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Les Vénézuéliens étaient appelés à désigner ce dimanche 16 décembre 2012 les 23 gouverneurs du pays. Sept de ces régions étaient détenues par l’opposition. L’ambition du PSUV était de faire reculer l’opposition est peut-être de conquérir les deux joyaux qui lui échappaient : l’Etat de Miranda qui intègre une parti de Caracas et celui de Zulia le plus riche du pays grâce au pétrole.

Dans le premier, Henrique Capriles Radonski, actuel gouverneur et candidat malheureux à la présidentielle face à Hugo Chavez (Photo Adalberto Roque/AFP ci-dessus), affrontait Elias Jaua (photo Leo Ramirez/AFP ci-dessous), vice président jusqu’au 7 octobre dernier. Dans le second c’est Francisco Arias, compagnon de longue date d’Hugo Chavez qui a participé au coup d’Etat de 1992, qui veut ravir le poste à Pablo Perez, candidat à la primaire pour la présidentielle de la MUD (Mesa de Unidad) face à Henrique Capriles en février 2012.

Mais si les préoccupations principales des Vénézuéliens sont la violence et la dégradation des services publics (eau, électricité), la quatrième opération à La Havane d’Hugo Chavez pour éradiquer un « cancer dans la région pelvienne » a largement dominé la campagne et contribué finalement à faire du leader bolivarien l’un des principaux sujets des débats pendant la campagne électorale.

En fait, même si son nom est omniprésent dans la campagne électorale, le pays vit paradoxalement les premiers jours de l’après Chavez. Après 13 ans de domination de la vie politique vénézuélienne, il est à peu près certain que l’état de santé du leader bolivarien ne lui permettra plus d’exercer ses responsabilités à la tête de son pays.
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