Au plus bas dans les sondages à l’approche de l’élection présidentielle de décembre, le gouvernement chaviste a annoncé, le 19 février, l’expulsion de l’antenne du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme à Caracas. Une étape de plus dans la répression des organismes jugés contestataires, estiment plusieurs experts.

C’était devenu “un bureau d’espionnage et de conspirations internes”. C’est ainsi que le président vénézuélien, Nicolás Maduro, a justifié le lundi 19 février, lors de son émission quotidienne, la décision prise par son gouvernement quatre jours plus tôt d’expulser les membres du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme de leur bureau à Caracas.

Selon le média Tal Cual Digital, “la goutte d’eau qui a fait déborder le vase” fut la demande de libération de l’avocate Rocío San Miguel formulée par l’agence de l’ONU après son arrestation le 9 février, pour avoir prétendument participé à un complot visant à assassiner Maduro.

Source : Venezuela. “Un bureau d’espionnage” : Nicolás Maduro justifie l’expulsion d’une agence de l’ONU


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