Compagne du nouveau chef de l’État, Cilia Flores est une chaviste pure et dure qui n’a nulle intention de faire de la figuration au palais présidentiel.
Depuis le second divorce de Hugo Chávez, en 2004, le Venezuela n’avait plus de première dame. C’étaient les filles du Comandante qui, à l’occasion, en jouaient le rôle. Depuis l’élection de Nicolás Maduro à la présidence, le 14 avril, Cilia Flores, sa compagne, a hérité du titre et de la fonction. Enfin, presque. Le nouveau chef de l’État n’aime guère en effet l’expression de « première dame ». Il lui préfère, dans un style plus guerrier, celui de « première combattante de la patrie ».
Quoi qu’il en soit, contrairement à la plupart de ses consoeurs, cette dernière n’a aucune intention d’emménager au palais de Miraflores pour jouer les potiches ou les pasionarias de l’humanitaire. Procureure générale de la République et responsable du Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV) au pouvoir (des fonctions auxquelles elle vient de renoncer), cette avocate de 60 ans est l’une des grandes figures du chavisme. C’est elle qui a dirigé la campagne électorale de son compagnon et l’a incité à évoquer sans relâche l’héritage du président défunt. « Elle ne fera pas partie du décor de la présidence, elle sera le bras droit de Maduro », estime son ami Calixto Ortega, député du PSUV.
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