Venezuela: avancée vers l’instauration d’un dialogue

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Pouvoir et opposition sont tombés d’accord au Venezuela pour instaurer un dialogue en présence d’un « témoin » international, après plus de six semaines de mobilisation anti-gouvernementale, à l’issue d’une visite à Caracas d’une mission de l’Union des nations sud-américaines (Unasur).

 

« Ils veulent un témoin ? Eh bien, nous aurons un témoin, alors ! », a lancé le président lors d’une allocution depuis l’Etat de Vargas (nord) retransmise obligatoirement par tous les médias du pays.

Le successeur de Hugo Chavez, décédé en mars 2013, a accepté également que les 12 pays de l’Unasur « désignent un groupe de ministres des Affaires étrangères pour être observateurs et assistent aux discussions » avec l’opposition, mais a affirmé qu’il refuserait que soient imposés « des conditions » ou un « agenda ».

 

Les trois pays chargés de poursuivre les consultations sont le Brésil, la Colombie et l’Equateur, a indiqué vendredi le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Elias Jaua.

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Le Vatican se dit prêt à intervenir au Venezuela

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Le Vatican s’est dit prêt et disposé, vendredi, à intervenir diplomatiquement dans la crise au Venezuela après des semaines de manifestations meurtrières, mais affirme qu’il doit d’abord réfléchir au rôle qu’il pourrait jouer et aux attentes des deux parties.

 

Jeudi, le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a accepté l’idée d’un médiateur, après avoir fait face aux pressions des pays sud-américains pour se réconcilier avec ses opposants qui manifestent contre son gouvernement depuis près de trois mois. Il a mentionné le cardinal Pietro Parolin, actuel secrétaire d’État du Vatican et ancien ambassadeur à Caracas.

 

Le porte-parole du Vatican, le père Frederico Lombardi, a déclaré vendredi que le Saint-Siège et le cardinal Parolin étaient «certainement prêts et désireux de faire tout ce qui est possible pour le bien et la sérénité du pays». Il a toutefois souligné que le Vatican devait d’abord déterminer si son intervention dans la crise apporterait «l’issue attendue».

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Venezuela: le FMI appelle à des mesures économiques « en urgence »

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Le Fonds monétaire international (FMI) a appelé jeudi le Venezuela, en proie à une grave crise politique et économique, à prendre des mesures « en urgence » pour lutter contre l’inflation et renouer avec la croissance.
« Des mesures sont requises en urgence pour réduire les déséquilibres (économiques, ndlr) et rétablir la stabilité des prix », a indiqué Bill Murray, un porte-parole de l’institution en froid avec Caracas depuis de nombreuses années.

Le pays, plombé par une inflation annuelle supérieure à 57%, est le théâtre de violentes manifestations contre le régime du président Nicolas Maduro, qui a succédé à Hugo Chavez après son décès en mars 2013.

« Le pays semble confronté à d’importantes difficultés », a commenté le porte-parole du Fonds, réaffirmant que l’institution se tenait prête à « aider » les autorités vénézuéliennes.

Les relations entre Venezuela et le Fonds sont toutefois au point mort. Depuis plus de huit ans, le pays refuse les évaluations économiques que le FMI mène chaque année auprès de ses Etats-membres.

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J’ai regardé la nouvelle émission de propagande du Venezuela «Con el Mazo Dando». Voici ce que j’en ai retenu

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Pendant plus de dix ans, le Venezuela a eu droit à l’émission de «télé réalité la plus réelle du monde», selon les mots du New York Times: le talk show dominical de Hugo Chávez Aló Presidente. Il s’agissait d’un long monologue télévisé de feu le «Comandante», qui commençait à 11 heures le dimanche et ne se terminait que quand Chávez avait fini de parler, durant parfois jusqu’à 8 heures d’affilée.

 

Depuis le 10 février, date qui coïncide avec le début des manifestations anti-chavistes, c’est le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne, Diosdado Cabello, qui a lancé son talk-show Con el Mazo Dando (traduction littérale: «à coups de massue», même s’il s’agit en réalité d’une référence à un proverbe sur le travail acharné).

 

Son émission constitue un exposé fascinant –et effrayant parfois– des affaires internes vénézuéliennes. J’ai donc regardé les premiers épisodes pour que vous n’ayez pas à le faire.

 
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Interview d’Orlando Maniglia Ferreira, ancien ministre de la Défense du Venezuela (2005-2006), à Paris, le 21 mars 2014. — Orlando MANIGLIA FERREIRA

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Viktor Dedaj : en tant que quelqu’un qui a une grande expérience de l’Amérique latine, notamment dans les années 80/90, et qui n’a donc pas souvent eu l’occasion de discuter avec un militaire, ma première question est celle-ci : quelle est la différence entre les Forces Armées Nationales du Venezuela, et les Forces Armées Nationales Bolivariennes du Venezuela (à part le changement de nom) ?

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Au Venezuela, les étudiants contestataires restent mobilisés

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Le mouvement étudiant, initiateur de la contestation contre le président Nicolas Maduro, continue ses actions en dépit d’une répression brutale.

 

Les étudiants ont présenté leurs doléances aux ministres des affaires étrangèressud-américains, dont la mission de médiation a pris fin mercredi 25 mars. Juan Requesens, dirigeant de l’Université centrale du Venezuela (UCV), à Caracas, menait la délégation. Il reçoit Le Monde au siège d’Action démocratique (AD), le parti social-démocrate auquel il est affilié. « Ma famille militait à AD ou au Parti communiste », explique-t-il. Lui, il est passé par l’extrême gauche trotskiste, avant de revenir dans le giron familial.

« Ce gouvernement est une fraude, qui n’a rien à voir avec la tradition réformiste et démocratique du Venezuela, souligne Juan Requesens. La chavisme prétendêtre nationaliste, mais il a bradé nos ressources et notre production aux pays étrangers. Il prétend représenter les aspirations de la société civile, alors qu’il est dirigé par des militaires. »

Et d’ajouter : « La jeunesse est utopique, irrévérencieuse et ambitieuse. Lorsque les jeunes s’aperçoivent que la société ne leur offre plus de débouchés, il est naturel qu’ils se révoltent et descendent dans la rue. Mais le mouvement étudiant ne peut pas imposer son agenda tout seul, il doit trouver des alliés politiques. »

Mobilisé depuis bientôt deux mois, le mouvement ne risque-t-il pas de s’essouffler, à mesure que l’année universitaire se voit compromise ? « Les étudiants ont tenu pendant des périodes plus longues, répond le dirigeant de l’UCV. Nous allonsorganiser diverses formes de protestation et d’agitation, pour surmonter le blocage de l’information. Nous ne visons pas le pouvoir. Nous souhaitons une grande concertation nationale, pour rétablir l’Etat de droit et les libertés, et pour régler les problèmes économiques et sociaux qui affligent tous les Vénézuéliens. »

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