Le Venezuela n’a plus de représentation diplomatique en Martinique

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Du personnel au chômage, des loyers impayés depuis plusieurs mois … face à la crise financière et économique du pays, le gouvernement vénézuélien a définitivement fermé son consulat en Martinique. Tous les départements français des Antilles sont impactés.

Source : Le Venezuela n’a plus de représentation diplomatique en Martinique – Marti

La gauche latino-américaine face au Venezuela

Le 30 janvier 2005, dans le stade Gigantinho de Porto Alegre, le président Hugo Chávez a déclaré la nécessité du socialisme. Portant sa chemise rouge caractéristique, le leader vénézuélien a déclaré: «Nier les droits du peuple est la voie vers la sauvagerie, le capitalisme est une sauvagerie. Je suis chaque jour plus convaincu, [entre] le capitalisme et le socialisme… je n’ai aucun doute. Il est nécessaire, nous le disons – comme le disent de nombreux intellectuels dans le monde –, de transcender le capitalisme, mais j’ajoute […] nous devons transcender le capitalisme par le moyen du socialisme […].»

Ces déclarations faisaient écho, à distance, à la déclaration du «caractère socialiste» de la Révolution cubaine faite par Fidel Castro en avril 1961, au milieu des fusils et des appels à résister à l’agression impérialiste [allusion à l’attaque de la Baie des cochons en avril 1961]. Le Venezuela n’a pas été envahi, mais le chavisme a extrait une puissante dose de mysticisme politique de sa victoire contre le coup d’Etat avorté d’avril 2002 [ses protagonistes sont restés «au pouvoir» durant 47 heures], soutenu par l’oligarchie locale et les Etats-Unis, puis contre la grève déclarée par le patronat et la grève de 2002-2003 à Petróleos de Venezuela (PDVSA) qui ont porté un coup dur à l’économie.

Source : La gauche latino-américaine face au Venezuela | A l’encontre