Entre le Venezuela et Trinité-et-Tobago, le trafic d’oiseaux s’envole

Les volatiles qui savent chanter se monnaient à plus de 4.000 euros. Certaines espèces sont menacées d’extinction.

Début juin, quarante-sept oiseaux sauvages sont morts après avoir été jetés d’un bateau près des côtes de Trinité-et-Tobago. Parmi eux, des aras, des caïques et des amazones aourous. L’équipage voulait échapper aux gardes-côtes.Ces trois hommes, originaires de Cedros (Trinité-et-Tobago), transportaient apparemment une cargaison d’oiseaux sauvages, capturés illégalement au Venezuela pour être vendus sur les deux îles des Caraïbes.

Les animaux venaient probablement du Delta Amacuro. Une partie des populations indigènes de cet État vénézuélien, proche de l’île de Trinité, enfreignent la loi pour s’approprier des espèces protégées afin de les vendre, en partenariat avec des organisations criminelles.

Source : Entre le Venezuela et Trinité-et-Tobago, le trafic d’oiseaux s’envole | korii.