Lassés d’être contraints de rester cloîtrés dès la nuit tombée, les « Caraqueños » commencent à défier l’insécurité galopante de la capitale vénézuélienne en se réappropriant l’espace public lors de réunions sportives nocturnes.
Face à cette situation, autorités et habitants s’organisent et parviennent aujourd’hui à démontrer qu’un parc, une place ou une rue peuvent rapidement se transformer en terrain de jeu pour les férus d’aérobic, de yoga, de jogging, de bicyclette ou tout simplement de marche à pied.
« Nous commençons à récupérer les espaces conquis par la délinquance pendant de nombreuses années pour partager, se relaxer, améliorer la condition physique et la santé » de la population, explique à l’AFP Aldri Da Cunha, coordinateur national de l’activité physique au sein du ministère des Sports.
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