HBO contre Maduro, un concentré de propagande brute comme le pétrole

Le 15 septembre HBO Max a commencé à diffuser le documentaire « A La Calle » (« A la rue »). Il dépeint les leaders de l’opposition soutenus par les États-Unis au Venezuela comme s’ils étaient des héros de la démocratie luttant contre une dictature brutale – une inversion totale de la réalité.

Un article du Daily Beast (13/09/21) promouvant le film est intitulé « Death of a democracy. Capturing Venezuela’s Descent Into Socialist Hell » (« Mort d’une démocratie. Photographier la descente du Venezuela dans l’enfer socialiste »), ce qui explique pourquoi il a trouvé pour sa diffusion une puissante plateforme privée comme HBO Max, une filiale de AT&T’s Warner Media.

Dès la bande-annonce, il est évident que « A La Calle » a le même but que les médias dominants depuis des années : relooker le leader de l’opposition vénézuélienne Leopoldo López en noble démocrate.

Source : HBO contre Maduro, un concentré de propagande brute comme le pétrole. | Venezuela Infos

Des nappes de pétrole et des proliférations d’algues endommageant le plus grand lac du Venezuela sont visibles depuis l’espace

Les photos satellites publiées par l’Observatoire de la Terre de la NASA soulignent comment la crise vénézuélienne s’est infiltrée dans l’environnement, dévastant la faune et les communautés de pêcheurs.

Source : Des nappes de pétrole et des proliférations d’algues endommageant le plus grand lac du Venezuela sont visibles depuis l’espace – News 24

Venezuela : des footballeuses de l’équipe féminine dénoncent les abus sexuels d’un ex-sélectionneur

Des joueuses de la sélection vénézuélienne, dont la star du football féminin Deyna Castellanos, ont dénoncé dans un texte diffusé sur les réseaux sociaux les abus sexuels de leur ancien sélectionneur, le Panaméen Kenneth Zsemerata.

« Nous avons décidé de rompre le silence pour éviter que les situations d’abus et harcèlement physiques, psychologiques et sexuels commis par l’entraîneur de football Kenneth Zseremetra ne fassent d’autres victimes ».

Dans un texte, 24 joueuses de l’équipe féminine de football du Venezuela ont dénoncé les agissements de l’ancien sélectionneur Panaméen, Kenneth Zsemerata. Signataire du texte, c’est la joueuse de la sélection Deyna Castellanos, attaquante de l’Atletico Madrid et qui figurait parmi les trois meilleures joueuses au monde en 2017, qui l’a diffusé sur les réseaux sociaux.

Source : Venezuela : des footballeuses de l’équipe féminine dénoncent les abus sexuels d’un ex-sélectionneur | LCI

Le nouveau bolivar numérique du Venezuela n’est pas numérique et ne résoudra pas la crise économique du pays

Compte tenu de l’hyperinflation dans ce pays d’Amérique latine, le gouvernement a décidé de supprimer six zéros de la monnaie et d’émettre un nouveau bolivar. Pour une troisième fois.

Ernesto, un entrepreneur gastronomique à Cumaná, une ville côtière vénézuélienne face à la mer des Caraïbes, a d’abord pensé que le nouveau bolivar numérique du Venezuela – traduction anglaise de « bolivar numérique » – serait similaire à une monnaie numérique de banque centrale.

Il a même commencé à parler de l’annonce avec des amis dans différentes salles de discussion crypto, jusqu’à ce qu’il comprenne que « numérique » n’était que le nom.

« C’est une monnaie normale, de la monnaie fiduciaire. Ils vont imprimer une facture », a déclaré Ernesto, qui a préféré garder son nom de famille anonyme.

Le gouvernement vénézuélien a lancé vendredi dernier un bolivar numérique, et il génère déjà de l’incertitude et de la nervosité, ont déclaré plusieurs habitants à CoinDesk.

Le nouveau bolivar semble être une nouvelle tentative du gouvernement pour lutter contre l’hyperinflation. L’année dernière, selon la banque centrale locale, l’inflation a atteint 2 958 %, et certains diraient qu’elle était encore plus élevée.

Source : Le nouveau bolivar numérique du Venezuela n’est pas numérique et ne résoudra pas la crise économique du pays | Cryptomonnaie

« Tous ignorants »: la vie sans école dans les villages lacustres du Venezuela

Les pupitres sont entassés les uns sur les autres dans une salle sombre et poussiéreuse. L’école d’Ologa, village sur pilotis isolé sur le lac de Maracaibo (ouest du Venezuela), est fermée depuis plus de 4 ans et ses enfants ne sont plus scolarisés.

Et si les autorités ont annoncé une rentrée des classes en octobre après un an de suspension en raison de la pandémie de Covid-19, l’école d’Ologa n’ouvrira pas ses portes.

« Seul un de mes huit enfants sait lire et écrire. On est tous des ignorants. Les enfants ne vont plus à l’école parce qu’elle est fermée », se désole Angel Villasmil, pêcheur de 58 ans, en démêlant son filet.

Le taux d’alphabétisation au Venezuela dépasse les 97 %, selon l’Unesco. Mais la crise touche durement le village, déjà défavorisé par sa situation géographique à plusieurs heures de bateau de la ville de Puerto Concha, au sud du lac.

Source : « Tous ignorants »: la vie sans école dans les villages lacustres du Venezuela – Le Point