Le Venezuela demande au Brésil le renvoi de cinq militaires vénézuéliens

Le Venezuela a demandé samedi au gouvernement brésilien de lui renvoyer cinq militaires vénézuéliens qui se trouvent au Brésil et ont, selon Brasilia, l’intention d’y demander l’asile.

Le ministère brésilien des Affaires étrangères et celui de la Défense ont annoncé samedi dans un communiqué conjoint que ces cinq militaires vénézuéliens, trouvés en territoire brésilien, près de la frontière entre les deux pays, allaient demander l’asile.

Selon Brasilia, ces militaires ont été localisés jeudi lors d’une patrouille de routine dans le nord de l’Etat brésilien de Roraima, frontalier avec le Brésil.

Ils étaient désarmés et ont été conduits à Boa Vista, capitale de cet Etat, d’après un communiqué officiel brésilien.

Source : Le Venezuela demande au Brésil le renvoi de cinq militaires vénézuéliens – Le Point

Les volumes d’échange en Bitcoin continuent de monter en Argentine et au Venezuela

Nous l’avions déjà évoqué dans des articles précédents, les volumes d’échange en Bitcoin BTC ne font qu’augmenter au fur et à mesure que la situation économique et financière s’aggrave en Argentine et au Venezuela.

L’Argentine qui avait récemment interdit l’achat de Bitcoin par carte bancaire au citoyens du pays afin de limiter l’achat de dollars américains par la population qui n’a plus confiance dans la monnaie nationale.

Le pays doit notamment rembourser une dette énorme au FMI qu’il ne peut pas payer actuellement.

Même chose au Venezuela où malgré le fait que le président Nicolas Maduro essaie d’introduire sa cryptomonnaie le Petro, la population préfère acheter du Bitcoin qui semble plus fiable que la monnaie nationale du pays ou la crypto Petro que le gouvernement tente d’imposer au pays.

Les volumes d’échanges en Bitcoin ont donc encore battu des records dans ces deux pays. Au Venezuela, le volume d’échange en Bitcoin a atteint les 248 millions de Bolivars, un nouveau record donc dans les échanges de Bitcoins BTC dans ce pays dont l’économie souffre sous la dictature de Nicolas Maduro et des sanctions économiques Américaines.

Source : Les volumes d’échange en Bitcoin continuent de monter en Argentine et au Venezuela – ConseilsCrypto.com

Venezuela: « cinq heures » de queue pour payer avec la cryptomonnaie nationale

Depuis le début de l’année, oeufs, fruits et viande sont de nouveau disponibles dans les magasins. Mais c’est désormais aux stations-service que les files d’attente se forment à cause d’une pénurie d’essence et… devant les commerces qui acceptent les paiements en Petro, une cryptomonnaie lancée en février 2018 par le gouvernement socialiste.

Nicolas Maduro a promis un demi-Petro à tous les retraités et fonctionnaires pour Noël. Ce « bonus » équivaut à 30 dollars, un petit mieux dans ce pays où l’inflation des prix en bolivars (200.000% cette année, selon le FMI) se double d’une hausse des prix en dollars. Les paiements avec le billet vert sont en effet de plus en plus acceptés, voire encouragés.

Mais payer en Petro est une toute autre affaire. Selon des chiffres officiels, seuls 4.800 commerces dans tout le Venezuela disposent des terminaux nécessaires.

Source : Venezuela: « cinq heures » de queue pour payer avec la cryptomonnaie nationale – L’Express

Venezuela: moins d’homicides en 2019, dans l’un des pays les plus violents du monde

Le Venezuela a enregistré 16.506 «morts violentes» en 2019, un chiffre sensiblement en baisse dans ce pays sud-américain en crise où la violence reste toutefois endémique, a annoncé vendredi une ONG spécialisée.

