Venezuela: Les «barrios» échappent à la contestation

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S’ils peuvent se montrer critiques avec le gouvernement, les habitants des quartiers populaires de Caracas ne se reconnaissent pas dans les mouvements d’étudiants qui agitent le pays depuis trois semaines.

 

Dans la capitale vénézuélienne, les manifestations d’étudiants contre la gestion de Nicolás Maduro ont désormais essentiellement lieu dans les quartiers les plus huppés. Est-ce pour autant un mouvement porté seulement par les classes moyennes et la bourgeoisie? La température des barrios est plus contrastée, même si ces quartiers populaires cernant la capitale soutiennent majoritairement le gouvernement socialiste et demeurent en marge de la contestation actuelle.

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Venezuela: l’opposition convoque de nouvelles marches contre la répression

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L’opposition au président vénézuélien Nicolas Maduro a convoqué samedi de nouvelles manifestations contre la répression au lendemain de l’arrestation, lors d’un rassemblement, de plus de 40 personnes dont des journalistes étrangers.

 

Peu après, les correspondants étrangers à Caracas ont reçu par internet un document produit par le ministère vénézuélien de l’Information et de la Communication, intitulé «Le Venezuela sous attaque médiatique» et dans lequel figurent des photos et des articles qualifiés par le gouvernement de «mensonges liés au coup d’Etat ‘soft’».

 

Après presque un mois de manifestations anti-gouvernementales, le bilan est lourd. Selon la procureure générale du Venezuela, Luisa Ortega Diaz, les heurts ont fait 17 morts et 261 blessés, un bilan porté à 18 morts avec l’annonce par le président Maduro de la mort d’un militaire. Un millier de personnes ont été arrêtées.

 

Les dirigeants de l’aile radicale de l’opposition de droite, dont la députée indépendante Maria Machado et le parti Volonté populaire, dont le chef est en prison et le numéro deux recherché par la police, ont convoqué pour samedi des marches dans tout le Venezuela pour protester «contre la répression, la torture et les persécutions».

 

 

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Une quarantaine d’arrestations au Venezuela, dont des journalistes étrangers

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Une quarantaine de personnes, dont huit étrangers, ont été arrêtées vendredi 28 février, lorsque quelques centaines de manifestants ont à nouveau affronté à Caracas les forces de l’ordre vénézuéliennes. « L’opération spéciale de la Garde nationale à Altamira a permis d’arrêter quarante-et-un [manifestants], dont huit étrangers soupçonnés de terrorisme international », a annoncé la télévision d’Etat VTV.

Selon le syndicat de la presse, la photographe italienne Francesca Commi, du journal local El Nacional, fait partie des interpellés, ainsi que le journaliste américain Andrew Rosati, du Miami Herald, qui a lui été libéré au bout d’une demi-heure, après avoir été frappé « à la tête et à l’abdomen par la [garde nationale] ».

 

Les autorités n’ont pas confirmé ni donné plus de détails concernant ces arrestations, qui ont eu lieu au cours de violents affrontements vendredi près de la place d’Altamira, épicentre de manifestations quasi quotidiennes contre le gouvernement, dans le quartier chic de Chacao à Caracas.

 

La manifestation de vendredi avait commencé dans le calme, avec le rassemblement de plusieurs centaines d’étudiants, opposants et journalistes pourdénoncer les atteintes aux droits de l’homme commises par les forces de l’ordre en marge des manifestations anti-gouvernementales.

« Nous avons recensé et vérifié puis présenté au défenseur du peuple ainsi qu’au parquet trente-trois cas de traitements cruels et inhumains ou de tortures », a déclaré Alfredo Romero, président de l’ONG Forum pénal vénézuélien. L’association estime que 772 personnes ont été détenues de façon abusive depuis le 9 février. 

« Le ministère public ne va permettre sous aucun prétexte que soient violés les droits de l’homme », a promis la procureure générale du Venezuela, qui a annoncé que vingt-sept enquêtes avaient été ouvertes en raison d’exactions supposées des autorités.

 

Plus d’une dizaine de membres des forces de l’ordre ont été placés sous les verrous, donc cinq agents des services de renseignements, accusés de la mort par balle de deux jeunes hommes – un opposant et un partisan du pouvoir – le 12 février, jour où la mobilisation a pris un tournant plus violent.

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Venezuela : le spectre du coup d’État à la Pinochet

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Les « étudiants » bien pommadés et propres sur eux qui sèment la zone depuis des semaines au Venezuela contre le successeur d’Hugo Chavez – mort l’an dernier dans des conditions suspectes – commencent à s’essouffler : la période de carnaval arrive et l’attrait des plages et des défonces huppées font leur œuvre de démobilisation.

 

Ces petits Trissotins qui contestent la révolution de Chavez sont des privilégiés, fils de privilégiés, vivants des sous de papa, n’ayant aucune notion du monde du travail. Il est dès lors très facile de les manipuler : « Vous êtes les meilleurs, vous êtes l’élite, vous êtes le futur du pays, vous méritez mieux que ce que vous réserve ce pouvoir de la populace, la gloire vous attend. Levez-vous et balayez Maduro ! »

Derrière ces troubles, c’est le spectre d’un coup d’État orchestré par Washington qui se fait jour. Les fachos de la CIA manœuvrent pour reproduire au Venezuela leur coup du Chili. Des armes circulent, des mercenaires se tiennent prêts. Ils doivent déjà avoir leur Pinochet en réserve. L’option de l’assassinat du président successeur de Chavez, Nicolas Maduro, est activée. La CIA et ses complices au premier rang desquels les médias, tous inféodés à la droite extrême, voudraient profiter du niveau élevé d’exposition du président au cours de ses contacts directs avec la population pour s’en débarrasser radicalement. Ils trouveront bien un « Lee Arvey Oswald »…

 

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