« Licence pour tuer … depuis l’ambassade d’Espagne à Caracas

 

Au contraire des médias européens, le Wall Street Journal n’use pas de guillemets moqueurs pour parler des invasions ou des tentatives d’assassinat et de coup d’Etat que documente et dénonce depuis des années le gouvernement bolivarien.

Dans son édition du 26 juin (1) le quotidien ultralibéral explique que Leopoldo López (milliardaire vénézuélien, co-organisateur du putsch de 2002 contre le président Chavez, et des insurrections d’extrême droite à partir de 2014) a étudié pas moins de… six propositions de firmes de mercenaires états-uniennes pour éliminer le président Maduro. Parmi lesquelles celle de Blackwater dont les tueurs et les bourreaux se sont rendus tristement célèbres en tant que sous-traitants des guerres de l’OTAN en Afghanistan, en Irak ou en Libye. C’est finalement la firme paramilitaire états-unienne Silvercorp qui a été retenue pour signer le contrat avec son subordonné Juan Guaido en vue de mener l’incursion préalable à un coup d’Etat au Venezuela en mai 2020.

Source : « Licence pour tuer … depuis l’ambassade d’Espagne à Caracas | «Venezuela Infos

Le Venezuela et le journal « Le Monde  : la nausée

Dans son édition du 12 juin, se substituant aux présidents Donald Trump (Etats-Unis), Jair Bolsonaro (Brésil) et Iván Duque (Colombie), trop discrédités pour être audibles, le quotidien français Le Monde a offert une tribune à leur «  protégé », le « président autoproclamé » du Venezuela, Juan Guaido. Décryptage pour Mémoire des Luttes par l’ex-rédacteur en chef du Monde Diplomatique, auteur de nombreux ouvrages et spécialiste de l’Amérique Latine, Maurice Lemoine.

Source : Le Venezuela et le journal « Le Monde  : la nausée, par Maurice Lemoine (Mémoire des Luttes) | «Venezuela Infos

La perspective manquante dans les médias : les liens entre l’Iran et le Venezuela ne concernent pas les États-Unis

L’État états-unien n’étouffe pas seulement des vies en pressant des genoux sur des cous à l’intérieur de son territoire. Il cherche également à asphyxier des pays entiers comme l’Iran et le Venezuela. Lorsque les ennemis de l’empire états-unien défient les injonctions de Washington, les médias privés participent volontiers à l’émergence d’une crise, même lorsque l’enjeu est quelque chose d’apparemment aussi banal qu’un échange de biens.

Cela est évident dans la couverture médiatique des livraisons de pétrole iranien au Venezuela, qui a présenté ces livraisons comme un problème à résoudre, plutôt que comme une transaction commerciale qui ne concerne en rien une tierce partie.

Source : La perspective manquante dans les médias : les liens entre l’Iran et le Venezuela ne concernent pas les États-Unis, par Gregory Shupak (Fair.org) | Venezuela Infos

Venezuela: des dirigeants de DirecTV arrêtés après son retrait du pays

Trois dirigeants locaux de l’entreprise de télévision payante DirecTV, qui a cessé ses activités au Venezuela en raison des sanctions américaines, ont été arrêtés vendredi.

« J’espère qu’il y a une justice dans ce pays », a déclaré devant la presse, avant de se livrer aux forces de l’ordre, Carlos Villamizar, vice-président pour la Stratégie de DirecTV au Venezuela.

Le 23 mai, la justice vénézuélienne avait ordonné la saisie des biens et équipements de l’entreprise, propriété du groupe américain de télécommunications AT&T, et interdit aux membres de la direction de la firme de quitter le territoire vénézuélien ou de transférer des comptes bancaires vers l’étranger.

Source : Venezuela: des dirigeants de DirecTV arrêtés après son retrait du pays

Venezuela: la justice ordonne la saisie des biens d’une filiale de AT&T

La justice vénézuélienne a ordonné vendredi la saisie «immédiate» des biens et équipements de l’entreprise de télévision payante DirecTV, propriété du groupe américain de télécommunications AT&T, qui a cessé ses activités dans le pays en raison des sanctions américaines.

La Cour suprême a ordonné à la Commission nationale des télécommunications (Conatel) de «prendre possession de tous les biens et propriétés immobiliers, des bureaux commerciaux, des sièges administratifs, des centres opérationnels et de transmission, des antennes et de tout autre équipement ou installation utilisés pour fournir le service d’abonnement» de DirecTV. «Pour cela, la Conatel pourra compter sur l’appui de l’armée», a précisé la Cour suprême dans un communiqué.

Peu après la publication de la décision de la Cour suprême, une vingtaine de militaires de la Garde nationale vénézuélienne armés de fusils gardaient l’entrée du siège principal de DirecTV dans le sud-est de Caracas, ont constaté des journalistes de l’AFP. La justice a chargé la Conatel de nommer un nouveau conseil d’administration afin de «garantir le rétablissement immédiat des services (et) les droits du travail de tous les employés». Elle a aussi émis à l’encontre des membres de la direction actuelle de l’entreprise une interdiction de sortir du territoire vénézuélien et de transférer des comptes bancaires.

Source : Venezuela: la justice ordonne la saisie des biens d’une filiale de AT&T

Venezuela: le principal service de télévision par satellite, DirecTV, suspendu

Au Venezuela, le principal service de télévision par satellite DirecTV a été suspendu ce mardi 19 mai. Son propriétaire, l’entreprise américaine AT&T a décidé de couper le service sous la pression conjuguée des sanctions américaines et du gouvernement vénézuélien.

Pour les Vénézuéliens, dont un tiers avait accès à DirecTV, c’est un coup dur, surtout en pleine pandémie de coronavirus, alors que la télévision représentait l’un des derniers luxes qu’ils pouvaient s’offrir. Les concerts de casseroles se sont, donc, fait entendre partout au Venezuela ce mardi 19 mai avec une rare intensité. De quoi mesurer l’ampleur du mécontentement après la fermeture de DirecTV, en particulier dans les quartiers populaires, où les antennes de télévision sont légions.

Source : Venezuela: le principal service de télévision par satellite, DirecTV, suspendu