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Hugo Chavez n’est pas l’égal de Simon Bolivar, mais tout porte à croire qu’il a su trouver la façon appropriée pour assurer la survie ou la pérennité des idéaux de ce grand Libertador et donner du fil à retordre aux ennemis déguisés de son peuple. Il s’est imprégné de l’idéologie bolivarienne et en a fait son cheval de bataille ; tandis que nos dirigeants se rappellent de Pétion ou de Dessalines uniquement quand la communauté internationale les traine dans la boue au grand jour, au vu et au su de tout le monde, à un point tel qu’on a l’impression que lorsqu’ils se disent fiers des héros de l’indépendance haïtienne que ces derniers, surement, ne doivent pas être fiers d’eux.

 

Chavez, par contre, puise l’essentiel de ses reflexes politiques et diplomatiques dans cette idéologie bolivarienne, tout en se préoccupant très peu du tintamarre provoqué par ses prises de position et des qu’en dira-t-on ; car il sait pertinemment qu’en fin de compte l’histoire ne retiendra que les actions remarquables, laissant à la littérature politique le soin de passer au crible les verbiages sans valeur et les discours malveillants des uns et des autres.

Via www.alterpresse.org


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