Le candidat de la droite vénézuélienne refuse de reconnaitre sa défaite lors de l’élection présidentielle du 14 avril 2013, malgré la transparence des scrutins reconnue par les observateurs internationaux. Au contraire, il incite ses partisans à « exprimer leur colère ». Le bilan est lourd : au moins 7 morts et 61 blessés.
Suite à la victoire électorale de Nicolás Maduro le 14 avril 2013, Henrique Capriles Radonski a rejeté le suffrage populaire et a appelé ses partisans à « exprimer leur colère » et leur « frustration » dans les rues, exigeant un recompte total des voix. « Toute cette rage, libérez-là », a-t-il lancé lors d’une conférence de presse télévisée transmise par la chaîne Globovisión, en appelant à des manifestations massives contre l’autorité élue du pays.
Les conséquences de cet appel du leader de l’opposition ont été dramatiques. Sept personnes ont été assassinées par les groupuscules d’extrême droite, dont six militants socialistes célébrant la victoire de leur candidat et un policier, et plus de 61 personnes ont été blessées
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