De multiples signaux indiquent que le Département d’Etat et la CIA, relayés par les grands médias – notamment en Espagne et en France – s’activent pour diaboliser Hugo Chavez et pour promouvoir l’image du candidat de la droite, Henrique Capriles Radonski, présenté – sans rire – comme « social-démocrate », alors qu’il s’agit d’un représentant presque caricatural de l’oligarchie vénézuélienne. Comme elle l’a fait lors des scrutins précédents, l’opposition anti-chaviste, conseillée par des « experts » américains, dénonce par avance les fraudes que préparerait le gouvernement. Peu lui importe que, lors de ces scrutins – une quinzaine, parmi lesquels un seul perdu par Chavez – les nombreux observateurs étrangers, dont ceux de la Fondation Carter et de l’Union européenne, aient chaque fois conclu à la sincérité du processus électoral. L’objectif est de jeter le doute, de discréditer les mouvements de solidarité avec la Révolution bolivarienne afin de neutraliser toute réaction internationale en cas de troubles que pourrait provoquer une opposition n’acceptant pas sa défaite dans les urnes. Car telle est bien, en effet, la perspective dans laquelle elle se place actuellement.
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