[Vidéo] Venezuela en Vivo: La démocratie participative au Venezuela. Interview de Blanca Eekhout, ministre des Communes

Blanca est une militante sociale de la première heure, elle a été la fondatrice de nombreux médias communautaire comme Catia Tv, et est devenu la première présidente de la chaine publique ViVe TV, puis de VTV. Élu députée en 2010, elle deviendra vice-présidente de l’Assemblée nationale de 2011 à 2015.  Cette jeune femme, qui a consacré sa vie à la lutte sociale et à l’approfondissement de la démocratie dans son pays, a occupé plusieurs postes de la haute fonction publique. Elle a été Ministre de la Communication et de l’Information (2009-2010), Ministre de la Femme et de l’Égalité des genres (2016-2018). Elle est aujourd’hui Ministre des Communes depuis septembre 2018.

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Venezuela: un média condamné à verser 5 millions de dollars à un homme fort du régime

Le portail d’information vénézuélien La Patilla a annoncé mardi avoir été condamné par la Cour suprême du pays à verser environ 5 millions de dollars de dommages-intérêts à un puissant responsable du régime, Diosdado Cabello.

M. Cabello, qui préside la toute puissante Assemblée constituante vénézuélienne, avait intenté en 2018 des poursuites contre La Patilla pour avoir reproduit, trois ans plus tôt, un article du quotidien espagnol ABC l’accusant de liens avec le trafic de drogue. La Cour suprême du Venezuela a définitivement condamné le portail à verser 30 milliards de bolivares (5 millions de dollars) à M. Cabello pour « préjudice moral ».

Lorsqu’il avait intenté son action en justice, M. Cabello avait affirmé qu’il prendrait le contrôle de La Patilla faute de dédommagement.

Le directeur du portail, Alberto Ravell, un proche de l’opposant Juan Guaido, a qualifié sur Twitter la décision de la Cour suprême de « terrorisme judiciaire ».

Source : Venezuela: un média condamné à verser 5 millions de dollars à un homme fort du régime

Venezuela: l’interview qui embarrasse Nicolas Maduro

Dans une interview donnée en février dernier à un journaliste américain au Palais de Miraflores, le siège de la présidence à Caracas, le président du Venezuela Nicolas Maduro a perdu son sang froid.

Agacé par des questions concernant les prisonniers politiques, le président a brusquement interrompu l’interview suite à un échange houleux puis fait confisquer la matière enregistrée. Trois mois plus tard, les images ont fini par resurgir.

Source : Venezuela: l’interview qui embarrasse Nicolas Maduro

Il y a beaucoup plus de diversité dans les médias « bâillonnés » du Venezuela que dans les médias “libres” des États-Unis

Les grands médias internationaux déploient depuis longtemps une prodigieuse créativité dans leurs reportages sur le Venezuela, au point que la couverture de cette “crise” est devenue le genre fictionnel le plus lucratif du monde. Le récent article de Ciara Nugent pour Time (4/16/19) : “Les Vénézuéliens affamés d’information: la bataille pour obtenir des infos dans un pays en proie au chaos » a valeur de chef-d’œuvre de cette mode littéraire (en plus audacieux que la copie de Thomas Cluzel sur France Culture, NdT).

Source : Il y a beaucoup plus de diversité dans les médias « bâillonnés  du Venezuela que dans les médias “libres” des États-Unis (FAIR) | «Venezuela infos

« Ils ont brûlé vif mon fils parce qu’il était noir et chaviste »

L’alliance du suprématisme Brasilia-Washington et de la globalisation médiatique a produit un genre nouveau de déstabilisation. Des “blitzkrieg” dont les acteurs jouent sur des espaces réduits et dans des temps limités, des « stories » destinées essentiellement à l’exportation. Le modus operandi est le suivant : des commandos de droite cherchent l’affrontement avec les forces de l’ordre… dont la réaction est guettée par les caméras du monde entier, arrivées sur place à l’avance. A New York ou à Berlin, les monteurs inverseront la chronologie de la scène: le “régime” réprime le “peuple”.

Aucun journaliste n’analysera pourquoi les victimes sont plus nombreuses chez les militants de gauche, les passants et les forces de l’ordre. Encore moins pourquoi dans ces manifestants “pacifiques”, il y plus du planteur de Haïti qui jetait au four les mauvaises cuisinières noires, ou du porteur de torche du Ku Klux Klan, ou du terroriste de l’Etat Islamique, que du “combattant pour la liberté”.

Source : « Ils ont brûlé vif mon fils parce qu’il était noir et chaviste  | «Venezuela infos

Amnesty International veut la guerre au Venezuela !

Ce communiqué d’AI reprend les éléments de langage et appuie la stratégie de Donald Trump, John Bolton, Mike Pompeo, Eliott Abrams – condamné en son temps pour avoir tenté d’occulter le massacre d’El Mozote (un millier de civils assassinés au Salvador par une “unité d’élite » entraînée par les conseillers états-uniens), et des présidents d’extrême droite brésilien Jair Bolsonaro et colombien Ivan Duque…

Amnesty, j’ai honte pour toi !

Source : Amnesty International veut la guerre au Venezuela ! — Maurice LEMOINE