Etre sumotori au Venezuela, un rude combat contre la crise

Dans un stade entouré de montagnes, deux combattants s’agrippent par le « mawashi », la ceinture des sumotori, en poussant des cris. Au Venezuela, une poignée de pratiquants font vivre le sumo, avec un adversaire de taille: la profonde crise économique.

« Je combats dans la catégorie de 115 kilos et je suis toujours en dessous du poids, de 20 ou 15 kilos. C’est difficile de suivre un régime (adapté) et de se maintenir avec le bon poids » dans ce pays frappé par une pénurie d’aliments et une hyperinflation, confie à l’AFP Walter Rivas, sacré champion sudaméricain il y a deux ans.

Avec son 1,74 mètre et ses 90 kilos, ce jeune homme massif est loin de ressembler aux colosses japonais qui dépassent facilement les 200 kilos.

Source : Etre sumotori au Venezuela, un rude combat contre la crise – La Croix