L’Equateur suspend l’obligation de passeport pour les migrants vénézuéliens

Alors que l’Amérique latine est confrontée à la plus grande crise migratoire de son histoire, l’obligation de passeport a été suspendue en Equateur, pays qui a par ailleurs ouvert un « corridor humanitaire » pour acheminer les migrants vénézuéliens jusqu’au Pérou voisin.

A quelques heures d’un durcissement des conditions d’entrée sur le territoire péruvien, face à la vague de migrants vénézuéliens fuyant leur pays en faillite, la justice équatorienne a levé vendredi l’obligation de passeport imposée auparavant par le gouvernement.

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Forte crise migratoire au Venezuela

De nombreux Vénézuéliens fuient leur pays. Cette situation provoque des tensions dans les pays voisins.

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Mariangela fuit la faim au Venezuela avec un bébé dans le ventre

Pourvu que le bébé aille bien, « pourvu que ce soit une fille! ». Mariangela Ascaño a enduré un long et difficile périple pour fuir le Venezuela en crise, et une hémorragie lui fait craindre pour la vie du bébé qu’elle porte.Elle a quitté Maracay, ville de l’état d’Aragua, dans le centre du Venezuela, il y a 20 jours, accompagnée de deux cousins. Son premier enfant, Jhoangel, âgé de deux ans, est resté avec son mari et ses parents. Cette jeune femme de 21 ans, enceinte de deux mois, n’en pouvait plus que dans son pays natal, « on ne trouve rien »: ni nourriture, ni médicaments, et a décidé de tenter de reconstruire une vie ailleurs.

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[Vidéo] Venezuela : la crise migratoire expliquée en chiffres

Le Venezuela connaît une grave crise économique depuis 2014. Hyperinflation, pénuries, instabilité politique… Face à ces difficultés, des milliers de Vénézuéliens quittent chaque jour le pays, en bus, en voiture ou à pied. En quatre ans, 2,3 millions de personnes ont ainsi choisi l’exil. Cela représente 7 % de la population du pays. Selon l’agence des Nations unies pour les réfugiés, c’est l’un des mouvements de population les plus massifs de l’histoire de l’Amérique latine. Où vont tous ces migrants ? Quelles difficultés cela pose-t-il pour les pays frontaliers ? Explications en chiffres.

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L’interminable descente aux enfers du Venezuela

Qualifier la situation au Venezuela de catastrophique est un triste euphémisme. Ses habitants fuient le pays par dizaines de milliers, provoquant un exode sans précédent sur les routes d’Amérique latine. Ce ne sont plus, désormais, les diplômés ni les membres de la bourgeoisie vénézuélienne qui s’en vont, ce sont, surtout, les gens des classes modestes. Ils partent à pied, un baluchon sur le dos ou une valise à roulettes à la main. Ils traversent la Colombie, qui abrite déjà près de 1 million de leurs compatriotes et n’en veut plus. Ils font des milliers de kilomètres pour traverser encore l’Equateur, atteindre le Pérou, le Chili, le Brésil, où, espèrent-ils, ils pourront trouver de quoi vivre et permettre à leur famille restée au Venezuela de survivre.

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Venezuela : face à l’afflux de migrants, le Pérou restreint les entrées

Le Pérou commençait samedi à durcir les conditions d’entrée sur son territoire en exigeant désormais un passeport aux milliers de Vénézuéliens qui fuient leur pays en crise. Jusqu’à présent, une simple carte d’identité suffisait aux Vénézuéliens pour entrer au Pérou, une des économies les plus dynamiques de la région. L’Equateur, pays de transit pour nombre de ces migrants, avait mis en place une mesure similaire samedi dernier, finalement suspendue.

Source : Venezuela : face à l’afflux de migrants, le Pérou restreint les entrées – Le Parisien