[Vidéo] Le Venezuela que les médias ne vous montrent pas

Au-delà des formes politiques classiques (personnalités, partis..) peu de médias parlent de ce qui fait depuis 20 ans la singularité, l’or du chavisme : l’organisation communale, le pouvoir de décider collectivement, le vaste tissu féminin qui soutient la révolution. C’est pour empêcher les citoyens du monde entier de s’identifier avec ceux du Venezuela qu’on occulte la plus grande démocratie participative du monde. Les équipes de TERRA TV vivent sur place et vont vous la montrer.

Source : Le Venezuela que les médias ne vous montrent pas | Venezuela Infos

Venezuela: des immeubles transformés en commerces

Après sept années de récession et trois ans d’hyperinflation, l’économie vénézuélienne est en ruine. Avec la dévaluation constante du bolivar, la monnaie locale, le salaire minimum équivaut aujourd’hui à moins d’un dollar. Alors pour s’en sortir et se procurer ces précieux dollars – qui est désormais la monnaie de référence – de nombreux Vénézuéliens ont délaissé leur emploi principal à la faveur de la pandémie pour se lancer dans la revente de produits.

Ce phénomène touche désormais la classe moyenne et des immeubles entiers se transforment en supermarchés clandestins. Notre envoyée spéciale à Caracas, a pu le constater.

Source : Venezuela: des immeubles transformés en commerces – Reportage international

Dans un Venezuela en crise, les autobus se transforment en « bureaux de change »

Nous nous sommes transformés en bureau de change ! », constate Marcelo Morett, qui conduit son propre autobus.  Faute de compagnie publique de transport, le service est en effet assuré à Caracas par de petits entrepreneurs organisés en coopérative pour chaque ligne.  C’est désormais le seul secteur, faute d’alternative, qui utilise encore la monnaie locale en liquide.

Le bolivar « ne permet que le trajet en bus (…) c’est la seule chose qu’on peut acheter avec », confirme à l’AFP Lisbeth Leal, 39 ans.

Source : Dans un Venezuela en crise, les autobus se transforment en « bureaux de change » – L’Express

Au Venezuela, vendre des contenus suggestifs sur internet pour survivre

Je voulais absolument quitter (le pays), car je ne vivais pas bien ici (…) Maintenant je veux rester au Venezuela grâce à Onlyfans ! », raconte à l’AFP cette femme de 20 ans, qui affirme aimer dévoiler face caméra ses formes. Sur son profil, la jeune fille compte plus de 50 abonnés, pour la plupart des étrangers. Afin de recevoir des contenus exclusifs, chacun paie 10 dollars, soit six fois le salaire minimum au Venezuela.

Lancé en Grande-Bretagne en 2016, OnlyFans est une plateforme qui reverse 80% des abonnements perçus au créateur de contenu et garde les 20% restants. Le site se voulait à l’origine destiné aux célébrités et aux « influenceurs », mais s’est vite transformé en un centre de partage de contenus pour adultes.

Grâce à ses nouveaux revenus, Valery Lopez dit pourvoir se payer ses « soins dentaires et acheter des vêtements ». « Qui peut gagner entre 500 et 1.000 dollars par mois ici en ce moment ? Personne ! », lance-t-elle bravache.

Source : Au Venezuela, vendre des contenus suggestifs sur internet pour survivre – L’Express

Güiria (Venezuela). Acheter à manger, l’autre raison qui pousse les Vénézuéliens vers Trinité-et-Tobago

En tentant la périlleuse traversée vers l’archipel voisin de Trinité-et-Tobago, nombre de Vénézuéliens rêvent de laisser derrière eux un pays en crise. Mais d’autres cherchent d’abord à acheter à manger à meilleur marché, au risque d’y perdre la vie.

Plus d’une centaine de migrants ont péri depuis 2018 en tentant de rejoindre Trinité, une des deux îles de ce pays insulaire de 1,3 million d’habitants situé juste en face des côtes du nord-est du Venezuela.

Parmi la trentaine de personnes ayant péri lors du dernier naufrage survenu en décembre, certains passagers souhaitaient juste faire quelques achats de nourriture en prévision des fêtes de Noël et du Nouvel an.

Source : Güiria (Venezuela) (AFP). Acheter à manger, l’autre raison qui pousse les Vénézuéliens vers Trinité-et-Tobago

Venezuela : face aux coupures d’eau, les habitants recourent au forage !

Face aux interminables coupures d’eau, les forages privés se multiplient au Venezuela ! A Caracas, les habitants mettent la main à la poche pour avoir un accès direct à la nappe phréatique. Forer le sol jusqu’à 90 mètres de profondeur dans la capitale vénézuélienne peut coûter jusqu’à 20.000 dollars. Les habitants « se cotisent », raconte à l’AFP Alfredo Araya, un ingénieur civil de 68 ans qui travaille dans le secteur.

Source : Venezuela : face aux coupures d’eau, les habitants recourent au forage ! – Capital.fr