Crise au Venezuela : les appartements fantômes de Caracas, quand la vie se fige

Selon l’Institut national des statistiques, 9 % des logements étaient inoccupés en 2011, mais ce chiffre a augmenté en raison de l’exode, indique Carlos Gonzalez, président de la Chambre immobilière du Venezuela. De plus, selon Carolina Quintero, « en raison de l’hyperinflation, louer en bolivars n’est pas rentable », et peu de gens ont accès au dollar qui, depuis 2003, n’est disponible qu’au marché noir. La crainte que les résidences soient squattées pèse également lourd. Dans les condominiums, il est demandé aux voisins de ne pas répondre aux questions sur les immeubles inoccupés.

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