Dans un Venezuela en crise, le fléau des grossesses précoces

« Tu n’es pas enceinte! », indique l’infirmière. Deiglis, 17 ans, souffle, soulagée. Elle a déjà du mal à s’en sortir avec le bébé de 5 mois qu’elle tient dans les bras au centre de santé de Médecins sans frontières (MSF) de Vidoño, à quelque 300 kilomètres à l’est de Caracas.

L’ONG a mis en place dans cette ville moyenne un programme spécial de planning familial pour lutter contre les grossesses précoces qui ont explosé au Venezuela, pays en plein marasme économique, aggravé par des sanctions économiques.

Les moyens de contraception, même les préservatifs, sont hors de portée de la plupart des ménages et Deiglis, sans travail, ne fait pas exception à la règle.

« Je n’ai pas d’argent pour en acheter et il n’y a pas de travail pour entretenir un autre enfant », résume, tête baissée, la jeune femme, qui fait partie des centaines de personnes issues de milieux défavorisés se rendant au centre pour des soins gratuits.

Source : Dans un Venezuela en crise, le fléau des grossesses précoces – France 24

Venezuela: hausse de 300% du salaire minimum, insuffisant pour 1kg de viande

Une augmentation du salaire minimum entre en vigueur, à 7 millions de bolivars», soit 2,5 dollars, a déclaré le ministre du Travail, Eduardo Piñate, devant des partisans du gouvernement socialiste rassemblés à l’occasion du 1er mai.

Le salaire minimum mensuel augmente ainsi de 288,8%. Il est complété par un coupon alimentaire de «3 millions de bolivars», pour un «revenu minimum de 10 millions de bolivars», selon le ministre.

Mais cette augmentation ne permet pas aux Vénézuéliens de rattraper leur pouvoir d’achat, alors que le pays est en crise, avec une économie en récession depuis huit ans et quatre années consécutives d’hyperinflation, laquelle a atteint près de 3.000% en 2020.

Le nouveau salaire minimum ne permet pas d’acheter un kilo de viande qui coûte 3,75 dollars dans une économie de plus en plus dollarisée. Il n’est pas suffisant non plus pour acheter une boîte de trente oeufs ou un kilo de fromage, qui coûtent 11 millions de bolivars.

Source : Venezuela: hausse de 300% du salaire minimum, insuffisant pour 1kg de viande | JDM

Tourisme : la « perle des Caraïbes » vénézuélienne à l’heure de la débrouille

Privés de visiteurs occidentaux, la plupart du temps en raison de la pandémie, les habitants de l’île Margarita, entité vénézuélienne mondialement connue par les amateurs de planche à voile, tentent de s’adapter en attendant le retour des touristes.

Source : Tourisme : la « perle des Caraïbes » vénézuélienne à l’heure de la débrouille

Venezuela: Face au dollar, la disparition de la monnaie locale

L’hyperinflation a fait disparaître presque totalement la monnaie vénézuélienne dans la capitale. Le gouvernement a fini par fermer les yeux sur l’utilisation du «dollar criminel».

Source : Venezuela: Face au dollar, la disparition de la monnaie locale – Le Matin

[Vidéo] Vivre le Venezuela : le parlement communal met les gaz

Au-delà de la politique classique (personnalités, partis…), peu de médias parlent de ce qui fait depuis 20 ans l’or du chavisme: l’organisation communale, le pouvoir de décider collectivement, le vaste tissu féminin et populaire qui soutient la révolution. Sans doute est-ce pour empêcher les citoyens du monde entier de s’identifier avec celles et ceux du Venezuela qu’on cache la plus grande démocratie participative du monde. Les équipes de TERRA TV vivent sur place et vous la montrent.

Source : Vivre le Venezuela (IV) : le parlement communal met les gaz. | Venezuela Infos

Venezuela. Avec la crise économique, ils sont obligés de faire du troc pour pouvoir manger

Au Venezuela, le bolivar, la monnaie locale, ne fait plus le poids face au dollar que l’on retrouve partout, jusqu’au marché de Petare à Caracas, plus grand bidonville du pays. Le bolivar est si rare, que parmi la myriade de stands, beaucoup ont recours au troc.

Sur le rebord du trottoir, Josmel, 28 ans, a étalé à côté de lui des paquets de pâtes, de riz et de farine de maïs. « Beaucoup de gens troquent de la nourriture avec moi car ils préfèrent utiliser le peu d’argent qu’ils gagnent pour d’autres produits essentiels, comme du savon »​.

Source : Venezuela. Avec la crise économique, ils sont obligés de faire du troc pour pouvoir manger