Diplomatie : des députés congolais invités au Venezuela

L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République bolivarienne du Venezuela au Congo, Anibal José Munoz Marquez, qui a échangé le 7 avril avec le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, a souligné la nécessité de consolider les relations qui existent entre les deux pays.

Le diplomate vénézuélien a, à l’issue de cette audience, salué la mise en place, il y a trois ans, par l’Assemblée nationale congolaise, d’une commission parlementaire d’amitié avec le Venezuela. « C’est un geste très important de la part de l’Assemblée nationale du Congo que le Venezuela tient à valoriser », a-t-il déclaré.

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Venezuela : Rabat intercède en faveur de Guaido auprès de pays arabes et africains

La situation au Venezuela a été inscrite au menu des discussions entre les ministres des Affaires étrangères du Maroc et de la Colombie, du mardi 6 avril. A cette occasion, Nasser Bourita a affirmé que «le gouvernement marocain intercède en faveur du leader de l’opposition vénézuélienne Juan Guaidó auprès d’autres pays arabes et africains», rapporte l’agence EFE.

Le chef de la diplomatie a réitéré l’appui de Rabat au leader de l’opposition vénézuélienne, considérant que «Juan Guaidó est le dirigeant légitime du Venezuela» et reconnaissant que son envoyé à Rabat, José Ignacio Guédez, est «le représentant du Venezuela», sans toutefois le qualifier d’ «ambassadeur», note EFE. «Nous essayons de lui faciliter (à Guédez) ses contacts avec les pays arabes et africains», a déclaré Nasser Bourita.

Pour mémoire, c’est lors de la rencontre entre les chefs de diplomatie du royaume et de la Colombie, le 21 juin 2019 à Rabat, que Nasser Bourita avait annoncé que l’opposition vénézuélienne aura un représentant permanent à Rabat.

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Affrontements frontaliers: «une nouvelle opération militaire contre le Venezuela»?

Depuis le mois de mars, la longue frontière entre Caracas et Bogota est le théâtre d’affrontements intenses entre l’armée vénézuélienne et des «groupes armés irréguliers colombiens» anciennement des FARC. Pour Romain Migus, spécialiste de l’Amérique latine, ces tensions seraient exploitées par la Colombie et son parrain américain.

Huit tués et trente-quatre blessés depuis le 21 mars! Le bilan s’alourdit du côté de l’armée vénézuélienne à la suite d’affrontements avec des «groupes armés irréguliers colombiens». C’est ce qu’a annoncé Vladimir Padrino, ministre de la Défense du Venezuela, le 5 avril à la télévision. Dans le camp d’en face, neuf combattants auraient été éliminés et une trentaine d’autres arrêtés. Tous seraient des dissidents de l’ex-guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), à en croire une «source sécuritaire colombienne» citée par l’AFP. Les escarmouches se déroulent à la frontière entre les deux pays, dans l’État d’Apure, au sud-ouest de Caracas. Ces combats pourraient trahir «une nouvelle tentative d’opération militaire contre le Venezuela» selon Romain Migus, journaliste spécialiste de l’Amérique latine et fondateur du site d’information Les Deux Rives.

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Espagne: polémique autour du sauvetage public d’une compagnie aérienne liée au Vénézuela

Cinquante-trois millions d’euros d’argent public pour renflouer une petite compagnie aérienne n’ayant que quatre avions: le sauvetage public de Plus Ultra fait polémique en Espagne, où la droite accuse le gouvernement de gauche d’avoir favorisé une entreprise liée au Venezuela.

«C’est un scandale auquel s’ajoutent chaque jour de nouveaux détails et le gouvernement n’a toujours pas donné d’explications. Qu’il y a-t-il derrière tout cela?», dénonçait en début de semaine Antonio Gonzalez Terol, député du Parti populaire (PP, droite), qui a demandé la création d’une commission parlementaire sur cette affaire.

Le petit parti libéral Ciudadanos a écrit pour sa part à la Commission européenne pour exiger une enquête, tandis que Vox (extrême droite) a porté plainte devant la Cour suprême espagnole. Début mars, le gouvernement de gauche de Pedro Sanchez a accordé un prêt d’urgence de 53 millions d’euros à Plus Ultra, qualifiée dans un communiqué officiel de «compagnie de niche». La société dessert uniquement l’Equateur, le Pérou et le Venezuela, avec quatre Airbus A-340.L’argent débloqué par le gouvernement provient d’un fonds spécial de dix milliards d’euros destiné au sauvetage d’entreprises «stratégiques» mises en difficulté par la pandémie de Covid-19.

Pour la presse et l’opposition de droite, l’explication est à chercher du côté du Venezuela, qu’elles accusent régulièrement de nourrir des liens avec le gouvernement de coalition formé par le parti socialiste et la formation de gauche radicale Podemos. Le siège de Plus Ultra est à Madrid, mais l’entreprise compte parmi ses principaux actionnaires des hommes d’affaires vénézuéliens, présentés par la droite comme proches du régime de Nicolas Maduro.

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Venezuela. Avec la crise économique, ils sont obligés de faire du troc pour pouvoir manger

Au Venezuela, le bolivar, la monnaie locale, ne fait plus le poids face au dollar que l’on retrouve partout, jusqu’au marché de Petare à Caracas, plus grand bidonville du pays. Le bolivar est si rare, que parmi la myriade de stands, beaucoup ont recours au troc.

Sur le rebord du trottoir, Josmel, 28 ans, a étalé à côté de lui des paquets de pâtes, de riz et de farine de maïs. « Beaucoup de gens troquent de la nourriture avec moi car ils préfèrent utiliser le peu d’argent qu’ils gagnent pour d’autres produits essentiels, comme du savon »​.

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Venezuela: le maire marquait les maisons de malades du Covid-19

Le Parquet vénézuélien a ouvert une enquête sur les pratiques du maire de la commune de Sucre, à 300 kilomètres à l’ouest de Caracas, qui avait commencé à marquer les maisons de malades du Covid-19, a annoncé mercredi 7 avril le procureur.

Luis Adrian Duque, maire pro-Chavez favorable au pouvoir, marquait «de manière macabre les maisons de patients souffrant du Covid-19» dans le cadre d’une campagne de prévention, a écrit sur Twitter le procureur Tarek William Saab. Selon le magistrat, il s’agit d’un acte de «ségrégation». Le Parquet a fait «retirer les affiches insolites collées sur les maisons», précise-t-il.

Selon des vidéos sur les réseaux sociaux, le maire faisait coller des affiches avec un cercle rouge barré sur les murs des maisons des malades. «Sur toutes maisons où il y a un patient Covid, voilà! Alerte! La conscience est le meilleur vaccin», disait fièrement le maire devant une affiche.

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