#Metoo au Venezuela: deux musiciens recherchés pour abus sexuels sur mineures

Deux musiciens de groupes à succès sont recherchés par la justice vénézuélienne pour répondre d’accusations « d’abus sexuels contre des adolescentes », a annoncé mardi le Procureur général, quelques semaines après l’émergence sur les réseaux sociaux d’un #metoo vénézuélien et de témoignages de nombreuses victimes.

La justice a lancé « un mandat d’arrêt contre Tony Maestracci, batteur des +Tomates Fritos+ et Alejandro Sojo, chanteur des « Los Colores » (…) Les violeurs présumés sont recherchés par le ministère public pour abus sexuels contre des adolescentes », a écrit le procureur Tarek William Saab, sur son compte Twitter.

En avril, la justice avait ouvert des enquêtes après l’apparition sur les réseaux sociaux, avec la mention #yositecreo (Moi je te crois, ndlr), de témoignages de victimes d’agressions sexuelles de la part de personnes célèbres. Le mouvement a commencé avec des accusations contre Alejandro Sojo, chanteur du groupe Los Colores. Une femme aujourd’hui majeure avait relaté des faits qui s’étaient produits alors qu’elle était mineure.

Ce témoignage avait été suivi d’autres contre des personnes célèbres comme M. Maestracci mais aussi des metteurs en scène ou l’écrivain Willy McKey. Ce dernier avait reconnu une partie des faits dans un communiqué avant de se suicider le 29 avril à Buenos Aires où il résidait.

Selon le procureur, il y a eu 8.450 inculpations et 1.676 mandats d’arrêts pour des crimes ou délits sexuels depuis sa prise de fonction en 2017, pour une population de 30 millions d’habitants

Source : #Metoo au Venezuela: deux musiciens recherchés pour abus sexuels sur mineures

[Vidéo] Au Venezuela, une commune populaire crée sa propre école de communication

« Tant que nous ne résoudrons pas la « question médiatique », l’Amérique Latine n’aura pas de démocratie » écrivait récemment l’ex-président Rafael Correa. Au Venezuela, la « Comuna Socialista El Maizal » crée l’école de communication « Yordanis Rodriguez ». En avril 2021, pendant 5 jours, l’équipe de TERRA TV et de l’École de Communication des Mouvements Sociaux « Hugo Chavez Frias » a donné un premier atelier théorico-pratique de documentaire à 10 jeunes venus de différents secteurs de la naissante cité communale: El Maizal, Lanceros Atures de la Miel, Sarare et Negra Hipolita.

Pour découvrir le Venezuela invisibilisé depuis 21 ans par les grands médias, à travers des reportages faits sur le terrain et sous-titrés en français, vous pouvez vous abonner au canal Youtube de TERRA TV

Source : Au Venezuela, une commune populaire crée sa propre école de communication | Venezuela Infos

Venezuela | L’opposition dénonce le transfert des « prisonniers politiques »

L’opposition vénézuélienne a dénoncé mercredi un décret du président Nicolas Maduro qui, selon elle, va permettre aux autorités de mélanger les prisonniers politiques à ceux de droit commun dans les prisons d’un des pays les plus violents du monde.

Ce transfert des prisonniers est « extrêmement grave étant donné que les prisons vénézuéliennes sont parmi les plus dangereuses au monde », a affirmé l’opposante Delsa Solorzano.

L’ancienne députée dit qu’elle dispose d’une liste de sept détenus « politiques » qui ont déjà été transférés dans des prisons de droit commun.

 

Source : Venezuela | L’opposition dénonce le transfert des « prisonniers politiques » | La Presse

Venezuela : Covid-19, pauvreté… la jeunesse déprime

De plus en plus de jeunes Vénézuéliens souffrent de désespoir et de mal de vivre. La ligne téléphonique d’urgence gratuite, et gérée par des psychologues, enregistre de plus en plus d’appels de détresse. Il faut dire que dans le pays, la pauvreté touche huit habitants sur dix. Les aliments de base manquent et la crise sanitaire a aggravé une situation déjà très précaire.

Source : Venezuela : Covid-19, pauvreté… la jeunesse déprime

Covid-19: la Colombie rouvre ses frontières, sauf avec le Venezuela

La Colombie a rouvert mercredi ses frontières terrestres, fluviales et maritimes fermées depuis plus d’un an en raison du Covid-19, à l’exception de celle avec le Venezuela, avec lequel elle n’a plus de relations, a annoncé le ministère des Affaires étrangères. Le gouvernement colombien a rouvert les passages frontaliers vers le Brésil, l’Équateur, le Panama et le Pérou «à partir de minuit (05h00 GMT) le 19 mai», a indiqué le ministère dans un communiqué.

Source : Covid-19: la Colombie rouvre ses frontières, sauf avec le Venezuela

Un chef guérillero colombien « dissident » assassiné au Venezuela

Le Colombien Seuxis Pausias Hernandez, alias Jesus Santrich, 53 ans, a été tué lundi 17 mai au Venezuela, dans la région frontière de la Serrania de Perija. Ex-commandant des anciennes Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), ex-négociateur de l’accord de paix de 2016, qui a conduit à la démobilisation de la guérilla, l’homme avait repris les armes en 2019, considérant que le gouvernement ne tenait pas parole. La mort de Jesus Santrich a été confirmée, mardi, par un communiqué de la Segunda Marquetalia, le groupe rebelle qu’il avait fondé en compagnie d’Ivan Marquez, le chef négociateur des FARC lui aussi « dissident ». Les dissidents sont les ex-guérilleros qui ont repris le maquis, ou ne l’ont pas quitté.

Les médias colombiens et les réseaux sociaux ont évoqué plusieurs hypothèses sur la mort de Santrich. Celui-ci a pu être tué par l’armée colombienne, comme le dit le communiqué de la Segunda Marquetalia, ou par une bande rivale, comme le dit le ministre, mais aussi par un groupe de mercenaires souhaitant toucher la récompense de 3 milliards de pesos (650 000 euros) offerte par Bogota, ou encore par l’armée vénézuélienne. Plus au sud, cette dernière procède depuis un mois et demi à d’inhabituels combats contre des campements de rebelles colombiens installés sur son territoire, provoquant des déplacements de population.

Source : Un chef guérillero colombien « dissident » assassiné au Venezuela