La pénurie de diesel au Venezuela ramène les éleveurs à l’âge de la charrue et des bœufs

La situation économique du pays aggravée par les sanctions économiques américaines a débouché sur une pénurie de gasoil, aussi bien à l’intérieur des terres que dans la capitale.

« On est retourné plusieurs siècles en arrière ». En raison d’une pénurie de diesel dans le pays, Alfonso Morales, 28 ans, agriculteur dans l’Etat vénézuélien de Merida (est), laboure désormais avec des bœufs tirant la charrue. Le marasme économique du pays aggravé par les sanctions économiques américaines a notamment débouché sur une pénurie de diesel, pénurie encore plus criante dans l’intérieur du pays que dans la capitale Caracas. Un paradoxe dans un pays qui dispose des réserves mondiales de pétrole parmi les plus importantes et qui a produit jusqu’à 3,3 millions de barils par jour.Aujourd’hui, la production tourne autour de 500.000 barils/jour.

La mauvaise gestion, la corruption et les sanction des Etats-Unis qui cherchent à évincer le président socialiste Nicolas Maduro du pouvoir ont ralenti ou paralysé les raffineries locales et compliqué les importations. Ivan Freitas, ancien syndicaliste pétrolier, en exil à Bogota depuis quatre mois, assure que le Venezuela ne raffine que 45.000 barils de diesel par jour pour une demande interne avoisinant les 200.000.

Source : La pénurie de diesel au Venezuela ramène les éleveurs à l’âge de la charrue et des bœufs – Capital.fr

Le Vietnam et le Venezuela promeuvent la coopération dans l’agriculture

Un protocole d’accord sur la promotion et le développement des projets de coopération stratégique entre Guárico et le Vietnam en matière agricole, technologique, commerciale et socioculturelle, a été signé dans le cadre de la visite de travail du 25 au 28 février de l’ambassadeur du Vietnam au Venezuela dans cet État vénézuélien.

Source : Le Vietnam et le Venezuela promeuvent la coopération dans l’agriculture – Le Courrier du VietNam

[Vidéo] L’IALA, une école d’agroécologie en résistance au Venezuela

La télévision paysanne Terra TV continue de former les étudiant(e)s de l’IALA, une école latino-américaine d’agroécologie qui comme beaucoup d’autres projets résiste aux épreuves que traverse le Venezuela aujourd’hui. Voici un nouvel épisode de leur chronique audiovisuelle et un résumé des tâches récemment accomplies, rédigé par Leiber Montana

Source : L’IALA, une école d’agroécologie en résistance au Venezuela | Venezuela Infos

Alto Apure, victoire paysanne (Terra TV)

Le documentaire s’ouvre sur le « courtois » dialogue de sourds entre les « héritiers » des terres abandonnées et les paysans qui veulent les faire produire. Les premiers sont obligés de négocier avec les seconds qui ont commencé à délimiter leurs parcelles à force de marches épuisantes dans les marais. Reflet d’un rapport de force qui, ici, dans l’Alto Apure, a basculé en faveur des paysans grâce à la révolution bolivarienne… Dans l’ensemble la lutte initiée sous l’impulsion des mouvements paysans et du volontarisme agraire du président Chavez reste difficile.

Le 8 août, le président Maduro a de nouveau exigé des Forces Armées qu’elles protègent les paysans et a exigé un rapport sur les 370 paysan(ne)s assassiné(e)s par les grands propriétaires en vingt ans de lutte pour la terre.La genèse de ce film produit par une équipe de la télévision paysanne Terra TV (Betzany Guedez, Jorge Henriquez, Thierry Deronne, Miguel Escalona) pour défendre la lutte des pionniers du campement « Hugo Rafael Chavez Frias », et coproduit par la Coordination paysanne CRBZ (Corriente Revolucionaria Bolivar y Zamora), est narrée ici : https://venezuelainfos.wordpress.com/2019/10/22/vivre-le-venezuela-3-au-pays-du-bucheron-perdu/

Source : Alto Apure, victoire paysanne (Terra TV) | Venezuela Infos

[Vidéo] L’Institut Agroécologique “Paulo Freire” du Venezuela : sur la voie d’une société nouvelle

“Avant j’avais un sentiment de privation, aujourd’hui je me sens libre car je travaille ma terre et je décide ce que je veux faire de ma production : la vendre ou la troquer, mon gain ne dépend que de ma propre initiative. Je ne dépends plus d’un salaire” nous raconte Geronimo, paysan de la communauté Pena Larga, dans l’état de Barinas. C’est dans le cadre de la première Mission Internationale de Solidarité de la Via Campesina au Venezuela, que nous avons visité récemment le centre éducatif IALA “Paulo Freire” et l’exploitation familiale de Geronimo Solorzano, l’un des paysans accompagnateurs.

Source : L’Institut Agroécologique “Paulo Freire” du Venezuela: sur la voie d’une société nouvelle (Via Campesina/Radio Mundo Real) | Venezuela infos

Au Venezuela, les éleveurs ne peuvent plus produire assez à cause de la crise

Les chiffres communiqués par la Fedenaga, la Fédération des éleveurs vénézuélienne, sont alarmants. En 2019, la production de viande a couvert moins de 40 % de la demande nationale. Et la situation est encore plus catastrophique pour le lait : moins de 30 % de la demande vénézuélienne a été fournie l’année dernière.

Le résultat est très visible dans les supermarchés où les rayons de viande sont de plus en plus vides, et les briques de lait difficiles à trouver. Comme le reste de l’agriculture, en chute libre depuis plusieurs années, l’élevage est victime des différentes pénuries d’eau, d’essence, et aussi des coupures d’électricité qui abîment le matériel et rendent le travail plus difficile.

Source : Au Venezuela, les éleveurs ne peuvent plus produire assez à cause de la crise