Trente ans de prison requis contre un narcotrafiquant français pour un assassinat au Venezuela

Trente années de prison ont été requises contre un narcotrafiquant français d’envergure internationale lors de son procès en appel à Evry pour l’assassinat d’un compatriote au Venezuela, dont le corps décapité et démembré avait été retrouvé sur une plage en 2012.

L’accusé, Ugo Marchic, remis en liberté sous contrôle judiciaire il y a 15 jours, ne s’est pas présenté lundi à l’ouverture de son procès. Devant les assises de l’Essonne, l’avocat général Rémi Crosson du Cormier a motivé ses réquisitions par le caractère «épouvantable» de l’assassinat de Paul Wolnerman, «tué pour être dépouillé financièrement et, comble de l’horreur, physiquement, car affreusement mutilé». Le magistrat a également demandé une période de sûreté des deux-tiers de la peine en raison du «danger social constant (que l’accusé) fait peser sur la communauté sociale où qu’il se trouve dans le monde».

Source : Trente ans de prison requis contre un narcotrafiquant français pour un assassinat au Venezuela

Assassinat d’un Français au Venezuela en 2012 : remis en liberté par erreur, le suspect ne se présente pas à son procès

« Un trou dans la raquette judiciaire » a abouti à la remise en liberté sous contrôle judiciaire du suspect « il y a une dizaine de jours », sa détention provisoire n’ayant pas été renouvelée dans les délais impartis. Et il ne s’est pas présenté à son procès dans l’Essonne.

L’homme accusé de l’assassinat d’un retraité français au Venezuela en 2012 ne s’est pas présenté à l’ouverture de son procès en appel lundi devant la cour d’assises de l’Essonne. Ugo Marchic, narcotrafiquant de grande envergure et aux multiples identités, devait comparaître libre lundi. Il est désormais sous mandat d’amener et l’audience reprendra en début d’après-midi. En cas de nouvelle absence, sa peine de trente ans de réclusion criminelle pour homicide volontaire avec préméditation, prononcée en première instance, sera confirmée, selon l’avocat des parties civiles, Me Vincent Ollivier.

Source : Assassinat d’un Français au Venezuela en 2012 : remis en liberté par erreur, le suspect ne se présente pas à son procès

Un narcotrafiquant français rejugé pour l’assassinat d’un septuagénaire au Venezuela

La cour d’assises de l’Essonne juge à partir de lundi en appel un narcotrafiquant français d’envergure internationale aux multiples identités, accusé d’avoir assassiné pour le dépouiller de ses biens un compatriote établi au Venezuela, dont il était l’homme de confiance. En avril 2012, le corps décapité et amputé d’un retraité français, Paul Wolnerman, est retrouvé dans un sac échoué sur une plage près de la marina de Puerto La Cruz, à l’est de la capitale vénézuélienne Caracas.Très vite, les premiers éléments de l’enquête mènent la police locale sur la piste de son intendant, alors connu sous le pseudonyme de Marco Ferrari. Sous cet alias se cache en réalité Ugo Marchic, condamné en 2001 par contumace par la justice française pour avoir dirigé un trafic international de stupéfiants. Son réseau, démantelé en 1996, alimentait en cocaïne plusieurs pays d’Europe, notamment la France et l’Italie, via la Roumanie. La drogue était fournie par le « cartel » de Bogota en Colombie et transitait par le Venezuela.

Source : Un narcotrafiquant français rejugé pour l’assassinat d’un septuagénaire au Venezuela – ladepeche.fr

Projet d’agression US au Venezuela : la lettre ouverte du Président Maduro au peuple américain

Au peuple des États-Unis d’Amérique

Depuis des semaines, le monde est à l’arrêt, essayant de contrôler une pandémie qui, sans aucun doute, est le plus grand défi auquel nous ayons été confrontés ensemble en tant que société et communauté internationale. Notre priorité est de l’affronter, tout comme la priorité du peuple américain.

