L’enlèvement par les États-Unis, le 3 janvier, du président contesté du Venezuela, Nicolas Maduro, avait été applaudi par ceux qui estimaient que la fin justifiait les moyens, même si cela passait par le piétinement du droit international. Ces voix ont été plus discrètes après l’annonce par Donald Trump, le 28 août, d’un accord léonin, qui, s’il est appliqué, permettra à Washington de prendre le contrôle d’entre un quart et un cinquième des gigantesques réserves pétrolières de ce pays.
Rien ne va dans ce qui tient plus du diktat que d’un véritable compromis. Il consacre tout d’abord une prédation digne des empires coloniaux de la pire époque sur la terre d’un bolivarisme soucieux alors de relations entre États empreintes de respect mutuel. Cette prédation ne surprendra personne puisqu’elle était au cœur des interventions du président des États-Unis destinées à justifier cette opération militaire unilatérale.
Source : Au Venezuela, l’impérialisme anachronique de Donald Trump
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