«Une fois leur pécule épuisé, les migrants venus du Venezuela vivent dans la rue»

En juillet, l’Equateur a recensé 5 000 arrivées de réfugiés du Venezuela par jour – un pic dû à la fin de l’année scolaire. Mais ce chiffre ne prend en compte que les entrées par les frontières officielles, souligne Alexandra Moncada, directrice pour l’Equateur de l’ONG Care, qui précise qu’un nombre indéterminé de migrants utilise aussi les trochas, des sentiers clandestins.

De passage à Paris, elle décrit les efforts de la société civile et des dirigeants équatoriens pour accueillir ces migrants qui fuient le chaos sanitaire et social. Une situation qui concerne d’autres pays de la région, comme la Colombie, le Brésil ou le Pérou.

Source : «Une fois leur pécule épuisé, les migrants venus du Venezuela vivent dans la rue» – Libération