A Caracas: «Je voulais être-là car c’est une journée historique»

Sur tous les fronts, en particulier devant la Carlota, les blessés se succèdent sur les brancards des quelques sauveteurs qui courent dans tous les sens. La place Altamira se vide doucement en cette fin d’après-midi. Seuls les plus radicaux sont encore là pour défier les forces de l’ordre. Les teintes rosées du crépuscule s’effacent dans une brume opaque, résultat de longues heures de gazage. La nuit tombe et les derniers coups de feu résonnent dans le ciel de Caracas, dernières notes d’une journée qui se voulait historique.

Source : A Caracas: «Je voulais être-là car c’est une journée historique» – Libération