Venezuela : Le Parlement prolonge d’un an le mandat de Guaidó comme président autoproclamé du pays

Les parlementaires de l’opposition vénézuélienne ont approuvé samedi la prolongation de leur mandat pour un an, alors que la Constitution prévoit qu’il prenne fin en janvier 2021, et celui du leader de l’opposition Juan Guaidó à la tête du pouvoir législatif et président intérimaire du pays, est reconnu par 50 chefs d’Etat et de gouvernement, incluant l’apprenti-dictateur haitien Jovenel Moise.

« La continuité constitutionnelle sera exercée (…) jusqu’à la tenue d’élections présidentielles et législatives libres en 2021, ou jusqu’à ce qu’un événement politique exceptionnel survienne en 2021, voire pour une législature annuelle supplémentaire à partir du 5 janvier 2021 », précise le texte promulgué par la Chambre.

Source : Venezuela : Le Parlement prolonge d’un an le mandat de Guaidó comme président autoproclamé du pays | Rezo Nòdwès

Venezuela. La hallaca, un lingot de maïs dans un écrin de verdure

Ce chausson de pâte de maïs fourré de viande, de légumes, de fruits secs ou de condiments est le plat de Noël par excellence. Ce mets, délicatement enveloppé dans une feuille de plantain puis cuit à l’eau se déguste des Andes jusqu’aux grandes plaines du sud.

Dans une nation divisée, ultrapolarisée sur le plan politique, la hallaca réussit le tour de force de transcender les classes sociales. Elle occupe une place centrale dans les menus de décembre et se dévore aussi bien sur les hauteurs des barrios populaires de Caracas que dans les édifices aseptisés de l’Est riche et huppé.

Dès les premiers jours de décembre, amis et familles se retrouvent pour préparer des cargaisons entières de ce pavé doré et plein de saveurs érigé au rang d’orgueil national. Car, on ne le répétera jamais assez, on ne rigole pas avec la hallaca.

Source : Autour d’une table du monde #6. Venezuela. La hallaca, un lingot de maïs dans un écrin de verdure | L’Humanité

Venezuela : le désespoir conduit à la tragédie

Au Venezuela, le diocèse de Carupano pleure la mort de 27 personnes décédées lors d’un naufrage au large des côtes de Güiria (nord-ouest du pays).

Des bateaux partent pratiquement toutes les semaines de Güiria. Les mafias font payer 500 dollars. L’itinéraire emprunte des routes dangereuses que les contrebandiers utilisent depuis longtemps pour le trafic d’essence et de drogue, et maintenant pour ce trafic d’êtres humains. « Nous avons une équipe de travailleurs sur place, et nous avons une maison pour abriter les migrants de passage. Nous y faisons beaucoup pour que les jeunes et les autres n’aient pas à partir, au risque de leur vie, et pour que ces tragédies n’aient pas à se produire. Malheureusement, on ne peut pas freiner le mouvement, et le deuil continue pour les familles d’ici, de ce diocèse, ainsi que du Venezuela en général », déclare avec affliction l’évêque, originaire de l’Île Margarita, située au nord de Güiria.

Source : Venezuela : le désespoir conduit à la tragédie