Bolsonaro ouvert à l’idée d’une base militaire américaine au Brésil, le Venezuela en ligne de mire

Le président brésilien a assuré que son rapprochement avec Washington pouvait être d’ordre militaire. Nourrissant de l’hostilité envers le Venezuela, il s’est dit ouvert à une discussion sur l’installation d’une base militaire américaine au Brésil.

Confirmant par cette annonce sa ligne résolument pro-américaine, le nouveau dirigeant brésilien s’est dit préoccupé par les relations militaires entre le Venezuela et la Russie.

Les manœuvres militaires conjointes effectuées début décembre par le Venezuela et la Russie sur le territoire vénézuélien, avec notamment la présence de deux bombardiers stratégiques russes, ne sont pas du goût de Jair Bolsonaro. «Comme c’était prévu, la Russie a fait une manœuvre au Venezuela, nous savons quelle est l’intention du gouvernement de Maduro. Le Brésil doit s’inquiéter à ce sujet», a-t-il déclaré.

«Mon rapprochement avec les Etats-Unis est économique, mais il peut aussi être militaire», a-t-il ajouté. Jair Bolsonaro a rencontré le 2 janvier à Brasilia le secrétaire d’État américain Mike Pompeo. Les deux hommes se sont engagés à renforcer la coopération entre leurs deux pays dans les domaines économiques et de la sécurité, ainsi que dans la lutte contre les «régimes autoritaires» du Venezuela et de Cuba.

Source : Bolsonaro ouvert à l’idée d’une base militaire américaine au Brésil, le Venezuela en ligne de mire — RT en français

[Audio] Interview de Romain Migus sur Radio Galère à propos du Venezuela… mais pas que…

0’16 : Présentation

3’24: Le néolibéralisme en Amérique Latine et les réactions populaires

7’35: Comment est née la Révolution Bolivarienne?

10’20: Vers une Assemblée Constituante

11’00: Le RIC (et ses mécanismes) inscrit dans la Constitution du Venezuela

18’25: Parallèle entre le Venezuela des années 90 et la situation française actuelle et les gilets jaunes

21’32: Le Venezuela fait tache en Amérique Latine

23’30: Réponses des élites

25’30: L’organisation populaire au Venezuela: Piliers de la Révolution (Comités, Conseils Communaux, Communes)

32’15: “Soyez autonomes, organisez vous”

37’00: L’opposition á la Révolution Bolivarienne s’organise

43’29: La Guerre de IVe génération au Venezuela

46’10: Le Venezuela s’adapte à ce type de guerre: l’Alliance Civico-Militaire

50’40: Musique: Omar Enrique, Los Cadillacs y Hany Kauam « Chávez corazón del Pueblo »

54’50: Les sanctions des Etats-Unis et la guerre économique contre le Venezuela

1’07’09: Mythes et réalités de la migration vénézuélienne

1’09’54: Nouvelles sanctions des USA pour empêcher le Venezuela d’exploiter ses richesses

1’11’00: La France et l’Union européenne á la botte des Etats-Unis.

1’19’25: Le système des ONGs (ou plutôt des Organisations d’Autres Gouvernements) à l’assaut des gouvernements progressistes d’Amérique Latine

1’27’27 : Le gouvernement de Maduro et les organisations populaires créent un système de distribution d’aliments public et participatif pour 18 millions de personnes

1’30’25 : Musique : El Pacto, « Aquí no se rinde nadie ».

Le Mexique se désolidarise du groupe de Lima, qui refuse de reconnaître la victoire de Maduro

Le vice-ministre mexicain des Affaires étrangères, Maximiliano Reyes, présent à Lima, avait annoncé dès le début de la réunion que son pays ne se joindrait pas à une déclaration commune.

«Nous appelons à une réflexion au sein du groupe de Lima sur les conséquences pour les Vénézuéliens de mesures visant à s’immiscer dans les affaires intérieures», a-t-il déclaré dans un communiqué. «Le Mexique a décidé de rester membre du Groupe de Lima, mais a expliqué qu’il ne pouvait pas se joindre à la déclaration en vertu d’un principe de non intervention», ont encore indiqué à l’AFP des sources diplomatiques sous couvert d’anonymat.

