Même les États se mettent au minage de bitcoins – l’Armée du Venezuela sort l’artillerie lourde

Bitcoin fait son service militaire – Au Venezuela, le régime de Nicolás Maduro tente le tout pour le tout en misant sur les cryptomonnaies. À la vue du faible succès de la cryptomonnaie nationale – le Petro – les autorités vénézuéliennes se mettent maintenant directement au minage du Bitcoin, sans nul doute bien plus prometteur !

Durant l’été dernier, l’armée du Venezuela avait saisi 315 machines de minage ASIC. Difficile de dire s’il s’agit des mêmes machines, mais ce qui est sûr, c’est que la 61e brigade du génie vient d’inaugurer fièrement sa ferme de minage de bitcoins (BTC), vidéo de présentation à l’appui !

On y voit des soldats en uniforme contrôler ces installations de minage stratégique, ainsi que des équipes de techniciens entretenant et réparant des mineurs ASIC.

Source : Même les États se mettent au minage de bitcoins – l’Armée du Venezuela sort l’artillerie lourde – Journal du Coin

Ombre chinoise sur la cybercensure au Venezuela

Les Etats-Unis ont annoncé lundi des sanctions contre China National Electronics Import and Export Corporation (CEIEC), une importante société publique chinoise spécialisée dans l’électronique, civile et militaire, accusée d’aider le gouvernement socialiste du Venezuela à censurer ses détracteurs sur Internet. Le Trésor américain va geler les éventuels avoirs aux Etats-Unis de CEIEC et de toute entreprise dont la compagnie détiendrait au moins 50% du capital. Ces sanctions leur bloquent aussi l’accès au système financier américain.

Selon Washington, CEIEC apporte son expertise à CanTv, l’entreprise publique de télécommunications du Venezuela, qui bloque des médias indépendants ainsi que des retransmissions en streaming du chef de l’opposition, Juan Guaido, reconnu comme président par intérim par une cinquantaine de pays dont les Etats-Unis et la France.

Source : Ombre chinoise sur la cybercensure au Venezuela – Libération

Venezuela: Maduro ouvre le secteur pétrolier à ses alliés avec une loi controversée

Son pays asphyxié sous le poids des sanctions économiques américaines, le président vénézuélien Nicolas Maduro veut ouvrir le secteur pétrolier à ses alliés, comme la Chine, grâce à une loi controversée qui facilite les investissements sous anonymat.

Cette loi dite « anti-blocage » a été approuvée le 8 octobre par l’Assemblée constituante chaviste qui fait office de pouvoir législatif.

Elle autorise notamment le gouvernement à « ne pas appliquer » les règles juridiques « dont l’application est impossible ou contre-productive » en raison des effets des sanctions internationales. Tous les actes qui découlent de son exécution sont par ailleurs « secrets », sans aucun devoir de rendre des comptes.

Nicolas Maduro lui-même a reconnu que la « loi anti-blocage permet tout », notamment d’encourager les investissements étrangers dans un secteur pétrolier en pleine déliquescence, pour « contrer » la batterie de sanctions des Etats-Unis, dont l’embargo pétrolier en vigueur depuis avril 2019.

Grâce à cette loi et les pouvoirs extraordinaires qu’elle lui confère, Nicolas Maduro peut désormais approuver des « privatisations » ou des ouvertures de capitaux, tout en préservant « l’anonymat des personnes ou des entreprises » qui négocient avec le gouvernement, et cela au mépris des restrictions américaines, a expliqué à l’AFP l’expert pétrolier et professeur d’université Luis Oliveros.

Pour les spécialistes, cette loi est le préambule à un processus de privatisation incontrôlé et, par conséquent, un terrain fertile pour la corruption.

Source : Venezuela: Maduro ouvre le secteur pétrolier à ses alliés avec une loi controversée

« Venezuela, la malédiction du pétrole », une crise sans fin

Ce passionnant documentaire nous éclaire sur le rapport du Venezuela à l’or noir, en évitant le piège redoutable du manichéisme et des partis pris.

Mardi 17 novembre à 20h30 sur LCP. Documentaire d’Emiliano Sacchetti (2019). 52 min. (Disponible en replay sur le site de LCP).

Source : « Venezuela, la malédiction du pétrole », une crise sans fin

Les États cèdent aux sirènes de Bitcoin – Le Venezuela lance sa propre crypto-bourse d’État

Intitulée Venezuela Exchange (VEX), celle-ci permettra à ses utilisateurs d’échanger du Bitcoin (BTC), Litecoin (LTC), Dash (DASH) et du Petro (PTR) contre du bolivar, la monnaie nationale du pays.

En outre, le président vénézuélien a annoncé la création d’une loi en faveur des cryptomonnaies, qui permettrait au pays de contourner l’embargo :

« La loi anti-sanction donne une nouvelle force à l’utilisation du Petro et d’autres cryptomonnaies, nationales et mondiales, dans le commerce intérieur et extérieur, afin que toutes les cryptomonnaies du monde, étatiques et privées, puissent être utilisées. C’est un projet important en cours de développement. » – Déclaration de Bitcoin.fr

Il faudra maintenant suivre dans quelle mesure les Vénézuéliens accorderont leur confiance à cette plateforme et quelle traction cette nationalisation des exchanges cryptomonétaires pourrait bien engendrer… ou non.

Source : Les États cèdent aux sirènes de Bitcoin – Le Venezuela lance sa propre crypto-bourse d’État – Journal du Coin

Le Venezuela ouvre ses frontières aériennes aux « pays frères »

Le Venezuela a donné son feu vert pour une reprise très partielle des vols commerciaux en provenance de pays alliés, après une suspension de près de huit mois due à la pandémie de coronavirus.

L’Institut national de l’aéronautique civile (INAC), qui régule le trafic aérien au Venezuela, a annoncé cette semaine que les aéroports du pays resteraient fermés aux vols internationaux, à l’exception de ceux en provenance de quatre « pays frères » : la Turquie, la République dominicaine, le Mexique et l’Iran. Les autorités vénézuéliennes n’ont pas précisé quand les premiers vols étaient prévus.

Avant la fermeture des frontières aériennes du Venezuela en mars, la capitale Caracas était desservie par des compagnies des « pays frères » (Turkish Airlines, Aeromexico, Mahan Air), et aussi quelques compagnies sud-américaines ainsi que quatre compagnies européennes (Air France, Air Europa, iberia et TAP Portugal).

Il est fort probable que le régime chaviste de Caracas prolonge encore la fermeture des frontières au trafic aérien international au-delà de décembre pour isoler le pays et organiser des élections législatives sans la présence d’observateurs indépendants. L’enjeu pour le pouvoir chaviste est de reprendre l’Assemblée nationale à l’opposition qui la contrôle depuis 2015.

Face aux incertitudes à la fois politique et sanitaire, Air France a déjà pris la décision de retirer la desserte de Caracas de son programme d’hiver 2020/2021.

Source : Le Venezuela ouvre ses frontières aériennes aux « pays frères » | Air Journal