Migrants : le calvaire de 16 enfants entre le Venezuela et Trinidad-et-Tobago

« On arrive à Trinidad ! On arrive ! » Dans la frêle embarcation, des femmes et des enfants se protègent des embruns. Enveloppé dans des linges, un bébé est serré contre une poitrine. Un petit garçon aux cheveux mouillés s’accroche au centre de la barque. Dans un horizon brumeux, on aperçoit la côte de Trinidad-et-Tobago. Pour cette trentaine de migrants, dont seize enfants, c’est la fin provisoire, ce mardi 24 novembre, d’un calvaire de plusieurs jours entre le Venezuela et l’archipel caribéen.

Le sort de ces jeunes migrants jette une lumière crue sur le drame que vivent les 5 millions de Vénézuéliens qui ont quitté leur pays ces dernières années, fuyant la famine et la misère. Environ 40 000 d’entre eux ont émigré vers Trinidad-et-Tobago, petit pays insulaire de 1,3 million d’habitants situé à seulement 15 km à l’est du Venezuela, et dont le premier ministre, Keith Rowley, est un allié indéfectible du président Nicolas Maduro.

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Coronavirus : MSF réduit sa présence au Venezuela

L’ONG Médecins sans frontières (MSF) a annoncé son retrait de l’hôpital vénézuélien dans lequel l’ONG avait développé notamment un projet contre le Covid-19 avec test PCR, suivi médical et unité de soins intensifs, et ceci dans l’immense zone urbaine de Petare, en bordure de la capitale Caracas, l’une des plus densément peuplées du pays.

L’ONG Médecins sans frontières (MSF) a demandé aux autorités vénézuéliennes de faciliter l’arrivée de personnel humanitaire pour maintenir ses programmes dans chacune des 39 structures de santé dans lesquelles elle intervient. Mais malgré les demandes et multiples relances de MSF depuis de nombreux mois, les autorités vénézuéliennes ne fournissent toujours pas les visas et permis de travail pour le personnel humanitaire expatrié.

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