[Vidéo] L’Institut Agroécologique “Paulo Freire” du Venezuela : sur la voie d’une société nouvelle

“Avant j’avais un sentiment de privation, aujourd’hui je me sens libre car je travaille ma terre et je décide ce que je veux faire de ma production : la vendre ou la troquer, mon gain ne dépend que de ma propre initiative. Je ne dépends plus d’un salaire” nous raconte Geronimo, paysan de la communauté Pena Larga, dans l’état de Barinas. C’est dans le cadre de la première Mission Internationale de Solidarité de la Via Campesina au Venezuela, que nous avons visité récemment le centre éducatif IALA “Paulo Freire” et l’exploitation familiale de Geronimo Solorzano, l’un des paysans accompagnateurs.

Source : L’Institut Agroécologique “Paulo Freire” du Venezuela: sur la voie d’une société nouvelle (Via Campesina/Radio Mundo Real) | Venezuela infos

Au Venezuela, les éleveurs ne peuvent plus produire assez à cause de la crise

Les chiffres communiqués par la Fedenaga, la Fédération des éleveurs vénézuélienne, sont alarmants. En 2019, la production de viande a couvert moins de 40 % de la demande nationale. Et la situation est encore plus catastrophique pour le lait : moins de 30 % de la demande vénézuélienne a été fournie l’année dernière.

Le résultat est très visible dans les supermarchés où les rayons de viande sont de plus en plus vides, et les briques de lait difficiles à trouver. Comme le reste de l’agriculture, en chute libre depuis plusieurs années, l’élevage est victime des différentes pénuries d’eau, d’essence, et aussi des coupures d’électricité qui abîment le matériel et rendent le travail plus difficile.

Source : Au Venezuela, les éleveurs ne peuvent plus produire assez à cause de la crise

Au Venezuela, la production de café devrait chuter de 80% en 2019

La production de café au Venezuela ne devrait pas dépasser les 20 000 tonnes cette année, soit bien moins que la demande nationale. Le premier problème est un problème mondial : le prix du café baisse depuis plus de vingt ans, rappelle Vicente Perez, président de Fedeagro et lui-même producteur de café. « Quand les prix sont mauvais, l’année suivante, un agriculteur ne peut entretenir sa ferme correctement, donc il produit moins. Et c’est ainsi tous les ans. Donc chaque année la production chute. En termes de chiffres, on est passé d’un million six cent milles sacs de café, qu’on appelle quintal, à une estimation pour cette année d’environ 300 000 quintaux.

 » Si la chute est si vertigineuse au Venezuela c’est bien évidemment parce que la crise économique empire la situation. Avec l’hyperinflation et les pénuries en tous genres, les producteurs de café ont encore moins de ressources que leurs voisins colombiens ou brésiliens par exemple. Et aucune culture n’est épargnée même si toutes ne subissent pas une baisse mondiale de leur cours.

Source : Au Venezuela, la production de café devrait chuter de 80% en 2019

Au Venezuela, la production de café au plus bas

À cause de l’hyperinflation, des pénuries multiples, la production ne devrait pas dépasser les 20 000 tonnes cette année, bien moins que la demande nationale, surtout sachant qu’une bonne partie est destinée à l’exportation.

Source : Au Venezuela, la production de café au plus bas – Amériques – RFI

[Vidéo] Commune Las Lomas. Les raisons d’un peuple (Terra TV)

Dans ce deuxième épisode de la chronique communale de Betzany Guedez, le collectif révolutionnaire Argelia Lara raconte comment il s’est organisé pour mener à bien le sauvetage des terres abandonnées par des entreprises publiques ou des propriétaires privés. Il appelle à mettre fin aux intimidations de pouvoirs régionaux afin de pouvoir travailler pleinement en vertu de la Loi des Terres et pour la souveraineté alimentaire du Venezuela.

Montage : Miguel Escalona. Durée: 17 minutes. Production: Terra TV, République Bolivarienne du Venezuela, novembre 2019.

Source : « Commune Las Lomas. Les raisons d’un peuple  (Terra TV) | «Venezuela infos

Vivre le Venezuela (3) : au pays du bûcheron perdu

« Nous n’avions pas de terres mais ici nous pouvons offrir un futur à nos enfants. C’est ce qui nous a motivées à participer en tant que mères. Ils ne tomberont pas malades comme dans les villes. Ici, ils apprendront à partager, à être humbles et respectueux » raconte Maria. « Ouiiii ! Ouiiii !» font les machettes qu’on affûte sur la pierre plantée entre deux churuatas, cabanes en forme d’étuves, faites de palmes, planches, zinc et bambou. L’une sert aux paysan(ne)s de salle de réunion et de dortoir, l’autre de cuisine. « C’est dans cette casserole qu’on a cuit le poisson ? » « Oui, ne jette pas l’eau ! » Hommes et femmes de garde travaillent sans relâche à nourrir le collectif. A cheval ou à pied, paysan(ne)s et fonctionnaires de l’Institut National des Terres – qui sont ici des alliés – vont et viennent du camp de base à la terre en friche pour démarquer les lots assignés aux 107 familles. Après quinze ans d’attente, chaque agriculteur aura droit à neuf des 1200 hectares abandonnés. Erigé il y a dix mois au cœur de l’Alto Apure, le campement « Hugo Rafael Chavez Frias », témoigne d’une grande force d’organisation et d’une grande patience…

Source : Vivre le Venezuela (3) : au pays du bûcheron perdu | Venezuela infos