Roberto Briceño-Leon, le directeur de cette organisation non-gouvernementale, l’Observatoire vénézuélien de la violence, a noté à cet égard une baisse du nombre des morts survenues au cours d’opérations de la police vénézuélienne, celui-ci étant passé de 7.523 en 2018 à 5.286 cette année. Au total, il y a eu 16.506 «morts violentes» au Venezuela en 2019 contre 23.047 l’an dernier, a expliqué M. Briceño-Leon, au cours d’une conférence de presse à Caracas. Cette baisse est due, selon lui, au fait que les Vénézuéliens se risquent beaucoup moins que par le passé à sortir de chez eux, notamment le soir, de peur d’être agressés. En outre, a-t-il souligné, l’émigration de 4,5 millions de Vénézuéliens qui ont fui la crise alimentaire et sanitaire depuis 2015 a provoqué une baisse du nombre des habitants et, par conséquent, une baisse de celui des agressions armées.

Mais le Venezuela reste en tête des pays les plus violents du monde avec un taux d’homicides de 60,3 pour 100.000 habitants, soit 10 fois la moyenne mondiale qui se situe à 6,1 homicides pour 100.000 habitants, d’après l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime.

Source : Venezuela: moins d’homicides en 2019, dans l’un des pays les plus violents du monde

5 janvier : au Venezuela, frondeur et décadence de Juan Guaidó

Le 5 janvier, quand Juan Guaidó est élu président de l’Assemblée nationale vénézuélienne, seule institution à échapper à la mainmise du régime socialiste, personne n’imagine le rôle que va jouer ce député de 35 ans jusqu’alors discret. En quelques semaines, il redonne vie à une opposition anesthésiée après la réélection de Nicolás Maduro, en mai 2018. Jugeant ce mandat «usurpé», Guaidó se proclame «président par intérim».

En février, il échoue à faire entrer dans le pays des camions d’aide d’urgence venus des Etats-Unis. Et ses appels aux militaires à cesser leur soutien au régime ne provoquent que quelques dizaines de désertions. Incapable de faire vaciller son adversaire, Guaidó est en outre mêlé à des affaires embarrassantes. Des photos le montrent en compagnie de membres d’un groupe paramiliaire d’extrême droite. Et fin novembre sont révélés les liens d’une dizaine de députés de son camp avec des hommes d’affaires qui s’enrichissent en commerçant avec le pouvoir.

Il aborde 2020 avec une image ternie qui pourrait lui coûter ses casquettes de président de l’Assemblée, de président par intérim et de chef de file de l’opposition.

Source : 5 janvier : au Venezuela, frondeur et décadence de Juan Guaidó – Libération

Crise au Vénézuela: « Ça fait trois ans que je n’ai pas bu une bière »

« Ça fait trois ans que je n’ai pas bu une bière », confie, amer, Nelson, 66 ans, en sirotant une gorgée de cocuy, un alcool à base d’agave, lors d’une fête religieuse dans le village de Bobaré, quelque 400 km à l’ouest de Caracas.

De la bière, « rares sont ceux qui en boivent encore. En tout cas, pas nous, les pauvres », poursuit ce retraité qui assiste à une procession de la Vierge au son des guitares, dans cette région montagneuse semi-aride où pousse cette plante (Agave cocui Trelease), cousine de celles qui donnent le mezcal et la tequila au Mexique.

Au Venezuela, pays secoué par une profonde crise où le FMI prévoit une inflation de 200.000% cette année, Nelson Vargas et nombre de ses compatriotes ont tiré un trait sur le whisky, la bière ou le rhum, trop chers, et se tourner vers des boissons locales et plus accessibles, comme le cocuy.

Avec toute sa pension de retraite équivalente à trois dollars mensuels, il pourrait à peine se payer deux bières, quand la bouteille de cocuy à 50 degrés est vendue environ 2 dollars.

Source : RTL 5minutes – Crise au Vénézuela: « Ça fait trois ans que je n’ai pas bu une bière »