La contraception féminine, dommage collatéral de la crise économique au Venezuela

Le Venezuela est entré dans sa huitième année de crise économique, exacerbée par la pandémie et les sanctions internationales. Et ce n’est pas sans conséquence sur le ventre des femmes. La majorité d’entre elles ne sont plus en mesure de se payer un moyen de contraception.

Au Venezuela, le salaire minimum mensuel est de seulement d’un dollar américain, alors qu’un paquet de préservatifs coûte 4 dollars, et la pilule 11 dollars par mois. Résultat : des grossesses non-planifiées à un moment où beaucoup de femmes peuvent à peine nourrir un enfant. D’autres se tournent vers la stérilisation alors qu’elles sont encore jeunes. Certaines ont même recours à l’avortement, illégal au Venezuela même en cas de viol ou d’inceste. Quand elles ne risquent pas leur vie, celles qui pratiquent un avortement encourent jusqu’à 3 ans de prison.

Source : La contraception féminine, dommage collatéral de la crise économique au Venezuela – Journal d’Haïti et des Amériques

Le Venezuela va (encore) supprimer 6 zéros à sa monnaie

Le 6 mars dernier, le Venezuela a mis en circulation un nouveau billet d’un million de bolívars pour faire face à l’inflation galopante, qui a encore dépassé les 2.000% en rythme annuel, selon Bloomberg.Problème: ce nouveau billet ne vaut déjà plus que 26 centimes d’euro, même pas de quoi s’offrir une tasse de café. Alors, après avoir déjà supprimé 8 zéros au bolívar depuis 2008, les autorités s’apprêtent à nouveau à couper 6 nouveaux zéros à la valeur des billets.Un euro représentera ainsi 3,8 bolívars contre 3.847.275 bolívars aujourd’hui, croit savoir Bloomberg, citant des sources «non autorisées à s’exprimer publiquement». Six valeurs de billets allant de 2 à 100 bolívars devraient être imprimés.

Source : Le Venezuela va (encore) supprimer 6 zéros à sa monnaie | korii.

De l’abondance à la pénurie : la chute du Venezuela

Pénuries alimentaires, de médicaments, chômage, coupures de courant : le quotidien des Vénézuéliens est marqué depuis des années par des privations et une hyperinflation qui ruine l’économie et fait exploser la pauvreté. Le père Treccani est en mission dans le centre du Venezuela. Il témoigne de la vie difficile de ses paroissiens.

Source : De l’abondance à la pénurie : la chute du Venezuela – Vatican News

Inondations dans le Nord du Vénézuela

Caracas, la capitale du Vénézuela et les régions alentours ont subi de très fortes pluies qui ont causé des inondations significatives.Les dégâts les plus graves se sont produits dans le district de Macarao, situé à la frontière entre le district de Caracas Capital et l’État de Miranda où  plusieurs petits ruisseaux ont débordé.

Au moins 800 familles ont été touchées. Un pont a été endommagé, laissant 50 familles isolées. Les dommages causés à plusieurs maisons ont été si graves que les responsables de la protection civile ont évacué les familles vers des endroits plus sûrs.

Source : CATastrophes NATurelles .net – Inondations dans le Nord du Vénézuela

« Ça me permet de manger » : au Venezuela, les enseignants se réinventent pour survivre

À cause de la crise économique qui frappe le pays, la plupart des professeurs de l’enseignement public cherchent d’autres activités plus rémunératrices. Selon le Syndicat vénézuélien des enseignants, 60 % des professeurs ont quitté l’enseignement public pour émigrer ou faire autre chose.​​​​​​

Source : « Ça me permet de manger » : au Venezuela, les enseignants se réinventent pour survivre

Venezuela – «Salaire de la faim» dans les hôpitaux vénézuéliens

«On vient par vocation», explique sous couvert de l’anonymat une infirmière qui survit grâce aux soins à domicile, facturés entre 10 et 15 dollars par visite. Une autre infirmière raconte qu’elle travaille 7 jours sur 7, cinq à l’hôpital public en semaine, et le week-end dans une clinique privée. Une autre vend des parts de tartes et des gâteaux achetés entiers à une voisine pour pouvoir subvenir à ses besoins.

L’hôpital de l’Université Centrale du Venezuela (UCV), joyau architectural inscrit au patrimoine de l’Unesco, se détériore à vue d’œil. Murs sales et craquelés, sols en mauvais état, ascenseurs hors service… Seuls deux des huit services chirurgicaux fonctionnent.

Le gouvernement invoque les sanctions internationales imposées depuis 2019, notamment par les États-Unis, pour tenter d’évincer le président Maduro du pouvoir, mais le pays vient de traverser huit années de récession économique.

Source : Venezuela – «Salaire de la faim» dans les hôpitaux vénézuéliens – Le Matin