La guerre économique au Venezuela

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La presse occidentale a énormément parlé des « difficultés » économiques du Venezuela. Elle a particulièrement insisté sur les énormes réserves pétrolières du pays qui auraient été un oreiller de paresse cachant l’incapacité d’abord du gouvernement Chavez, puis de celui de Maduro (pensez donc un simple travailleur !) les deux incapables d’impulser une politique économique menant à la prospérité du pays.

 

En transférant une partie de la manne pétrolière des poches des magnats du pétrole à celles de la partie la plus pauvre de la population, en développant des systèmes de santé et d’éducation performants et gratuits, ces gouvernements seraient aujourd’hui punis pour avoir transgressés les « vrais » lois économiques. La forte inflation et les pénuries de biens de consommation dans les magasins seraient la sanction de leur politique économique

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Opep: le Venezuela et l’Irak s’attendent à la reconduction du plafond de production

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L’Opep devrait laisser inchangé mercredi son plafond de production, fixé à 30 millions de barils par jour depuis fin 2011, d’après les déclarations des ministres du Pétrole du Venezuela et de l’Irak lundi à Vienne.

J’ai le sentiment que nous allons avoir une nouvelle reconduction du plafond de production, a déclaré Rafael Ramirez à des journalistes lors de son arrivée dans la capitale autrichienne lundi.

Il y a des indications qu’il y aura une reconduction du plafond, a de son côté déclaré le ministre irakien du Pétrole Abdel Karim al-Luyabi, lors d’une conférence de presse lundi à Vienne.

Le Venezuela et l’Irak sont parmi les cinq membres fondateurs de l’Opep, qui a été créée en 1960 et compte actuellement douze États du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Amérique latine.

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Le Venezuela entre dans son cinquième mois de crise politique

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Le chef de l’Etat s’en est pris en public aux « divisionnistes », qui le menaceraient.« Maduro est fragilisé, sa popularité est en chute, ce qui aiguise les ambitions de ses rivaux », affirme M. Mujica. Outre le capitaine Cabello, numéro deux du régime, l’étoile montante est le ministre de l’intérieur, le général Miguel Rodriguez Torres, responsable de la brutalité de la garde nationale contre les manifestants. « Le quotidien chaviste Ultimas Noticias a publié un supplément à sa gloire », souligne l’analyste.

 

La crise de gouvernance prolongée ne facilite guère la relance d’une économie en récession, plombée par la dette de l’Etat et l’inflation. « Les pénuries ont fait de la survie un enfer, précise M. Mujica. L’absence de médicaments et de soins a déjà provoqué des morts. L’opposition n’a pas réussi à canaliser le mécontentement populaire. Nous courons le risque d’une explosion sociale incontrôlée. »

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