[Vidéo] L’IALA, une école d’agroécologie en résistance au Venezuela

La télévision paysanne Terra TV continue de former les étudiant(e)s de l’IALA, une école latino-américaine d’agroécologie qui comme beaucoup d’autres projets résiste aux épreuves que traverse le Venezuela aujourd’hui. Voici un nouvel épisode de leur chronique audiovisuelle et un résumé des tâches récemment accomplies, rédigé par Leiber Montana

Source : L’IALA, une école d’agroécologie en résistance au Venezuela | Venezuela Infos

Alto Apure, victoire paysanne (Terra TV)

Le documentaire s’ouvre sur le « courtois » dialogue de sourds entre les « héritiers » des terres abandonnées et les paysans qui veulent les faire produire. Les premiers sont obligés de négocier avec les seconds qui ont commencé à délimiter leurs parcelles à force de marches épuisantes dans les marais. Reflet d’un rapport de force qui, ici, dans l’Alto Apure, a basculé en faveur des paysans grâce à la révolution bolivarienne… Dans l’ensemble la lutte initiée sous l’impulsion des mouvements paysans et du volontarisme agraire du président Chavez reste difficile.

Le 8 août, le président Maduro a de nouveau exigé des Forces Armées qu’elles protègent les paysans et a exigé un rapport sur les 370 paysan(ne)s assassiné(e)s par les grands propriétaires en vingt ans de lutte pour la terre.La genèse de ce film produit par une équipe de la télévision paysanne Terra TV (Betzany Guedez, Jorge Henriquez, Thierry Deronne, Miguel Escalona) pour défendre la lutte des pionniers du campement « Hugo Rafael Chavez Frias », et coproduit par la Coordination paysanne CRBZ (Corriente Revolucionaria Bolivar y Zamora), est narrée ici : https://venezuelainfos.wordpress.com/2019/10/22/vivre-le-venezuela-3-au-pays-du-bucheron-perdu/

Source : Alto Apure, victoire paysanne (Terra TV) | Venezuela Infos

[Vidéo] L’Institut Agroécologique “Paulo Freire” du Venezuela : sur la voie d’une société nouvelle

“Avant j’avais un sentiment de privation, aujourd’hui je me sens libre car je travaille ma terre et je décide ce que je veux faire de ma production : la vendre ou la troquer, mon gain ne dépend que de ma propre initiative. Je ne dépends plus d’un salaire” nous raconte Geronimo, paysan de la communauté Pena Larga, dans l’état de Barinas. C’est dans le cadre de la première Mission Internationale de Solidarité de la Via Campesina au Venezuela, que nous avons visité récemment le centre éducatif IALA “Paulo Freire” et l’exploitation familiale de Geronimo Solorzano, l’un des paysans accompagnateurs.

Source : L’Institut Agroécologique “Paulo Freire” du Venezuela: sur la voie d’une société nouvelle (Via Campesina/Radio Mundo Real) | Venezuela infos

Au Venezuela, les éleveurs ne peuvent plus produire assez à cause de la crise

Les chiffres communiqués par la Fedenaga, la Fédération des éleveurs vénézuélienne, sont alarmants. En 2019, la production de viande a couvert moins de 40 % de la demande nationale. Et la situation est encore plus catastrophique pour le lait : moins de 30 % de la demande vénézuélienne a été fournie l’année dernière.

Le résultat est très visible dans les supermarchés où les rayons de viande sont de plus en plus vides, et les briques de lait difficiles à trouver. Comme le reste de l’agriculture, en chute libre depuis plusieurs années, l’élevage est victime des différentes pénuries d’eau, d’essence, et aussi des coupures d’électricité qui abîment le matériel et rendent le travail plus difficile.

Source : Au Venezuela, les éleveurs ne peuvent plus produire assez à cause de la crise

Au Venezuela, la production de café devrait chuter de 80% en 2019

La production de café au Venezuela ne devrait pas dépasser les 20 000 tonnes cette année, soit bien moins que la demande nationale. Le premier problème est un problème mondial : le prix du café baisse depuis plus de vingt ans, rappelle Vicente Perez, président de Fedeagro et lui-même producteur de café. « Quand les prix sont mauvais, l’année suivante, un agriculteur ne peut entretenir sa ferme correctement, donc il produit moins. Et c’est ainsi tous les ans. Donc chaque année la production chute. En termes de chiffres, on est passé d’un million six cent milles sacs de café, qu’on appelle quintal, à une estimation pour cette année d’environ 300 000 quintaux.

 » Si la chute est si vertigineuse au Venezuela c’est bien évidemment parce que la crise économique empire la situation. Avec l’hyperinflation et les pénuries en tous genres, les producteurs de café ont encore moins de ressources que leurs voisins colombiens ou brésiliens par exemple. Et aucune culture n’est épargnée même si toutes ne subissent pas une baisse mondiale de leur cours.

Source : Au Venezuela, la production de café devrait chuter de 80% en 2019

Au Venezuela, la production de café au plus bas

À cause de l’hyperinflation, des pénuries multiples, la production ne devrait pas dépasser les 20 000 tonnes cette année, bien moins que la demande nationale, surtout sachant qu’une bonne partie est destinée à l’exportation.

Source : Au Venezuela, la production de café au plus bas – Amériques – RFI