De leur côté, les États-Unis, qui ne sont pas membres du Groupe, ont participé pour la première fois à la réunion. Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo s’est exprimé par visioconférence depuis Washington après le débat sur la déclaration. La participation des États-Unis intervient alors que Washington multiplie les contacts avec les pays d’Amérique latine pour renforcer la pression sur Caracas.

Source : Le Mexique se désolidarise du groupe de Lima, qui refuse de reconnaître la victoire de Maduro — RT en français

Venezuela : le Groupe de Lima demande à Maduro de renoncer à son second mandat

A l’exception du Mexique, les pays formant le Groupe de Lima ont confirmé vendredi 4 janvier 2019 qu’ils ne reconnaîtront pas le nouveau mandat de Nicolás Maduro. Dans une déclaration commune, qui n’a donc pas été unanime, les ministres des Affaires étrangères de 13 pays de la région ont demandé au président vénézuélien de ne pas assumer le pouvoir le 10 janvier prochain.

Pour que leur déclaration ne soit pas que rhétorique, les signataires ont indiqué qu’ils réévalueraient l’état ou le niveau de leurs futures relations diplomatiques avec Caracas quand Nicolás Maduro assumera le pouvoir.

Preuve que les 14 pays membres ne sont pas tous prêts à l’épreuve de force, la formule est suffisamment vague pour offrir des options plus ou moins agressives, par exemple une rupture des relations diplomatiques ou le remplacement d’un ambassadeur par un chargé d’affaires.

Source : Venezuela: le Groupe de Lima demande à Maduro de renoncer à son second mandat – Amériques – RFI

Venezuela : quatorze pays ne reconnaîtront pas le second mandat de Nicolas Maduro

Les pays du Groupe de Lima, constitué du Canada et de treize pays d’Amérique latine, ont annoncé, vendredi 4 janvier, qu’ils ne reconnaîtront pas le deuxième mandat de Nicolas Maduro par la voix du chef de la diplomatie péruvienne, Nestor Popolizio, à l’issue d’une réunion dans la capitale du Pérou.

Les ministres des affaires étrangères de ces pays considèrent comme « illégitime » le second mandat du président vénézuélien, qui doit débuter le jeudi 10 janvier, et lui demandent de transférer ses pouvoirs à l’Assemblée nationale, seule institution contrôlée par l’opposition. Le Groupe de Lima regroupe l’Argentine, le Brésil, le Canada, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, le Guatemala, le Honduras, le Mexique, le Panama, le Paraguay, le Pérou, la Guyane et Sainte-Lucie.

Source : Venezuela : quatorze pays ne reconnaîtront pas le second mandat de Nicolas Maduro

Venezuela : chute drastique de la production et des exportations de pétrole

Le Venezuela détient les plus grandes réserves de pétrole brut du monde, mais sa production est en chute libre depuis cinq ans. Cette année, seuls 1 346 000 barils ont été produits chaque jour, deux fois moins qu’en 2013. Des chiffres inquiétants révélés à Bloomberg par une source au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, l’OPEP.

D’autant que 90% de cette production est destiné à l’exportation, contre deux tiers il y a cinq ans. Le pays est le plus endetté d’Amérique latine. Et ses deux principaux créanciers, la Chine et la Russie, insistent pour être remboursés. Cette année, le Venezuela a donc signé des accords avec les deux pays pour que le remboursement soit fait en barils de pétrole.

Autant de facteurs qui appauvrissent le Venezuela. Le pays n’a plus les moyens d’entretenir ni d’investir dans son industrie pétrolière. Et c’est un cercle vicieux, car en se privant de pétrole, le pays se prive aussi de sa principale source de revenus.

Source : Venezuela: chute drastique de la production et des exportations de pétrole – Amériques – RFI