Après la nouvelle réélection de Chavez, peut-on encore présenter celui-ci comme le grand Satan d’Amérique latine? Pour Jorge Magasich, spécialiste de ce continent, la réponse est clairement non. Et l’opposition à Chavez l’a bien compris.
Cette fois l’opposition a compris qu’invectiver à outrance et crier à la dictature n’avait guère de liens avec la réalité du pays et qu’un tel discours la mettait hors jeu. Désormais, elle reconnaît certains progrès sociaux et ne conteste plus le caractère démocratique du régime. Cette nouvelle donne confronte maints journalistes et chroniqueurs européens, souvent farouchement opposés au gouvernement bolivarien, à un dilemme : suivront-ils l’évolution de l’opposition vénézuélienne ?
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