Le Venezuela, sous l’épée de Damoclès

Peut-on rester impassible lorsque son propre gouvernement soutient une nouvelle guerre à la demande de Trump, cette fois dans les Caraïbes au lieu de la Méditerranée ? Il est surprenant que le focus des médias soit dirigé 24h/24h sur le Venezuela uniquement parce que les États-Unis et l’UE ont dit qu’ils n’aimaient pas un président qui a été élu par 6 millions de Vénézuéliens. En attendant, pas un mot sur Lula, Assange, Milagro Sala ou Jorge Glas, tous prisonniers ou détenus par de saintes « démocraties ».

Source : Le Venezuela, sous l’épée de Damoclès | Investig’Action

Venezuela : «On vit sous perfusion de la Colombie»

Bienvenue sur le pont international Simón-Bolívar. Une pancarte rouge donne une idée de la tension qui règne du côté vénézuélien de la frontière avec la Colombie : «Dans cette douane, on ne parle pas mal de Chávez !» Dès les premières heures de la matinée, un flux ininterrompu de personnes déferle sur l’avenue principale de San Antonio del Táchira, sous le regard méfiant de nombreux militaires. A part quelques crieurs qui proposent de faux passeports, personne ou presque ne parle. Seul le bruit sourd des roues des valises et des diables, qui grattent le trottoir abîmé, vient troubler le chant des oiseaux. Au-dessus des têtes, le ciel encore rosi par l’aurore.

Certaines valises sont vides et sautent à chaque malformation du macadam, d’autres sont pleines à craquer, toute une vie s’y trouve compressée. Les premières appartiennent aux frontaliers. Chaque jour, ils traversent le pont, vont acheter en Colombie ce qu’ils ne trouvent pas ici ou ne peuvent plus s’offrir à cause de l’inflation. Les secondes ne reviendront pas, du moins pas de sitôt. Elles embarquent pour un voyage difficile avec leurs propriétaires qui ont décidé de fuir «l’enfer» vénézuélien.

Source : Venezuela : «On vit sous perfusion de la Colombie» – Libération

L’armée cubaine exprime son soutien à Nicolas Maduro

A l’occasion de plusieurs cérémonies dans des casernes, diffusées par la télévision d’État vendredi et samedi, les membres des Forces armées révolutionnaires (FAR) ont signé des déclarations de soutien à Nicolas Maduro, lançant leurs slogans traditionnels « Hasta la victoria, siempre ! » (Jusqu’à la victoire, toujours) et « La patrie ou la mort, nous vaincrons ! »

« L’action des États-Unis, pour attaquer, envahir un pays, est une ingérence. Eux seuls (les Vénézuéliens) peuvent résoudre leurs problèmes internes », a ainsi déclaré Ignacio Ariosa, un haut-gradé militaire, lors d’une cérémonie dans une caserne à Matanza, à quelque 80 km de La Havane.

Cuba est le plus proche allié du Venezuela. Depuis le début des années 2000, Caracas lui fournit le pétrole à prix d’ami ainsi qu’un soutien économique, tandis que La Havane offre le service de milliers de médecins, d’entraîneurs sportifs ainsi que de conseillers militaires.

Plusieurs experts évoquent également la présence de Cubains dans les plus hautes sphères de l’armée vénézuélienne.

Source : L’armée cubaine exprime son soutien à Nicolas Maduro | Amérique latine

[Vidéo] Venezuela : compte à rebours humanitaire

Hector Estepa, envoyé spécial d’Euronews à Cucuta : « Des réunions comme celle-ci se poursuivront toute la semaine afin de diffuser la feuille de route jusqu’au 23 février. La veille, le 22 février, un concert au lieu, en présence d’artistes internationaux. L’opposition veut rassembler ici à Cucuta. C’est là qu’arrive l’aide en provenance de plusieurs pays qui reconnaissent Juan Guaido comme le président intérimaire du Venezuela. »

Source : Venezuela : compte à rebours humanitaire | Euronews

« Si Maduro s’en va, j’y retourne » : l’espoir retrouvé des Vénézuéliens exilés à Paris

A Paris, la majorité de la diaspora est acquise à l’opposition. Le groupe Facebook privé Venezolanos en Paris, qui comporte plus de 7 000 membres, offre un réel support pour s’organiser, relayer et discuter des nouvelles avancées de leur champion, Juan Guaido. Et le terme d’« autoproclamation » agite le groupe. Pour Maria*, « cela sous-entend que ce serait illégal. Or, il a agi selon la Constitution : les dernières élections étaient frauduleuses. C’était son devoir d’assurer la présidence en intérim et d’appeler à de nouvelles élections. »

Source : « Si Maduro s’en va, j’y retourne » : l’espoir retrouvé des Vénézuéliens exilés à Paris

Venezuela: le pouvoir organise son propre concert à la frontière colombienne

Le gouvernement de Nicolas Maduro a annoncé lundi l’organisation d’un grand concert les 22 et 23 février, à la frontière avec la Colombie, au moment où des stars internationales se produiront côté colombien en faveur de l’entrée de l’aide humanitaire au Venezuela.

« Nous avons reçu une proposition de la part d’un grand nombre d’artistes vénézuéliens qui ont demandé à participer à une rencontre culturelle, un grand concert pour la paix et la vie, sous un double slogan : « Rien pour la guerre » et « Pas touche au Venezuela » », a expliqué le ministre de la Communication, Jorge Rodriguez.

Sans préciser le nom des artistes attendus, le ministre a indiqué que le concert aurait lieu sur le pont Simon Bolivar qui relie la ville de San Antonio, au Venezuela, à Cucuta, en Colombie, où est entreposée l’aide envoyée par les Etats-Unis.

Source : Venezuela: le pouvoir organise son propre concert à la frontière colombienne