Un criminel US pour organiser le coup d’État au Venezuela?

Condamné pour des crimes commis au sein de l’administration de Ronald Reagan, Elliott Abrams a été nommé envoyé spécial des États-Unis au Venezuela. Personnage haut en couleurs, il est lié à de nombreux coups d’État et autres opérations de l’ombre lancées par les autorités américaines dans le monde entier.

Les journalistes ont passé au crible tous les acteurs qui jouent un rôle plus ou moins important dans l’affrontement entre le gouvernement et l’opposition qui secoue actuellement la République bolivarienne. Il est donc d’autant plus surprenant que la nomination d’Elliott Abrams au poste d’envoyé spécial des États-Unis au Venezuela n’ait pratiquement pas attiré l’attention des médias. Il s’agit pourtant d’une figure marquante et assez juteuse.rapporte le quotidien Vzgliad.

Source : Un criminel US pour organiser le coup d’État au Venezuela? – Sputnik France

Venezuela : Jean-Luc Mélenchon, pro-Maduro, condamne les « putschistes »

Le chef de file de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon a réagi sur Twitter à l’annonce française. « Ce n’est pas la France qui soutient les putschistes au Venezuela. C’est seulement Macron. Résistez ! Avec L’ONU nous disons : Nicolas Maduro est le président du Venezuela. Paix et liberté pour le Venezuela ! », a écrit le député des Bouches-du-Rhône.

Pour Manon Aubry, tête de liste de la France insoumise aux élections européennes, « ni l’un ni l’autre » de Nicolas Maduro ou Juan Guaido, « n’est en mesure d’organiser des élections ». « Des pays tiers ont proposé une médiation. L’ONU a proposé une médiation, je pense que c’est cette piste qui doit être privilégiée », a-t-elle déclaré lundi matin sur BFMTV.

Source : Venezuela : Jean-Luc Mélenchon, pro-Maduro, condamne les « putschistes »

Venezuela : ces pays qui soutiennent toujours Maduro

Si nombre de pays ont déjà exigé l’organisation d’une nouvelle élection présidentielle au Venezuela, d’autres ne lâchent pas le dirigeant en place, Nicolas Maduro.

Source : Venezuela : ces pays qui soutiennent toujours Maduro

Venezuela : dix pays européens reconnaissent Juan Guaido comme président par intérim

L’ultimatum de huit jours lancé par plusieurs capitales européennes – dont Paris, Madrid, Berlin, Londres, Amsterdam et Lisbonne – a, sans surprise, été rejeté par le président vénézuélien en titre, Nicolas Maduro. Dans un entretien avec la chaîne de télévision espagnole La Sexta dans la soirée du dimanche 3 février, il a clamé qu’il ne ferait « pas preuve de lâcheté face aux pressions » exercées pour l’organisation d’un nouveau scrutin présidentiel.

Paris considère désormais, selon les propos du ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, lundi matin sur France Inter, que « le président de l’Assemblée nationale, Juan Guaido, est, en tant que chef de l’Etat par intérim, habilité à organiser des élections présidentielles ». Le président de la République, Emmanuel Macron, a peu après confirmé sur Twitter la position de la France, en déclarant reconnaître Juan Guaido « comme “président en charge” pour mettre en œuvre un processus électoral ».

Lundi matin, l’Espagne – où résident 167 000 Vénézuéliens –, a été la première à tirer les conclusions du refus de Maduro de céder à l’ultimatum lancé le 26 janvier. « Le gouvernement espagnol annonce reconnaître officiellement le président de l’Assemblée du Venezuela, M. Guaido, comme président en charge du Venezuela », a déclaré le chef du gouvernement, Pedro Sanchez, en appelant M. Guaido à convoquer « dans le plus bref délai possible » une élection présidentielle, « libre et démocratique ».

Une reconnaissance immédiatement suivie par celles du Royaume-Uni, de la France, de l’Allemagne, des Pays-Bas et du Portugal, qui avaient également lancé cet ultimatum. La Suède, le Danemark et la Lituanie ont également annoncé lundi reconnaître la légitimité de Juan Guaido, ainsi que l’Autriche, parce que « le régime Maduro a jusqu’ici refusé d’accepter une élection présidentielle libre et juste », a justifié le chancelier Sebastian Kurz.

Source : Venezuela : dix pays européens reconnaissent Juan Guaido comme président par intérim

Venezuela: les défections s’accumulent dans le camp Maduro

Les défections s’accumulent dans le camp du président Nicolas Maduro. Après le message posté ce samedi sur les réseaux sociaux par le général de l’armée de l’air Francisco Yanes, qui reconnait la légitimité de Juan Guaido pour assumer la présidence du Venezuela, c’est un ambassadeur qui lui a emboité le pas. Il s’agit de Jonathan Velasco, ambassadeur en Irak.

Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux ce dernier explique, au nom de la représentation diplomatique vénézuélienne à Bagdad, qu’il ne souhaite plus être complice d’un régime de despotes, un régime dictatorial qui a usurpé le pouvoir.

Les autorités vénézuéliennes sont par ailleurs confrontées à un manque criant de liquidités. Ce que confirme sa transaction avec la société Noor Capital, basée à Abu Dhabi, qui a confirmé ce weekend – après plusieurs jours de silence – avoir procédé à l’achat de 3 tonnes d’or des réserves de la Banque centrale vénézuélienne, en échange de devises.

Une opération très critiquée par les opposants au régime, ce qui a poussé Noor Capital à annoncer qu’elle ne mènerait plus aucune transaction de ce type avec l’Etat vénézuélien tant que la situation ne serait pas stabilisée. Ce, alors même que 29 tonnes d’or devaient encore être cédées d’ici à la mi-février, d’après Reuters.

La fuite des capitaux, est l’un des thèmes récurrents de la crise vénézuélienne. D’ailleurs, même au sein de la banque centrale vénézuélienne une résistance semble se mettre en place. Certains employés refusent que les actifs vénézuéliens soient dilapidés. Deux d’entre auraient été limogés la semaine dernière car ils refusaient de laisser sortir l’or de l’institution bancaire.

Source : Venezuela: les défections s’accumulent dans le camp Maduro – Amériques – RFI

Venezuela: «A l’heure actuelle, le grand commandement reste pro-Maduro»

Ils étaient des dizaines de milliers samedi 2 février dans les rues de Caracas. Des manifestants favorables à Nicolas Maduro, le président du Venezuela et aussi des partisans de Juan Guaido, le président autoproclamé par interim et président de l’Assemblée nationale. Juan Guaido a prononcé son discours dans la capitale, annonçant deux journées de mobilisation en faveur de l’aide humanitaire, et appelant les soldats, la police et les corps de sécurité de l’Etat à le rejoindre. Mais pour Serge Ollivier, spécialiste du Venezuela, enseignant-chercheur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le haut-commandement de l’armée reste encore largement favorable à Nicolas Maduro.

Source : Venezuela: «A l’heure actuelle, le grand commandement reste pro-Maduro» – Amériques – RFI