A la Foire du Livre, 30 centimes d’euro l’ouvrage, nous rencontrons le grand poète vénézuélien Gustavo Pereira. Pas besoin de lui présenter l’Humanité. Il connait! Il parle parfaitement français, et a récemment écrit dans « Les êtres invisibles »: « un graffiti des années 1960, sur un mur de Montevideo disait « Celui qui sème la faim récolte des révolutions ». Au Venezuela, nous vivons un processus qui tente enfin de traiter à la racine ce drame. Le gouvernement s’efforce de privilégier justice sociale au delà des mots, et des pactes secrets entre les puissants vénézuéliens et les multinationales. Ce n’est pas seulement rhétorique, il s’agit avant tout de rendre visibles, c’est-a-dire acteurs de leur histoire, les êtres invisibles.
C’est-a-dire les déshérités. C’est-a-dire ceux qui constituent 80% de notre population. (…) Avec la solidarité des ‘justes du monde’.
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