Lorsque Chávez a annoncé son cancer le 30 juin 2011, la nouvelle a provoqué une onde de choc. On avait beau citer les précédents historiques de François Mitterrand, de Fernando Lugo ou de Dilma Rousseff qui, malgré cette maladie, ont continué d´exercer le pouvoir, la blessure n’en était pas moins profonde. Car Hugo Chávez a rappelé une évidence que ses partisans avaient quelque peu oubliée : il est un être humain, et comme tout être humain, il est mortel.
Sa maladie a indirectement ravivé la peur de la disparition du processus révolutionnaire bolivarien, au cas où le président devait abandonner le pouvoir.
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