Venezuela. Une heure de queue pour deux dollars, la bataille du cash

Rare et surtout très dévaluée, la monnaie vénézuélienne disparaît chaque jour un peu plus mais reste indispensable pour se déplacer et acheter à manger, obligeant à de longues attentes pour s’en procurer aux guichets des banques.Situation intenable au Venezuela. La monnaie du pays est aussi rare que dévaluée. Chaque jour, le retrait maximum autorisé de 6 000 bolivars aux guichets des banques équivaut à… deux dollars. A peine de quoi payer deux cafés dont les Vénézuéliens raffolent. Et un tiers du salaire minimum.

Sept mois après leur mise en circulation, en août, les nouveaux billets de cinq bolivars sont déjà aussi insuffisants que les précédents malgré les garanties données par le président Nicolas Maduro.

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