Au Venezuela, le cauchemar des habitants des favelas: « Si je ne meurs pas du virus, je mourrai de faim »

« Rentrez chez vous! »: à Petare, la plus grande favela du Venezuela, les militaires ont du mal à faire respecter le confinement.

Pour Gladys, comme pour beaucoup d’autres, être dehors est une question de survie: « On fait la guerre à la faim ».Gladys Rangel en a marre de jouer au gendarme et au voleur avec les forces de l’ordre qui pourchassent les contrevenants. Elle retire son masque de protection « fait maison », s’assied en pleine rue et fait ses maigres comptes. Pas grand monde ne veut des petits paquets d’ail et de citrons qu’elle vend l’équivalent de 5 centimes de dollar l’unité. Elle se dit obligée de rompre le confinement ordonné par le président socialiste Nicolas Maduro il y a près d’un mois pour tenter d’enrayer la progression du coronavirus. « Si je ne meurs pas du virus, je mourrai de faim », lâche Gladys, fataliste.

Source : Au Venezuela, le cauchemar des habitants des favelas: « Si je ne meurs pas du virus, je mourrai de faim » – La Libre

Coronavirus: au Venezuela, les plus pauvres tentent de survivre au confinement

Au Venezuela, après un mois de confinement quasi-total, les autorités ont annoncé une prolongation de la quarantaine pour au moins 30 jours. Officiellement, le pays compte très peu de cas de coronavirus, – 181 malades et 9 décès à ce jour –, mais l’état catastrophique des hôpitaux oblige le gouvernement à prendre des mesures sévères. Et dans un pays qui manque déjà de tout, cela rend les conditions de vie des Vénézuéliens encore plus précaires.

C’est dans les quartiers populaires de Caracas que le confinement est le plus difficile à vivre. Déjà fortement affectés par les coupures d’électricité et d’eau courante, les habitants voient leurs conditions de vie se dégrader depuis le début de la quarantaine.

Source : Coronavirus: au Venezuela, les plus pauvres tentent de survivre au confinement

Coronavirus : la Chine salue l’action du Venezuela

Les résultats favorables obtenus par le Venezuela dans la lutte contre Covid-19 grâce aux mesures ordonnées par le président Nicolás Maduro, ont consolidé la direction du chef de l’État.

C’est ce qu’a déclaré le président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, lors d’une conversation avec Nicolas Maduro ce vendredi.

Les « mesures opportunes ont démontré le leadership du président Maduro devant la communauté internationale », a déclaré le dirigeant chinois, après avoir remercié la solidarité des peuples chinois et vénézuélien depuis le début de la pandémie de coronavirus.

Source : Coronavirus : la Chine salue l’action du Venezuela – Santé – Infos La Réunion

Venezuela : le retrait stratégique de Rosneft

Quelques jours avant que Riyad, Moscou et Washington s’entendent sur une réduction de la production pétrolière afin de faire remonter les cours, la compagnie russe Rosneft s’est retirée du Venezuela, pomme de discorde entre la Russie et les États-Unis depuis plus d’un an.

À la fin de mars, Rosneft a annoncé son retrait du Venezuela et la cession de la totalité de ses actifs dans le pays à « une entreprise russe détenue à 100 % par l’État » (Rosneftegaz). Ses investissements (des parts dans des coentreprises comme Petromonagas, Boqueron ou Petromiranda) et ses activités (exploitation des champs gaziers offshore Patao et Mejilliones) étaient pourtant parfaitement viables il y a peu, comme le rappelle l’analyste Mikhaïl Kroutikhine dans les pages de Forbes Russie : en 2018, ces actifs ont représenté un volume d’extraction total de 8,63 millions de tonnes. « Jusqu’au mois de février dernier, le groupe tirait des bénéfices considérables de ses diverses activités vénézuéliennes », confirme Ivan Timofeïev, analyste du Conseil russe pour les affaires internationales.

L’exploitation des gisements vénézuéliens se heurte toutefois à deux difficultés majeures.

Source : Venezuela : le retrait stratégique de Rosneft

Venezuela : une blessée lors d’une manifestation d’indigènes qui demandent plus de moyens face au Covid-19

Une femme a été blessée au visage dimanche lorsque les forces de l’ordre ont dispersé « à coups de gaz lacrymogène, de chevrotine et de balles réelles » une manifestation d’indigènes Wayuu dans l’ouest du Venezuela, ont indiqué des ONG.

Les manifestants protestaient en pleine pandémie de coronavirus « pour la seconde journée consécutive » pour réclamer des biens de première nécessité à Guarero, un village proche de la frontière colombienne, a expliqué l’ONG de défense des droits humains CODHEZ.

Source : Venezuela : une blessée lors d’une manifestation d’indigènes qui demandent