agglomérations, dont les plus pauvres, et de rencontrer aussi bien des représentants de la société civile que des représentants du pouvoir, dont le Président Nicolas Maduro et le ministre des Affaires étrangères Jorge Arreaza.

Source : Une journaliste canadienne sur le Venezuela: «Les médias fabriquent une crise qui n’existe pas» – Sputnik France

Venezuela: des comédiens arrêtés pour une pièce sur des policiers gais

Deux comédiens qui interprétaient des policiers gais dans une pièce de théâtre à Caracas ont été libérés lundi après avoir été arrêtés la veille sous l’accusation d’avoir voulu se moquer des forces de l’ordre.

Les comédiens Pedro Wise et Isaias Ovalle avaient été arrêtés, de même que le metteur en scène Leonam Torres et la productrice Johana Villafranca, pour usurpation et port illégal d’uniforme et pour avoir « cherché à ridiculiser » la police, selon un communiqué officiel.

Ils ont été remis en liberté un peu moins de 24 heures après leur arrestation.

La production a annoncé que la pièce, qui était à l’affiche depuis le 19 juillet, serait de nouveau jouée mardi. Mais cette fois les comédiens utiliseront des copies d’uniformes et non les uniformes originaux dont l’utilisation avait motivé les arrestations, a déclaré à la presse leur avocat, Guillermo Aristimuno.

Source : Venezuela: des comédiens arrêtés pour une pièce sur des policiers gais | Amérique latine

Venezuela: Caracas, la « vitrine », fait enrager Maracaibo, la « martyre »

La vidéo est banale: un homme fait le plein à Caracas en cinq minutes. Mais quand on lui montre la scène sur écran portable, Gendry « enrage ». Habitant de Maracaibo, il a dû attendre trois jours pour se procurer de l’essence. Au Venezuela, la crise n’est pas la même partout.

« Je suis indigné. Nous vivons dans le même pays, mais la situation est totalement différente qu’on vive dans tel endroit ou dans tel autre », s’échauffe Gendry Parra, 44 ans.

Et il égrène: chez lui à Maracaibo, la deuxième ville du Venezuela avec 3 millions d’habitants, l’eau courante et le gaz n’arrivent plus, les coupures de courant durent jusqu’à 20 heures par jour et pour faire le plein il faut attendre qu’un éventuel camion-citerne vienne remplir les cuves des stations-service.

Source : Venezuela: Caracas, la « vitrine », fait enrager Maracaibo, la « martyre » – Le Point

Venezuela : après le black-out, le courant peu à peu rétabli

L’électricité était progressivement de retour mardi en fin de journée à Caracas (Venezuela) et dans l’intérieur du pays, après une nouvelle panne d’électricité géante qui a touché la moitié du territoire.

« Nous avons réussi à rétablir 100 % du courant dans la plupart des Etats du pays », se réjouissait sur Twitter, mardi, le ministre de l’Énergie électrique Freddy Brito. La compagnie publique Corpoelec, elle, a écrit dans la nuit que « de manière progressive, la restitution du service électrique (était) effectuée ».

Source : Venezuela : après le black-out, le courant peu à peu rétabli – Le Parisien