Heureusement, au Venezuela, nous avons pu compter sur certains avantages. Nous avons pris très tôt des mesures de distanciation sociale et massifié les tests, en nous appuyant sur notre système de santé public et gratuit qui compte d’innombrables « médecins de famille » à travers le pays, comme nous les appelons. Nous comptons également sur l’aide inestimable des organisations communautaires  pour aider à accroître la sensibilisation sociale et à soutenir les secteurs les plus vulnérables. La solidarité de Cuba, de la Chine et de la Russie, et le soutien de l’Organisation mondiale de la santé nous ont également permis d’obtenir les fournitures médicales nécessaires malgré les sanctions illégales de Donald Trump.

En vous exprimant ma solidarité face à cet important défi historique, ainsi que notre consternation et notre chagrin face aux conséquences de la pandémie aux États-Unis, j’ai également l’obligation de vous faire savoir que tandis que le monde se concentre sur la lutte urgente contre le COVID-19, l’administration Trump, instrumentalisant une fois de plus les institutions afin d’atteindre des objectifs électoraux, et se basant sur des allégations infamantes sous le prétexte de la guerre contre la drogue, a ordonné le plus grand déploiement militaire américain dans notre région au cours des 30 dernières années, dans le but de menacer le Venezuela et d’amener notre région à un conflit militaire coûteux, sanglant et d’une durée impossible à déterminer. (…)

Source : Projet d’agression US au Venezuela : la lettre ouverte du Président Maduro au peuple américain – Le Cri des Peuples

Maduro, mort ou vif !

Dans sa croisade destinée à reconquérir et soumettre les colonies dont l’indépendance devient intolérable, Washington vient d’atteindre des sommets. En pleine explosion du Covid-19 – une épidémie si catastrophiquement gérée par Donald Trump que, d’après lui, un bilan final limité à quelque 100 000 morts démontrerait « l’excellence de ses décisions [1]  » –, le procureur général William Barr a annoncé le 26 mars, en conférence de presse, l’inculpation du président vénézuélien Nicolás Maduro pour « narcotrafic » et « blanchiment d’argent » [2]. Selon le Département de la Justice, a précisé le procureur Geoffrey S. Berman, le chef de l’Etat bolivarien a établi un « partenariat de narco-terrorisme avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie [FARC] au cours des vingt dernières années » et, après avoir été l’une des « têtes » du Cartel des Soleils (un supposé cartel vénézuélien de narcotrafiquants), en est désormais le seul « leader » avec pour objectif, aujourd’hui comme hier, d’« inonder les Etats-Unis de cocaïne ».

Faisant preuve d’une imagination illimitée dans l’invention de méthodes destinées à déstabiliser, renverser, emprisonner (et même assassiner) les dirigeants qui dérangent, cette accusation extravagante s’accompagne d’une mise à prix de la tête de Maduro – 15 millions de dollars (13,5 millions d’euros) étant promis à qui permettra de le localiser ou de le capturer.

« Offrir des récompenses comme le faisaient les cowboys racistes du Far West montre le désespoir de l’élite suprématiste de Washington et son obsession envers le Venezuela », a réagi le ministre des Affaires étrangères Jorge Arreaza. Ajoutant au caractère grotesque de l’accusation, le montant proposé pour la capture de Maduro n’a été dépassé dans l’Histoire que par les 25 millions de dollars offerts pour la tête d’Oussama Ben Laden, après les attentats du 11 septembre 2001, et celle d’Ayman al-Zawahiri, actuel chef du réseau terroriste Al-Quaïda. Plus grand « capo » latino-américain du narcotrafic, le colombien Pablo Escobar ne valait « que » 10 millions de dollars et, son successeur mexicain, Joaquín « El Chapo » Guzmán, 8,5 millions.

Source : Maduro, mort ou vif ! – Mémoire des luttes

Pourquoi Donald Trump déploie t-il ses navires et avions de guerre vers le Vénézuéla ?

Officiellement, il s’agit d’une vaste opération anti-drogue. Mais, sans le dire officiellement, le déploiement de moyens militaires vers le commandement sud de l’armée américaine vise à affaiblir le pays dirigé par Nicolas Maduro.

Source : Pourquoi Donald Trump déploie t-il ses navires et avions de guerre vers le Vénézuéla ? – Toute l’actualité de la Martinique sur Internet – FranceAntilles.fr