Venezuela: pas d’impact des sanctions européennes sur l’aide médicale, affirme l’UE à l’ONU

Quatre membres européens du Conseil de sécurité de l’ONU – Belgique, Allemagne, France et Estonie – ont affirmé mardi que les sanctions européennes vis-à-vis du Venezuela n’avaient aucun impact sur l’aide médicale à ce pays, à l’issue d’une visioconférence à huis clos.

«Les sanctions européennes au Venezuela visent des individus responsables de violations graves des droits humains et ont été prises avec le souci de ne pas toucher la population», affirme la déclaration des quatre membres de l’Union européenne. Le Royaume-Uni ne s’est pas joint à leur déclaration commune.

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Venezuela: Maduro attribue le pétrole à un homme de confiance sanctionné par Washington

Nicolas Maduro tente de reprendre en main le secteur pétrolier vénézuélien, à genoux, en nommant ministre du Pétrole Tareck El Aissami, un haut responsable « radicalement chaviste », sanctionné et recherché par les Etats-Unis pour trafic de drogue.

Cet homme de confiance de Nicolas Maduro aura pour tâche de « restructurer et réorganiser » le secteur pétrolier à l’heure où les prix du brut sont au plus bas, indique le décret signé par le président socialiste et paru dans le Journal officiel lundi.

Mais Tareck El Aissami fait l’objet de sanctions américaines depuis 2017, avec gel d’éventuels avoirs aux Etats-Unis, notamment, pour « narcotrafic ». En outre, la justice américaine l’a inculpé de « narco-terrorisme » en mars dernier, tout comme Nicolas Maduro et 13 autres responsables et anciens responsables vénézuéliens de premier plan.

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Venezuela : le salaire minimum va plafonner à 4,6 dollars malgré une hausse de 77,7%

Le salaire minimum au Venezuela augmentera de 77,7 % à partir du 1er mai, jour de la Fête du travail, a annoncé ce lundi le gouvernement, mais il équivaudra à 4,6 dollars mensuels dans un pays rongé par l’hyperinflation et une dépréciation permanente de sa monnaie.

Le salaire minimum, composé du salaire de base et d’un ticket d’alimentation obligatoire, passera ainsi de 450 000 à 800 000 bolivars mensuels (4,6 dollars), a annoncé le ministre du Travail, Eduardo Piñate, dans un communiqué publié sur Twitter. «Il entrera en vigueur le 1er mai», a-t-il précisé.

Il s’agit de la deuxième hausse du salaire minimum depuis début 2020, après trois augmentations décrétées en 2019 et six en 2018.

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La Russie a l’intention de fournir plus de 40 tonnes de médicaments au Venezuela

La Russie prévoit d’expédier d’ici le 9 mai plus de 40 tonnes de médicaments au Venezuela pour lutter contre le coronavirus, a déclaré l’ambassadeur de Russie à Caracas, Sergueï Melik-Bagdasarov.

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Raison sanitaire ou déraison politique ? Le Venezuela et le monde à l’heure du SARS-CoV-2

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Les deux premiers cas de Covid-19 au Venezuela ont été recensés le 13 mars 2020 et il y avait, selon les données rendues publiques par le ministère de la Communication et de l’Information et reprises par la Johns Hopkins University, environ 200 cas – et seulement 9 morts – à la date du 16 avril. Soit 0,67 cas pour 100 000 habitants, loin des chiffres infiniment plus élevés affichés par certains pays de la région comme la Colombie (6,2), le Brésil (13,8) ou l’Équateur (46,2).

Si les derniers thuriféraires du régime de Nicolás Maduro pourront y voir l’efficacité de la stratégie de confinement mise en place à partir du 15 mars et drastiquement encadrée par la police et les forces armées depuis, voire du dispositif d’« hôpitaux sentinelles » décrété dès le 12 mars contre le virus, ces données ne signifient en réalité pas grand-chose dans la mesure où, indépendamment de l’hypothèse selon laquelle le gouvernement masquerait l’ampleur réelle de la pandémie, l’État vénézuélien est en faillite et n’a ni les moyens d’une politique de tests généralisés ni les capacités administratives d’un comptage quotidien exhaustif.

Source : Raison sanitaire ou déraison politique ? Le Venezuela et le monde à l’heure du SARS-CoV-2 – COVIDAM : la Covid-19 dans les Amériques

L’Argentine et le Venezuela cherchent des solutions cryptos face à la crise économique

La pandémie de coronavirus a plongé une grande partie du monde dans une crise économique, mais pour certains pays d’Amérique du Sud, comme l’Argentine et le Venezuela, les troubles financiers sont antérieurs de plusieurs mois à la crise sanitaire. Aujourd’hui, de plus en plus de gens se tournent vers la technologie blockchain et les cryptomonnaies pour tenter de trouver une solution.

Au Venezuela, qui, selon les estimations de CNBC l’année dernière, doit 100 milliards de dollars à des créanciers étrangers et a connu des taux d’inflation de 10 millions de %, le gouvernement a poursuivi ce qu’il appelle la « crypto-économie », en créant sa propre crypto (le Petro) garantie par le pétrole.

Mais des entreprises du secteur privé de l’autre côté de la frontière, en Colombie, tentent également quelque chose de nouveau, qui pourrait potentiellement aider les Vénézuéliens à échapper aux dangers de l’hyperinflation: le cryptodollar, un substitut artificiel du dollar américain adossé au Bitcoin (BTC).

Cette innovation est le fruit de l’imagination de Valiu, une entreprise colombienne spécialisée dans les solutions de transferts de fonds transfrontaliers.

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