Vénézuéla : la Fondation Sanofi Espoir répond à l’urgence sanitaire

La Fondation Sanofi Espoir s’engage au Vénézuéla. Face aux situations d’urgence sanitaire que connaît actuellement le pays, la Fondation a décidé d’apporter son aide à l’Association Vénézuélienne de Services de Santé (AVESSOC), une ONG locale active dans le domaine de la solidarité en santé. Concrètement, la Fondation soutient financièrement un projet ciblant dix communautés réparties dans quatre centres de santé du réseau AVESSOC.

Source : Vénézuéla : la Fondation Sanofi Espoir répond à l’urgence sanitaire | Carenews

Pendant ce temps là au Venezuela, la guerre du Bitcoin (BTC) fait rage

L’armée de la République bolivarienne du Venezuela a récemment saisi au moins 300 machines de minage de Bitcoin. L’opération intervient dans un contexte où le président vénézuélien tente d’imposer sa cryptomonnaie étatique, le Petro sur fond de crise économique inédite qui pousse de plus en plus de Venezuelien à se lancer dans le minage et acquisition de bitcoins.

Source : Pendant ce temps là au Venezuela, la guerre du Bitcoin (BTC) fait rage – TheCoinTribune

Au Venezuela, quand un bolivar souverain tombe à 0,0000061 dollars

La monnaie du Venezuela est en perte de vitesse sous le rouleau compresseur des sanctions américaines. Au 17 juillet, un Bolivar Souverain (bolívar soberano ; code ISO 4217 VES) valait 0,0026 Franc CFA (XOF) ou encore 0,0000061dollars. La nouvelle monnaie adoptée le 20 août 2018 en remplacement du “Bolivar” était pourtant censée limiter une hyper-inflation olympique grâce à son indexation sur une crypto-monnaie, le “petro”, créée par le gouvernement.

Mais ce grand axe du plan de relance du président  Nicolas Maduro se heurte au blocus international imposé par la puissance américaine. Au moment de la transition, en août 2018, 100 000 bolivar étaient échangés en 1 bolivar souverain. Mais dès le lendemain de son entrée en vigueur, la nouvelle monnaie a été dévaluée de 96% par rapport au dollar américain.

Source : Au Venezuela, quand un bolivar souverain tombe à 0,0000061 dollars | Financial Afrik

Au Venezuela, le pouvoir accuse les migrants qui rentrent de propager le coronavirus

Si, pour Donald Trump, le coronavirus est chinois, pour Nicolas Maduro il est colombien. « Nous livrons une terrible bataille pour stopper le virus colombien qui s’étend au Venezuela », lançait le président vénézuélien le 6 juillet lors d’une allocution télévisée. En évoquant une « explosion des cas importés », M. Maduro accuse son homologue colombien et féroce ennemi, Ivan Duque, de vouloir délibérément « infecter » le Venezuela.

Pour le gouvernement chaviste, les milliers de migrants vénézuéliens qui rentrent au pays représentent un danger sanitaire. Jeudi, le ministre de l’intérieur, Nestor Reverol, « déclarait la guerre » aux migrants du retour qui passent la frontière clandestinement.

Sur Twitter, un jésuite sympathisant du chavisme, le père Numa Molina, les qualifiait de « bioterroristes ». La Compagnie de Jesus a publié vendredi un communiqué pour condamner les propos de son disciple.

Source : Au Venezuela, le pouvoir accuse les migrants qui rentrent de propager le coronavirus