
Les terminaux portuaires pétroliers vétustes du Venezuela imposent un plafond d’exportation de facto à la production de brut du pays, qui connaît un regain d’activité. Les pétroliers doivent en effet attendre jusqu’à 30 jours pour être chargés en raison du vieillissement des infrastructures, des coupures d’électricité et de problèmes de qualité, selon des données maritimes, des sources et des documents.
Ces retards font obstacle au projet américain visant à relancer rapidement les exportations de pétrole vénézuéliennes à la suite d’un accord phare conclu avec des sociétés de négoce internationales. La lutte pour les infrastructures devrait s’intensifier, alors que de nombreux partenaires de la société énergétique d’État PDVSA s’apprêtent à commercialiser leur part de production de manière indépendante, en vertu de nouvelles clauses contractuelles.
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