Le « gariteo », organisation populaire et identité de classe. Interview de Gustavo Borges par Franco Vielma

Nous nous sommes entretenus avec Gustavo Borges (photo), un militant de la communication révolutionnaire du quartier populaire de Catia, à Caracas. Il nous a reçus avec son habituel « sérieux » qui ne s’oppose pas à son acide sens de l’humour… Sans manières, il nous invite à passer du salon à la table de la salle à manger. Il voulait que nous l’accompagnions pour laver la vaisselle dans la cuisine. Ces dernières années, Gustavo a démarré, depuis son compte Facebook, une activité d’information en temps réel alimentée par les usagers de ce réseau. Cette activité, il l’a appelée « Gariteo » et lui-même est connu comme « l’influenceur chaviste » ou le grand Garitero.

Source : Le « gariteo », organisation populaire et identité de classe. Interview de Gustavo Borges par Franco Vielma | Venezuela infos

La guerre contre le Venezuela emploie aussi les réseaux sociaux comme une arme

La fabrication incessante sur les réseaux sociaux de fausses informations concernant le Venezuela répond à une volonté politique bien définie : augmenter -à partir des États-Unis- les justifications nécessaires qui permettront ensuite de réclamer une intervention militaire contre Caracas. L’agressivité verbale de la droite pour diaboliser le Gouvernement légitime du Venezuela va de pair avec l’intensification de la manipulation médiatique. Elles ne peuvent pas exister l’une sans l’autre.

Les informations mensongères comme arme de guerre au niveau planétaire sont actuellement utilisées par Washington pour élaborer un discours qui lui permettra d’appliquer des mesures fortes, que se soient des sanctions financières ou judiciaires, ou encore une ingérence plus poussée dans les affaires internes d’un pays.

Source : La guerre contre le Venezuela emploie aussi les réseaux sociaux comme une arme | Investig’Action

Au Venezuela : fatigués, affamés, mais mobilisés pour le 1er Mai

Depuis presque deux semaines, le message fait le tour des réseaux sociaux : «Le 1er mai, tout le monde dans la rue !» «Ce sera la plus grande manifestation de l’histoire du Venezuela», a promis l’opposant Juan Guaidó. Une provocation pour les partisans de Nicolás Maduro qui ont pour habitude de se réunir chaque année à l’occasion de la Fête du travail. Eux aussi relaient les appels à manifester, promettant un nouveau bras de fer de mobilisations, en particulier dans la capitale. Un énième bras de fer, devrait-on dire, tant les manifestations se succèdent au Venezuela depuis le début de l’année.

Guaidó veut maintenir la tension au moment où la pression internationale a franchi un nouveau cap, dimanche, avec l’entrée en vigueur des sanctions de Washington contre PDVSA, l’entreprise pétrolière publique du Venezuela. Désormais, aucune entreprise américaine n’a le droit d’acheter du brut vénézuélien et les entités étrangères ne peuvent plus utiliser le système bancaire américain pour le faire. En clair, le Venezuela perd son principal client et ne peut plus vendre son pétrole en dollars.

Source : Au Venezuela : fatigués, affamés, mais mobilisés pour le 1er Mai – Libération

Au Venezuela, les universités tentent de survivre

Les étudiants et professeurs qui persistent à rester dans leur pays confronté à la crise économique et aux pénuries, font face à l’insécurité et au manque de moyens. Tous les cursus sont affectés, notamment la médecine.

Source : Au Venezuela, les universités tentent de survivre