Sous la peau de la commune populaire au Venezuela : ce que disent ceux qui agissent

La première fois que j’ai entendu parler de la proposition ou du concept de ville communale, c’était en mars 2020, à Barcelone, dans l’État d’Anzoátegui, au Venezuela. Je l’ai entendu de la bouche de certain.e.s communard.e.s, et aussi dans la voix du maire Luis José Marcano, qui avait décidé de se laisser emporter par l’ouragan communard lorsqu’un supplément de vent favorable souffla sur la folle machine.

C’était lors d’une réunion d’un organisation baptisée Propulseurs de la Commune, où on me fit l’extrême honneur d’écouter et de répondre à mes provocations et réflexions génératrices. Parmi celles que j’ai lancées en guise d’introduction, il y en a une que je voulais transformer en pierre d’achoppement de cette guerre philosophique ou de l’écueil culturel auquel nous sommes confrontés : notre tradition vieille de cinq siècles de diviser les municipalités en « parroquias » ; nous sommes encore structurellement et juridiquement habitants de « parroquias« ). Et comme la division politico-territoriale actuelle nous condamne à appeler « parroquia » l’unité minimale d’organisation sous de la municipalité, il faudra bien plus qu’un effort rhétorique pour que cette unité de résidents se mue en commune, et ses habitant.e.s en communard.e.s.

Dans le débat qui a suivi a émergé l’idée qu’en réalité, seul le nom légal de la « parroquia » est demeuré. Dans de nombreux endroits au Venezuela, les gens préfèrent appeler le lieu où ils vivent un barrio, un « caserío » (hameau), un secteur ou une communauté. J’ai entendu un communard expliquer que les notions chavistes de commune, de cité communale et de fédération de communes ne sont pas de simples références territoriales, car ce qui les définit et leur donne sens réside dans leur caractère productif.

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Source : Sous la peau de la commune populaire au Venezuela : ce que disent ceux qui agissent | Venezuela Infos

Le Venezuela condamne les « nouvelles actions violentes » d’Israël

Le ministère des Affaires Etrangères du Venezuela a, dans un communiqué publié lundi, « condamné les nouvelles actions violentes de l’armée d’Israël contre le peuple palestinien ». Il lance un appel à la communauté internationale tout en réaffirmant sa position historique « en faveur de la souveraineté, de l’indépendance et de l’autodétermination de la Palestine ».

Source : Proche-Orient. Le Venezuela condamne les « nouvelles actions violentes » d’Israël | Rezo Nòdwès

Venezuela: 8 soldats prisonniers à la frontière colombienne

Huit soldats vénézuéliens ont été «faits prisonniers» par un groupe armé d’irréguliers colombiens dans le sud-ouest du Venezuela, près de la Colombie, une zone où se déroulent des combats avec l’armée depuis le 21 mars, selon une ONG qui a diffusé un communiqué qu’elle présente comme émanant du groupe.

La Croix Rouge dit avoir pris connaissance du texte. Dans ce communiqué, rendu public par l’ONG de défense des droits de l’homme Fundaredes, très critique du pouvoir, un groupe dissident des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) dit avoir «capturé comme prisonniers de guerre» huit soldats dont il donne l’identité. Il en appelle «aux bons offices de la Croix-Rouge» à qui il dit vouloir les remettre.

«Nous confirmons que nous avons pris connaissance de ce communiqué mais nous ne ferons aucune déclaration, notre travail humanitaire étant régi par des principes de neutralité et de confidentialité», a affirmé un membre de la Croix-Rouge à l’AFP.

Sollicitées par l’AFP, les autorités vénézuéliennes n’ont pas réagi.

Source : Amérique latine – Venezuela: 8 soldats prisonniers à la frontière colombienne | 24 heures

Au Venezuela, le geste d’ouverture de Nicolas Maduro

Le Parlement vénézuélien a désigné le nouveau Conseil national électoral (CNE, chargé d’organiser les élections), comme le veut la Constitution. Parmi les cinq recteurs principaux figurent deux représentants de l’opposition au chavisme, alors que l’Assemblée nationale est composée de plus de deux tiers de chavistes depuis les élections du 6 décembre dernier boycottées par une opposition conduite par Juan Guaido.

Les deux représentants de l’opposition au CNE sont des personnalités qui comptent dans l’opposition. Il s’agit d’Enrique Marquez, un ancien député de Nuevo Tiempo élu en 2015, quand l’opposition avait remporté deux tiers des sièges alors que le CNE ne comprenait qu’un seul recteur de l’autre bord.

L’autre personne désignée est Roberto Picon, qui a été responsable de la commission électorale au sein de la Mesa de la Unidad (MUD), la coalition de l’opposition ayant permis aux antichavistes de remporter les élections législatives de 2015.À LIRE AUSSI :Au Venezuela, le Covid exacerbe le dénuement et la répressionCette désignation est importante car des scrutins

Source : Au Venezuela, le geste d’ouverture de Nicolas Maduro